Paume ; \. Auriculaire ; S. Ann
Trapèze: s. Scaphoïde ; 5. Semi-lunaire: 6. Pyramidal ; 7. Pisi- Trapézoïde ; 11. Métacarpien; 12. Phalanges; 13. Phalangènes 'uperficiel des doigts; 2. Court abducteur du pouce; 3. Court flé- ; 5. Lombricaux). — C. (1. Poignet; 2. Eminence hypolhénar; ulaire ; 6. Médius ; 7. Index ; 8. Pouce ; 9. Eminence thénar.)
mée de cinq tiges, qui répondent à la paume. A chacune des cinq tiges s'ajoute le squelette des doigts, constitué par trois phalanges. Le pouce seul ne présente que deux phalanges. Sur le squelette s'appliquent les tendons extenseurs des doigts, les tendons des longs fléchisseurs, puis de petits muscles, les lombricaux et les interosseux.
La face postérieure de la main est couverte d'une peau fine revêtue d'un léger duvet, la face antérieure, concave et glabre, constitue la paume, limitée par deux masses charnues saillantes : l'éminence thénar en dehors et l'éminence hypolhénar en dedans. La peau de la paume présente des plis et des saillies de dispositions variables. V. chiromancie.
— Pathol. La main est le siège de divers traumatismes : plaies, pénétration d'échardes, écrasement, broiement, etc. Les plaies donnent souvent lieu à des hémorragies graves ; les inflammations des doigts ont reçu le nom de panaris. On observe encore la tuberculose [spina ventosa), le phlegmon des gaines synoviales, des kystes des tendons, des crampes, des malformations congénitales (polydactylie. syndartylie), etc.
Main noire, société secrète espagnole, dont le siège était à Cadix, et qui, de là, étendait ses ramifications sur toute l'Europe centrale. Elle déclarait protéger les opprimés et les pauvres contre les exploiteurs et qu'une propriété acquise par le travail d'autrui était illégitime. Elle fut dissoute en 1883 et plusieurs affiliés furent condamnés à mort.
MAI
Maïna, région de la Laconie (Péloponèse), dans la presqu'île de Ténare. (Hab. Malnoles.)
main-arrière n. f. Autom.
Chacun des becs postérieurs d'un châssis d'automobile, supportant les ressorts arrière.
mainate [mi] n. m. Genre d'oiseaux passereaux d'Asie et de Malaisie, voisins de nos étourneaux : les mainates s'apprivoisent facilement et apprennent à parler.
main-avant n. f. chacun
des becs antérieurs d'un châssis d'automobile, supportant les ressorts avant.
mainbour [min] ou mainbourg [min-bour] n. m. (ane.
h. allem. muntboro). Celui qui exerce le droit de mainbournie.
mainbournie [min-bour-
n(] n. f. (de mainbour). Droit de tutelle exercé pendant la période franque par le père ou le mari sur l'enfant ou la femme. Protection, patronage d'une église ou d'un personnage sur les particuliers.
mainbournir [min] v. a.
Exercer le droit de mainbournie.
main-brune adj. Se dit
d'un papier gris, de qualité très commune , employé pour fabriquer des cartes à jouer.
main-d'œuvre [deu-vre]
n. f. Travail de l'ouvrier dans la confection d'un ouvrage. Prix payé pour le travail d'un ouvrage quelconque : payer une main -d œuvre élevée. PI. des mains-d'œuvre.
Maindron (Hippoiyte),
sculpteur français, né à Champtoceaux ( Maine-et-Loire ) , m. a Paris (1801-1884), artiste personnel , plein de vigueur et de mouvement. Sa meilleure œuvre est une Velléda, au jardin du Luxembourg. — Son fils Jl/nurice-GEORGEs-RENÉ, littérateur français, né à Paris en 1857, a composé, outre ses travaux de zoologie et d'archéologie, des romans : le Tournoi de Vauplassans, Saint - Cendre , etc., qui sont de vivantes évocations des mœurs françaises au xvi« siècle.
maine [mi-ne] n. f. (du lat.
manus, main). Poignée ; plein la main. En Normandie, mesure de huit (ou de six) boisseaux, pour le commerce des pommes. Loc. prov. : En avoir pour sa maine de fèves, en avoir pour son compte, être perdu. (Vx.)
Maine [mè-ne] (la), riv. de France, affl. dr. de la Loire, formée par la Sarthe grossie du Loir et de la Mayenne ; elle arrose Angers ; 8 kil.
Maine (le), anc. prov. de France, longtemps le domaine des Plantagenets, réunie à la couronne sous Louis XI, en 1481; ch.-l. Le Mans ; a formé les dép. de la Sarthe et de la Mayenne.
(Hab. Monceaux.)
Maine, un des Etats unis de l'Amérique du Nord; 715.000 h. Ch.-l. Augusta- Bois, carrières, plomb, ter.
Maine (Louis-Auguste de Bourbon, duc du), fils légitimé de Louis XIV et de M"" de Montespan, né à Saint-Germain m à Sceaux ( lbiO-1 .36). Il était né pied bot. Il fut général des galères et grand maître de l'artillerie. Il vécut ses dernières années adonné aux belles-lettres et à la dévotion. — Sa femme, Anne-
LOUISE DE BOURBON-CoNDÉ,
née et m. à Paris (1676-1763),
petite-fille du grand Condé, presque naine, vive, pétillante et étourdie, tint dans son château de Sceaux un salon politique et entraîna le duc dans la conspiration de Cellamare, ce qui lui valut d'être pendant quelques mois internée à Doullens avec son mari.
Maine de Biran
(Marie-François-Pierre Gonthier de Biran, dit j . métaphysicien français de l'école spiritualiste, né à Bergerac, m. à Paris (1766-1824). On lui doit de remarquables travaux sur l' Habitude , sur l'Influence du physique sur le moral, etc. Sa psychologie est fondée sur le sentiment du moi perçu dans l'effort volontaire.
Maine-et-Loire <dé-
part, de), départ, formé
par l'Anjou presque tout
entier; préf. Angers; s.-pr.
Baugé, Cholet, Saumur, Se-
gré ; 5 arrond. , 34 cant. ,
381 comm.; 513.500 h. 9« région militaire; cour
d'appel etévêché à Angers. Ce départ, doit son nom
à la rivière et au fleuve qui l'arrosent. Il tire ses
MAI