‹ Le Larousse pour tousChapitre 121 sur 979 · MARBRE · texte numérisé non relu

MARBRE

Sainte Anne

belge.

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-iotte (Œil-de-perdrix).

Bleu de Carrare

Rouge antique

Napoléon

Bleu fleuri

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Campan vert

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Brèche violette

Grand antique des Pyrénées (demi-deuil)

Ponazetto ou Brèche blanche.

MAR

MAR

i il' aux maladies longues et graves. Le traitement est généralement impuissant, et il n'y a guère à. employer que les modificateurs les plus actifs de la nutrition. Le marasme sénile est un processus régulier d'atropbie, qui trappe la plupart des tissus dans la vieillis . e,

marasque [ras-ke] n. C (ital. marasca). Variété de ci il'- acide avec laquelle on fabrique le m quin, et que l'on trouve en Grèce, en Italie et sur quelques pointsde Provence.

marasquin [ras hiri] n. m. (ital. mura > Liqueur faite avec la cerise nommée marasqut.

- io.ncv. i,. On prépare le marasquin en écrasant avec leurs noyaux des marasques dépourvues de leur queue. On les met à fermenter dans des tonneaux en ajoutant du miel blanc (1 kilogr., pour 100 kilogr., de fruits). On distille ensuite ei un an après la distillation, < m rectifie au bain-niarie. On ajoute un sirop et on laisse vieillir au moins trois ans.

Cette liqueur possède un coût très fin; le marasquin le plus estimé est celui de Zara.

Marat, comm. duPuyde-I) nie, arr. et à II! lui.

d'Ambert, près de la Dore ; 2.080 lu Toiles.

Marat [ra](j'ean-Paul), fameux démagogue, né à Houdi'v (Suisse), ni. a Paris (1743-1793). Il fut d'abord médecin, puis se lança dans le mouvement révolution- .'

naire, rédigea l'Ami du ■peuple, et fut l'instigateur Marat.

des massacres de septembre

et des mesures les plus sanguinaires. Il fut deux fois mis en accusation par les girondins, dont il prépara la défaite au 31 mai. 11 fut assassiné dans sa baignoire par Charlotte Corday-

MarathOIl, village de l'Attique, auj. dans la province d'Attique-et-Béotie, célèbre par la victoire de Miltiade sur les Perses en 490 av. .1.0.: 2.465 h.

Marathon ( (e Soldat de), annonçant belle statue de d'un mouvement au jardin des 1 1834J.

marâtre n

matrastra , du lat.

mère). Femme du rapport aux enfants qui ne sont pas nés d'elle.

Par e ./ ( Mère dénaturée. Fi;/.

Rigoureuse, dure, impitoyable : la nature a été pour luiune marâtre.

Maratti

ou Maratta (Carlo), peintre et graveur italien, né à Camcrano, m. à Rome (1625-1713). Il a représenté surtout des madones. Son adresse et sa douceur ont fait illusion sur son talent, qui révèle l'absence d'un véritable tempérament. Citons de lui : Jésus endormi. Sainte Catherine, etc.

maraud [rô], e n Drôle, drôlessc; coquin, coquine ; personne qui ne mérite aucune considération.

maraudage [?-o] n. m. Action de marauder : le maraudage est un véritable vol. (On dit aussi hj-

RAUDERIE, MARAUDE.)

— Encycl. Sous la dénomination de maraudage, la législation moderne a classé : lo des infractions civiles; 2» une infraction militaire.

Le vol de fruits, récoltes, légumes, etc., qui, avant d'être soustraits, n'étaient pas encore détachés des arbres ou du sol, est un délit civil lorsqu'il a été commis » soit avec des paniers ou des sacs ou autres objets équivalents, soit la nuit, soit à l'aide de voitures, ou d'animaux de charge, soit par plusieurs personnes », ou bien une simple contravention (enlèvement hors du lieu et soustraction par une seule personne, de jour et sans emploi de paniers, sacs, des récoltes ou autres produits utiles de la terre); fait de cueillir ou manger, sur le lieu même, des fruits appartenant à autrui.

Le maraudage militaire ou maraude consiste dans le vol de denrées commis par les gens de guerre dans les environs du camp ou en s'écartant de. l'armée. Il est puni avec plus ou moins de sévérité, suivant la qualité du militaire qui s'en rend coupable et suivant les circonstances.

maraudaille rro-da, Hmll., e] n. f. Troupe de marauds, de :ju.-uï; la canaille.

maraude [rô-de] n. f. (de maraud). Vol de denrées commis par des gens de guerre. Vol de récoltes, fruits, légumes non encore détachés du sol ou des arbres. V. maraudaoe.

marauder [rô-dé] v. n. Aller à la maraude.

marauderie n. f. Syn. de maraudage, maraude. (Vx.)

maraudeur, euse [ri, eu-ze] n. Celui, celle qui se livre a la maraude.

MaraUSSail, comm. de l'Hérault, arr. et à 6 1Ul.de Béziers, près de l'Orb; 1.920 h. Vins muscats.

maravédiS [diss] n. m. (arab. marabetin). Petite monnaie espagnole, valant un centime et demi. N'avoir pas un maravédis, être fort pauvre.

marayon [ra-tonl ou mar agon [ghon] n. m.

Colon partiaire exploitant un marais salant.

Marbache. comm. de Meurthe-et-Moselle, arr. et a 14 kil. de Nancy, sur la Moselle ; 1.100 h. Mines de fer.

MarbaiS, comm. de Belgique (Brabant, arr. de Nivelles) ; 2.380 h. Carrières, verrerie.

Marbella, v. d'Espagne (prov. de Malaga), port sur la Méditerranée; 4.500 h. Métallurgie du fer.

Marbeuf (Louis-Charles-René, comte de), général français, né à Rennes, m. à Bastia (1712-1786;,

Le Soldat de Marathon.

gouverneur île la Corse, où il fit aimer la domina lion française. Il protégea la famille de Bonair.'i cedernier une bourse a l'école de Brienne.

Marbode, évêque de Rennes, né et m. a Angers (1035-1123), auteur de i u de Saint», de Lettre» curieuses et d'un célèbre Lapidaire,

Marboré (massif di , ma if calcaire des Pyrénées centrales, qui dessine autour du cirque de Gavarnie un grandiose amphithéâtre de sommet,; \e casque du Marboré (3.006 m.); les tours du Mar bore (3.018 m.) et le pic du Marboré [3.253 m. . Il est coupé par la célèbre brèche de Roland.

MarbOt \lm (Antoine, baron de), général français, né à I.a Rivière (Correzej. m. à Paris (1782-1854); pair de France sous la monarchie de Juillet, auteur de Mémoires militaires fort intéressants.

Marbourg ou Mar-

bUrg, v. d'Allemagne (Prusse), sur la Lann; 20.200 h. Tanneries, poterie.

Beau château des margraves de liesse.

Marbourg [bon,-], v.

de l'Autriche-ilongrie (Styrie), sur la Drave; 24.600 h.

Vins. Tanneries, distilleries

Marboz, comm. de l'Ain, arr. et à tj kil. de Bourg, près du Leuvron ; 2.560 h. Volailles.

marbre n. m. (lat. marmor). Pierre calcaire très dure, susceptible de recevoir un beau poli, et d'être employée comme ornement dans les arts : il y a dans 1rs Pyrénées et en Italie de nombreuses et riches carrières de marbre. Objet de marbre : le marbre d'une cheminée. Monument, statue en marbre : les marbres île nos jardins. Marbre artificiel, stuc mélangé de couleurs qui imite le marbre. Fig. De marbre, froid comme le marbre , impassible, insensible, 'lypogr. Table de fonte (autrefois de pierre) sur laquelle on place les pages pour les imposer, les formes pour les corriger. Table de la presse. en fer ou fonte, sur laquelle on place la forme dont on doit tirer épreuve. Pierre sur laquelle on broie des couleurs ou des drogues, liel. Teintes ondulées qui, sur la tranche des livres, imitent les veines du marbre. Mar. Cylindre du treuil, sur lequel s'enroule la drosse qui sert à manoeuvrer le gouvernail.

— Encycl. Le marbre est du carbonate de chaux qui constitue parfois de puissantes assises dans le terrain dévonien. Le plus pur est le marbre blanc dit statuaire, que l'on tirait autrefois de Paros, et qui est fourni aujourd'hui par les immenses carrières de Carrare, en Ilalie. On débite le marbre par le moyen d'une corde d'acier et en utilisant le système expéditif de l'ingénieur belge Paulin Gay. Ce système, dit hélicoïdal, permet de découper dans la carrière des blocs de toutes dimensions sans avoir h user des procédés employés pour la pierre ordinaire.

Les marbres veinés sont très nombreux et portent différents noms: griottes, campans, rouge, oeri et jaune antiques, bleu fleuri, brocatelle, Napoléon, sarrancolin, brèche, etc. Il en existe des gisements importants en France, notamment, dans les Pyrénées, le Nord, le Pas-de-Calais, les Ardennes, la Sarthe, la Mayenne, la Côte-d'Or , la Nièvre, l'Allier, le Jura, les Vosges, les Alpes; l'Algérie et la Corse en fournissent également.

Les blocs de marbre sont équarris (dressage) , doucis et souvent polis sur les lieux mêmes d'extraction avant d'être livrés aux sculpteurs, aux entrepreneurs de bâtiments, marbriers, etc.

marbré, e adj. Qui a l'apparence du marbre, qui est veiné comme du marbre : figure marbrée par le froid ; livre dont les tranches sont marbrées. N. f.

Nom vulgaire de la lamproie.

marbrer [bré] v. a. imiter

par la peinture les veines du marbre. Imprimer sur le corps des marques semblables aux veines du marbre : les coups lui m aient marine le dus.

marbrerie [rf] n. f. Etat

du marbrier. Art, atelier du marbrier. Emploi du marbre dans les constructions.

marbreur, euse [eu-ze]

n. Celui ou celle dont le métier est de marbrer du papier, des tranches de livres.

marbrier [bri-é], ère adj

Qui a rapport au marbre, à l'industrie du marbre. N. m. Ouvrier qui travaille le marbre, en particulier celui qui fabrique des monuments funéraires en marbre. Peintre en bâtiment qui imite les marbres.

marbrière n. f. Carrière de marbre : les marbrières de Carrare.

marbrure n. f marbrures d'un livre.

des piquettes en l'arrosant d'eau pure. Il peut servir aussi a la préparation du verdet (acétate neutre île euivn- et ion en tire des sels de potasse. Comme les marcs de pomme et de poire, le marc de raisin est employé parfois dans l'alimentation des bestiaux; on conserve les marcs en silos et, pour les faire

miner par les animaux, on les mélange avec

les rations de paille, son, avoine, etc. Ces résidus constituent également de bons engrais; on les enfouit seuls ou mélangés avec du fumier, des composts, etc.

Marc (saint), un des quatre évangélistes. Les Vénitiens le choisirent pour patron. Ses récits, dans l'Evangile qui porte son nom, vifs et colorés quoique concis, ont une grande originalité. Il a Idjiii- emblème un lion ailé. — Fête le 25 avril.

Marc (église Saint-), cathédrale byzantine de Venise, sur la place du même nom, d'une admirable richesse d'ornementation, commencée en 830, transformée au xi« et au xv« siècle.

Marc, gnostique dune siècle, qui admettait en Dieu, non pas une trinité, mais une quaternité.

Marc (saint), pape en 336. Fête le 7 octobre.

Marca 'Pierre de), savant écrivain et prélat français, archevêque de Toulouse, né à Pau, m. a Paris [1595-1662 .

Marcabrun, poète gascon de la fin du xu» siècle, l'un des plus anciens troubadours connus.

marcaire [*è-re] n. m. Celui qui fabrique les fromages cuits, dans les Vosges.

marcairie [fté-rfj, marcairerie ou mar-

quairerie Ite-re-rt n. f. Chaumière où l'on fait les fromages cuits, dans les Vosges.

marcasite [ka-zi-te] ou marcassite [Jca-ti-

le] n. f. tar. marqachitha). Sulfure naturel de fer FeS1, qui se présente le plus souvent en tubercules à structure radiée dans la craie de Champagne, de Dieppe , dans l'argile plastique des environs de Paris, etc. (On l'appelle aussi pyrite ni.A«ciiE.)

marcassin [ha-sin] n. m. Petit sanglier audessous d'un an : la chair du marcassin est délicate.

MarcaSSUS (Pierre dei, littérateur français, né â Gimont, m. à Paris Iï84-1664j; auteur de Lettres morales et de romans historiques-

marcation n. f.

Syn. de démarcation. (Vx.)

Marc-Aurèle

(Mardis Aurélius-Antoninus), empereur romain, né à Rome en 121 après J.-C, m. à Sirmium ou à Vienne en Autriche, l'an 181. Associé par Antonin â l'empire, il régna de 161 à 180, avec son frère adoptif Lucius Verus, rétablit la discipline, adoucit la condition des esclaves, contribua aux progrès du droit civil, et soutint avec succès de longues guerres contre les barbares qui menaçaient l'empire au N. et â l'E. Par ailleurs, sous la pression de la populace,

Marc-Aurèle.

Imitation du marbre : les

marc [mar] n. m. (germ. mark). Ancien poids de huit onces. Ancienne monnaie d'or ou d'argent, usitée en différents pays aie.- des valeurs différentes. Au marc le franc, se dit d'un partage fait entre des intéressés au prorata de leurs créances ou de leurs intérêts dans une affaire.

marc [mar] n. m. (de marcher). Résidu des fruits que l'on a pressés pour en extraire le jus : marc de raisin. Résidu de certaines substances que l'on fait infuser, bouillir, etc., pour en obtenir le suc : marc de café. Eau-de-vie de marc, eau-de-vie obtenue en distillant du marc de raisin.

— Encycl. Econ. rur. C'est plus spécialement le résidu de la fabrication du vin. du cidre et du poiré qu'on appelle marc. Le marc de raisin, composé delà rafle, des pellicules et des pépins du fruit, est souvent distillé pour fournir une eau-de-vie teau-de-i ie de marc ou marc), mais on en fabrique également

L'État-major autrichien devant ie corps de Marceau, d'après J.-P. Laurens.

il fit rigoureusement appliquer contre les chrétiens les lois existantes. Il se rendit célèbre par sa sagesse toute stoïcienne, sa modération et son goût passionné pour la philosophie et les lettres. Il écrivit en grec des Pensées. V. Pensées.

Marc-Aurèle (statue équestre de), bronze doré antique, sur la place du Capitole, à Rome.

marceau n. m. Bot.

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