‹ Le Larousse pour tousChapitre 124 sur 979 · MAK · texte numérisé non relu

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MAFt

l'inconvénient de n'être pas expéditif; on l'emploie poux la multiplication de la vigne, des rosiers, etc. Le frai sier s e marcoue naturellement.

marcotte

[ho-te] n. f. (dérive indirectement du 1 at. m ergus ).

Branche tenant encore à la plante mère, que l'on couche en terre pour qu'elle y prenne racine, marcotter

[ko-té] v. a. (de marcotte}. Cou cher des branches ou rejetons en terre, pour leur faire prendre racine : on marcotte la vigne, le fraifier, le rosier, etc.

Marcous-

SÎS, comm. de Seine-et-Oise. arr.

et à 3tkil.de Rambouillet; 1 930 h.

Ch. de f. Paris à Arpajon. Cultures ,., ., , „ .

'■'.,. Marcoltdtre : I- simple ou en archet

maraîchères. " 7. En cépee ; 8. Par rac

Marcq, comm.

de Belgique (Hainaut, arr. de Soignies), sur la Marcq; 1.700 h. Chicorée; instruments aratoires.

Marcq-en-Barœul, comm. du Nord, arr. et à 4 lui. de Lille, sur la Marcq ; 11.520 h. Huileries, distilleries, filatures, fonderie Je 1er.

Marculfe, moine franc du vu» siècle, auteur de Formules de droit, utiles à consulter pour l'étude des temps mérovingiens.

Marcus Sextus [uss]. tableau de Guérin (Louvre), son œuvre capitale (1799); Marcus Sextus (person-

gent à prix convenu pour tout un voyage, sans qu'on augmente leur salaire si le voyage se prolonge.

Marcus Sextus, d'après Guénn.

nage imaginaire), échappé aux proscriptions de Sylla, trouve à son retour sa fille en pleurs auprès de sa femme morte; style pur et châtié. Ce tableau, où l'on vit une allusion au retour des émigrés, eut un immense succès. M^e de Staël lui consacra une page célèbre dans son roman de Delphine,

mardaïtes n. m. pi. Ancien nom des maronites.

mardelle [de-le] n. f. Syn. de maroelle. Nom donné dans le Berry aux effondrements tronconiques produits par le passage des eaux souterraines à travers l'argile à silex.

mardi n. m. (lat. Mars, Martis, Mars, et dies, jour). Troisième jour de la semaine. Mardi gras, veille du mercredi des Cendres et dernier jour du carnaval.

mardi (par la) interj. Sorte de juron, probablement pour : Par la mère de Dieu !

Mardochée, Juif, qui fut emmené captif à Babylone; oncle 4.'Esther {Bible). Comme il avait refusé de courber le front devant Aman, favori d'Assuérus, celui-ci voulait le faire mourir, ainsi que tous les Juifs; mais la protection d'Esther le sauva et Aman fut puni de mort. On lui a quelquefois attribué le Livre d'Esther.

MardOIliuS [uss], général des Perses, tué à la bataille de Platées, qu'il perdit contre Pausanias 1479 av. J.-C).

Mardouk ou Mérodach, nom du dieu

adoré à Babylone comme le dieu suprême, d'où son surnom de Bel.

mare n. f. (bas lat. mara). Petit amas d'eau dormante : teau des mares est en gémirai malsaine. Fig. Mare de sang, grande quantité de sang répandu sur le sol.

— Encycl. Dr. adm. Le maire a la surveillance, au point de vue de la salubrité, des ruisseaux, rivières, mares, amas d'eau.

11 doit ordonner les mesures nécessaires pour assurer l'assainissement et, s'il y a lieu, après avis du conseil municipal, la suppression des mares communales pincées dans l'intérieur des villages ou dans le voisinage des habitations, toutes lès fois que ces mares compromettent la salubrité publique. A défaut du maire, le préfet peut, sur l'avis du conseil d'hygiène et après enquête de rommodo et incommodo, décider la suppression immédiate de ces mares, ou prescrire, aux frais de la commune, les travaux reconnus utiles. La dépense est obligatoire.

Mare au diable (la), roman de George Sand, çeuvre rustique d'une touchante simplicité (184G). Un jeune laboureur veuf, Germain, songe à se remarier; il préfère Marie, jeune fille douce, intelligente, bonne ménagère, mais pauvre, à une veuve riche, vaniteuse et coquette.

maréage n. m. (de l'anc. v. maréier, aller sur mer). Convention par laquelle des matelots s'enga-

2. En put | 3. En panier ; 4. Chinois ; s. En arceaux ; 6. En l'air ; ines ; S. Par drageons ; 10. Naturel [de fraisier).

Mareb, v. d'Arabie (Yémen), anc. capit. du royaume himyarite de Saba.

maréca n. m. Genre de canards que l'on nomme vulgairement canards siffleurs.

— Encycl. Les marécas comptent trois espèces-: une européenne, les deux autres américaines.

Le murera Pénélope, répandu dans l'hémisphère boréal, hiverne dans le Midi jusque dans l'Afrique septentrionale. Le mareca Americana apparaît parfois en Sibérie: il hiverne jusqu'aux Antilles.

marécage n. m- (de maresc, anc. forme de marais). Terrain humide et bourbeux : les abords des marécages sont le plus souvent fiévreux.

marécageux, euse [jeu, eu-ze] adj. Plein de marécages : la région des Landes est marécageuse. Qui vit dans les marécages : plantes marécageuses.

maréchal n. m. (germ. marahscalc, domestique du cheval). Artisan dont le métier est de ferrer les chevaux. (On dit auj., dans le même sens, maréchal ferrant.) Maréchal de France, officier gêné-

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Bâtons de mar chai : 1. Premier Empire : 2. Restauration ; 3. Louis-Philippe et seconde République : 4. Second Empire.

rai qui était au-dessus des généraux : un bâton spécial de commandement était l'insigne des maréchaux. (Il n'a pas été créé de maréchaux depuis 1870.) Maréchal de camp, ancien nom des généraux de brigade. Maréchal des logis, sous-officier de cavalerie, dont le grade correspond à celui de sergent dans l'infanterie. Maréchal des logis chef, sous-officier de cavalerie, chargé d'une partie de la comptabilité dans un escadron, et dont le grade correspond à celui de sergent-major dans l'infanterie. Aux maréchaux des logis! Sonnerie de trompette

Aux maréchaux des logis chefs.

Aux maréchaux des logis de semaine.

pour appeler les maréchaux des logis. Maréchal de la noblesse, président du corps de la noblesse en Russie, élu pour trois ans.

— Encycl. Milit. La dignité de maréchal paraît avoir la même origine que celle de connétable.

f. (de maréchal).

Maréchaussée so

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