STÉARIQUE
margaroïde adj. Qui ressemble à la margarine.
Margate, ville d'Angleterre (Kent), dans l'île de Thanet ; 18.100 h. Station balnéaire, port de cabotage.
MargauX, comm. de la Gironde, arrond. et a ■28 kil. de Bordeaux, près de la Gironde, dans le MédQC ; 1.770 h. Vins universellement renoiun.es (( ' hâteau-M argnurr .)
margay [ghe] n. m Sorte de chat sauvage de l'Amérique centrale et méridionale.
— Enoycl. Le vrai margay est le chat tigré, petite espèce fauve tachée de brun ; il habite l'Amérique centrale et méridionale. Ce joli chat est un dé ceux qui s'apprivoisent le plus facilement.
marge n. f. (du lat. margo, rebord). Bord, bordure : la marge d'un fossé. Blanc autour d'une page imprimée ou écrite : écrire des noies dans les marges d'un livre. Espace blanc, à gauche d'une page écrite Feuille du papier de l'ouvrage h imprimer, mise à demeure sur le tympan de la presse, et servant au
MAR
MAR
Marginelle.
repérage. Zool. Bordure latérale d'une pièce ou d'un organe. Fig. Latitude, facilité : laisser de la marge à tin fondé de pouvoirs. Avoir de la marge. du temps de reste pour faire une chose.
margeage [ja-je] n. m. Action de marger.
margelle [ ic-lc] n. f. Couronne de pierre qui forme le rebord d'un puits.
margeoir [joir] n. m.
Plaque de fonte qui sert à boucher les ouvreaux, dans un four de verrier. Couteau en os ou en bois, pour étaler le papier sur la table à marger.
marger [je] v. a.
(Prend un e après le g devant a et o : il margea, nous margeons.) Placer la feuille à tirer sur la marge du tympan ou dans les pinces de la machine.
Margeride (monts ve la), chaîne de montagnes granitiques, dans les départements de la Lozère, de la Haute-Loire et du Cantal, l'oint culminant 1.554 m.
margeur, euse [eu-ze] n. Ouvrier, ouvrière qui présente les feuilles a imprimer sur la près -f mécanique. Ouvrier verrier, qui ferme les ouvreaux d'un four à glace. N. m. Appareil automatique, remplissant le même office.
Marggraf , André), chimiste, né et m. à Berlin 1709-1782). Il a le premier retiré le sucre de la betterave.
Marghilail, v. de la Russie d'Asie (Turkestan . ch.-l. de la prov. de Ferghana, sur le Cha-i- Mardan ; 36.500 h. Lainages, soieries.
Margiaiie, prov. de l'empire perse, puis de l'empire parthe, qui s'étendait au S.-O. de la Bactriane.
margiliaire [nê-re] adj. (du lat. margo, inis, rebord). Se dit d'une cloison, d'un fruit, produite par le bord rentrant des valves.
marginal, e, aux adj. (du lat. marge, inis, rebord). Mis en marge : «oies marginales. Qui est sur les bords : récifs marginaux.
marginature n. f. Ensemble des bords d'une partie quelconque d'un végétal.
margillé, e adj. Pourvu d'une marge, d'un bord : élgtre marginé.
marginelle [ne-le] n. f. Genre de mollusques gastéropodes.
— Encvcl. Les marginelles se plaisent sur les plages rocheuses ou sablonneuses ; l'animal, très grand, à pied large, replié en avant, peut rentrer complètement dans sa coquille ovoïde ou conique ovale.
marginer [né] v. a. Ecrire -ur la marge d'un manuscrit, d'un livre imprimé.
Margny-lès-Compiègne ,
comm., de l'Oise arr., et à 1 kil. de Compiègne, sur l'Oise ; 2.550 h. Carrières , constructions mécaniques.
margosa [gko-za] n. m. Bois à veine rouge, qui ressemble au bois d'acajou, auquel on le substitue quelquefois.
margOt[j/(0] n. f. dimin. fam. de Marguerite). Nom que l'on donne quelquefois à la pie. Femme bavarde. Femme de moeurs relâchées-
margota ou margotas [tass] n. m. Bateau plat, non ponté, servant à l'entretien des fleuves et canaux.
margoter ou margotter [gho-té] v. n. Crier,
en parlant de la caille. (On dit aussi margauder.)
margOtin n. m. (de Margot, nom de femme. donné souvent à des poupées). Petit fagot de brindilles pour allumer le feu. Assemblage de plusieurs crins tordus dont on fait des lignes pour la pèchemargoton n. f. Diminutif de margot.
margOUillat [tl mil., a] n. m. Lézard gris. Ârg. Spahi.
margouiller [// mil., e] v. a. salir. (Vx.)
margOUillet [Il mil., é] n. m. Anneau en bois estropé. muni d'une queue et servant de conduite a des cordages.
margbuillis [ghou, Il mil., i) n. m. Gâchis, boue, ordures. Fig. et fam. Position embarrassante : laisser quelqu'un dans le margouillis. (Peu us.)
mai'gOUlette [lè-te] n. f. Pop. Mâchoire, bouche: casser la marijoulette à quelqu'un.
margoulin n. m. Pop. Marchand de mauvaise toi. l'etit détaillant. Acheteur qui cause de l'embarras. Ouvrier qui fait du gâchis.
margOUSier [it'-é] a. m. Nom vulgaire du faux sycomore.
margrave n. m. (de l'ail, markgraf, comté de la frontière). Titre donné, dans l'ancienne Allemagne, aux chefs des provinces frontières ou mareft :s le margrave de Brandebourg (en français marquis). S. f. Femme d'un margrave.
(On dit aussi margravine.)
margravial, e, aux
adj. Qui appartient à un margrave.
margraviat [vi-a] n. m.
Etat, dignité de margrave. Juion, domaine d'un margrave.
margriette [gri-k-te ou margrillette [il mil., é-te
n. f. Grosse verroterie, que les
■ ns vendent sur les
d'Afrique.
margritin n. m. Rocailie
e pour l'orne-
tion des jardins.
marguerite [ghè] n. f.
■du lat perle Bot,
Nom vulgaire de divers .
de 'a famille des composées,
ment de la pirquerette et Marguerite fies prés : a. ie diverses variétés de chry- «jur «torile; b. ooupe ••nthemes. Grande marguerite " " n'"'oa """",1' <>u >«"■ prés, chrysanthème à (leurs blan-
V. reins-Marguerite.) A signifié perle, pierre précieuse. Jeter des marguerite" ou des perles) aux
LAH. P. TOUS. — II
pourceaux, profaner les choses saintes, ou belles, en les prodiguant à des indignes. (V. margaritas, etc.) AtVzr. Cordage lixé à un autre sur lequel on veut faire effort. Bloc rectangulaire en bois, dont une face est bombée et couverte de sillons, et qui sert aux corroyeurs à crépir le cuir.
Marguerite \glie] (sainte), vierge et martyre, m. à Antioche vers 275. Jetée en prison, disent ses biographes, elle vit le démon, s>us la forme d'un dragon, s'approcher d'elle pour la délivrer ; elle le mit en fuite en faisant le signe de la croix. Fête le 20 juillet.
Marguerite de Provence, reine de France, fille du comle de Provence, Ralmond-Béranger, née ver> 1221, mariée en 1234 ù Louis IX, qu'elle suivit en Egypte (i'221-1295). Habile et énergique, elle conjura, pendant la captivité du roi, la panique des Croisés. Elle rétablit la paix entre Louis IX et Henri III d'Angleterre, mari d'une de ses Eléonore de Provence.
Marguerite de Bourgogne, née
1290, épouse de Louis le Htttin. Accusée d'adultère, en même temps que ses bellessœurs, Blanche de la Marche et Jeanne de Poitiers, elle fut emprisonnée au Château-Gaillard et étouffée entre deux matelas dans sa prison (1315). La légende de la tour de Nesle a rendu son nom fameux.
Marguerite (le I
Marguerite d'Écos-
Marguerite de Bourgogne.
te d'Anjuu.
Se, fille de Jacques I", roi d'Ecosse (1424-144 i.),dauphine de France, première femme de Louis XI. Aimable, lettrée, elle goûtait la société des savants. Rencontrant un jour le poète Alain Char-
tier, endormi, elle lui donna un baiser, malgré sa laideur : « Je n'ai pas baisé l'homme, dit-elle, mais la précieuse bouche d'où sont sortis tant de bons mots et de vertueuses paroles. ., Délaissée par son mari, elle eut une existence très malheureuse, et on lui prête, en mourant, le mot connu : « Fi de la vie! qu'on ne m'en parle plus. » ,
Marguerite d'Ecosse (sainte!, née en Hongrie, m. à Edimbourg (104U- 1003), fille d'Edouard d'Outremer, et femme du roi d'Ecosse Malcolm III. Fête le 10 juin.
Marguerite d'Anjou, née à Pont-à-Mousson, m. au château de Dampierre , près Saumur (1429- 1482). fille du bon roi René, épouse de Henri VI , roi d'Angleterre, célèbre par le courage qu'elle déploya pendant la guerre des Deux- Roses, pour lutter contre Richard d'York. Elle fut emprisonnée après la défaite de Tewkesbury (1471), et remise en liberté seulement après le traité de Picquigny en 1475. Elle mourut dans l'isolement et presque dans la pauvreté.
Marguerite d'Anjou, opéra en trois actes de Meyerbeer ; partition soigneusement écrite et d'un réel sentiment dramatique (1820).
Marguerite de Valois ou d'Angou-
lême, duchesse d'Alençon, reine de Navarre et sœur de François I«r, née à Angouléme, m. à Odos, en Bigorre (1492-1549). Veuve de Charles, duc d'Alençon, elle épousa, en 1527, Henri d'Albret, roi de Navarre. Pendant la captivité de François Ier à Madrid, elle fit un voyage en Espagne pour obtenir de Charles-Quint des conditions de paix moins rigoureuses. Elle protégea les réformés et se distingua par son goût passionné pour les lettres et les arts. Sous le nom d' Ueplamérun , elle a laissé un recueil de nouvelles, et on lui doit aussi des poésies intéressantes, un peu mélancoliques, dont les plus connues sont : les Marguerites de la marguerite des princesses. Marot a dit d'elle : «Corps féminin, cœur d'homme et tête d'ange". Marguerite de France, reine d'Angleterre, fille de Philippe III le Hardi et femme du roi Edouard I" (1282-1318).
Marguerite de
France, fille de François l" et de Claude de France, femme de Philibert- Emmanuel, due de Savoie, néeàSaint-Germain en Laye, m. à Turin (1523-1574). Elle l'ut sous Henri II le centre de la vie de la cour.
Marguerite de France ou de Valois,
tille de Henri II et de Catherine de Médicis, née à Saint- Germain-en-Laye, m. à Paris (1552-1615). Instruite, spirituelle , mais Légère , elle H ousa en 1672 Henri de Navarre ' Henri IV), moins d'une semaine avant la Saint- Barthélémy, qui fut l'épilogue ,le ses noces. La reine Margot, comme l'appelait Charles IX. eut de nombreux favoris. Henri IV la répudia en 1599 en
Marguerite de Valoe
Marguerite de France ou de Valois.
Marguerite d'Autriche.
Marguerite de Coustantiuople.
Marguente de Valdema
raison des légèretés de sa conduite. Elle fut même un moment enfermée au château d'Usson, dont elle séduisit le vieux gouverneur. Elle reparut pourtant it la cour en 100b. Elle a laissé des Mémoires et des Poésies.
Marguerite d'Autriche, fille de l'empereur Maximilten et de Marie de Bourgogne, née à Bruxelles, m. à Malines (1480-1530).
Veuve du duc Philibert de Savoie, elle fut nommée par son père gouvernante des Pays-Bas. Elle négocia la ligue de Cambrai (1508) et, avec Louise de Savoie, le traité de Cambrai ou paix îles Dames (1529). Elle fut une protectrice éclairée des lettres et des arts.
Marguerite d'Autriche ou de Parme,
duchesse de Parme, fille naturelle de l'empereur Charles-Quint, mère d'Alexandre Farnèse, née à Audenarde , m. à Ortona (1522-1586). fut gouvernante des Pays-Bas de 1559 à 1567.
Marguerite de Cor-
tone (sainte), pénitente, née /" JnNBT '^ à Alviano , m. à Cortone K)JK*3si (1249-1297). Fête le 22 février.
Marguerite de Constantinople, comtesse de Flandre et de Hainaut (1201-1280), seconde fille de l'empereur Baudouin, et femme du comte Guillaume de Dampierre.
Elle soutint de longues luttes contre Jean d'Avesnes.
Marguerite de Val-
demar, surnommée lu Sémiramis du Nord, né à Copenhague (1353-1412). Fille du roi de Danemark Valdemar Atterdag, elle épousa le roi de Suède et de Norvège Haakon. Par l'union de Calmar, elle réu- » j',,%
nit sous son sceptre, les $P§-?^^'-l
trois couronnes de Norvège, de Suède et de Danemark.
Marguerite de Savoie, reine d'Italie, fille du duc de Gênes, née en 1851.
Elle épousa en 1808 son cousin le prince héritier Hurabert, qui régna de 1878 à 1900 sous le nom de Ilumbert l". Son (ils Victor-Emmanuel III est monté sur le trône en 1900, après l'assassinat de Humbert I".
Marguerite, personnage de Faust, de Goethe. Lorsque Faust s'en va de par le monde à la recherche des plaisirs, en compagnie du diable, à qui il a vendu son âme, Marguerite lui apparait. C'est la jeune fille simple et innocente, victime d'une horrible fatalité. Elle est profanée, entraînée malgré elle au crime. Devenue mère, elle noie son enfant. Elle est condamnée à mort, mais le poète nous fait pressentir que son innocence morale lui a valu le pardon de Dieu.
Marguerite sortant de l'église, tableau d'Ary Scheffer, ravissante peinture qui commence la série des tableaux qu'Ary Scheffer a consacrés a l'illustration de Faust : Marguerite aux bijoux, Marguerite aie rouet, Marguerite à l'église, Marguerite ù la fontaine, Marguerite au sabbat.
Margùeritte (Jean-Auguste), général français, né à Manheulles (Meuse), blessé mortellement a Sedan, en opérant une reconnaissance devant sa division de cavalerie prête à charger (1823-1870). — Ses fils. Paul, né à Laghouat en 1860, et Victor, né à Blidah en 1867, ont écrit et publié ensemble de nombreux ouvrages, où l'on trouve de chauds plaidoyers en faveur de l'action, du devoir, des vertus robustes, du patriotisme. Citons : Poum, Femmes nouvelles, le Désastre, les Tronçons du glaive, les Braves gens, la Commune.
Marguerittes, ch.-l. de c. (Gard), arr. et i 0 kil. de Nîmes, sur le Vistre ; 1.580 h. Ch.de f. P.-L.-M. — Le cant. a 8 comm. et 6. 4M) h.
marguillage [ghi, Il mil.] n. m. Corps d s marguilliers.
marguillerie [ghi, Il mil., e-rl\ n. f. Charge de marguillier. Archives d'une église.
marguillier[;/Ai. Il mil., ié] n. m. (lat. matricularius). Membre d'un conseil de fabrique, haï':,' d'administrer les biens d'une paroisse sous le régime du Concordat.
mari n. m. (lat. maritus). Celui qui est uni â une femme par le lien conjugal : le mari doit protection à sa femme.
mariable adj. En âge et en condition d'être
marie.
mariage n. m. (de marier). Union légale de l'homme et de la femme. Célébration des noces : assister à un mariage. Un des sept sacrements. Faire un mariage, en présider la cérémonie ; le contracter . amener les époux à le contracter. Promettre mariage, promettre à une femme qu'on l'épousera. Fig. Réuni'm, association : mariage de l'esprit et de la beauP:. Sorte de jeu de cartes ou l'un des principaux avantages est de réunir dans sa main un roi et une dame de même couleur. Réunion de deux cordage- Défaut résultant de la rupture d'une mèche qui e filée avec la mèche voisine, ce qui donne un lit d'une grosseur double. Réunion de plusieurs bandes de marbre qu'on sc'-lle bout â bout pour les divisev d'un seul trait de scie. Prov. : Au mariage et à la mort, le diable fait son effort, la médisance, la calomnie s'exercent surtout sur les personnes qui marient ou qui meurent. Autant de mariages, autart de ménages, les personnes qui se marient doivent fonder un foyer séparé et non pas vivre chez les parents de l'une d'elles.
— Encycl. Formalités. Pour pouvoir contracter
MAR
MAR
mariage, les conditions ci-après doivent être réunies, savoir :
1» Age compétent. Dix huit ans révolus pour l'homme, quinze ans révolus pour la femme, sauf dispense du président de la République accordée sur demande transmise au chef de l'Etat par le procureur de la République.
2» Consentement des époux, librement donné.
3» Consentement des ascendant» sous la dépen dance desquels sunt placés les futurs époux. Le lils et la fille qui n'ont pas atteint l'âge de vingt et un ans accomplis ne peuvent se marier sans le consentement de leurs père et mère, OU du survivant des père et mère. Lorsque l'un des deux est dans l'impossibilité de manifester sa volonté, le consentement de l'autre suffit, et, en cas de dissentiment entre le père et la mère, le consentement du père suffit. Le père et la mère étant morts ou dans l'impossibilité de manifester leur volonté, les aïeuls et aïeules les remplacent : s'il y a dissentiment entre l'aïeul et l'aïeule de la même ligne, il suffit du consentement de l'aïeul ; s'il y a dissentiment entre les deux lignes, ce partage emporte consentement.
An delà de l'âge de vingt-cinq ans pour les hommes et de vingt et un ans pour les filles, le consentement des ascendants cesse d'être légalement nécessaire pour le mariage ; mais leur conseil doit toujours être requis, et, dans le cas où ils refusent de donner spontanément leur acquiescement à l'union projetée, celle-ci doit leur être notifiée.
L'intéressé fait notifier l'union projetée à ses père et mère ou à celui des deux dont le consentement n'est pas obtenu. Trente jours francs écoulés après justification de celte notification, il peut être passé outre à la célébration du mariage.
S'il y a dissentiment entre des parents divorcés ou séparés de corps, le consentement de celui des deux époux au profit duquel le divorce ou la séparation aura été prononcé et qui a la garde de l'enfant suffit.
La notification est faite par un notaire instrumentant s:ins le concours d'un deuxième notaire ni de témoins.
Le consentement des ascendants au mariage peut être donné soit par un acte notarié, remis a l'officier de l'état civil, soit verbalement à cet officier au moment de la célébration. Les officiers en activité ne peuvent se marier qu'après en avoir obtenu la permission par écrit ; les gouverneurs militaires et les commandants de corps d'armée accordent les autorisations de mariage aux officiers et assimilés sous leurs ordres jusqu'au grade de colonel inclusivement ; le ministre de la guerre statue directement sur les demandes des officiers généraux et assimilés. La permission n'est plus subordonnée à un apport dotal de 1.200 francs en revenu non viager.
4.0 Parenté et alliance. La loi prohibe le mariage : en ligne directe indéfiniment entre ascendants et descendants légitimes ou naturels à tous les degrés, et entre alliés aussi â tous les degrés de la même ligne. En ligne collatérale, le mariage est prohibe entre le frère et la soeur, légitimes ou naturels, et entre alliés aux mêmes degrés, mais des dispenses peuvent être accordées pour les unions entre beauxfrères et belles-sœurs, oncles et nièces, tantes et neveux. Les demandes de dispense sont adressées au ministre de la justice.
5" Inexistence d'un mariage antérieur. On ne peut contracter un second mariage avant la dissolution du premier par la mort ou par le divorce ; l'infraction constitue le crime de bigamie.
Célébration du mariage. Avant la célébration du mariage, l'officier de l'état civil fait une publication par voie d'afliche apposée à la porte de la mairie de la commune où chacune des parties contractantes a son domicile ou sa résidence.
Un extrait de l'acte de publication reste affiché à la porte de la mairie pendant dix jours, lesquels comportent deux dimanches. Le mariage ne peut être célébré avant le dixième jour, depuis et non compris celui de la seconde publication. (Code civ,, art. 64.)
Remise dep pièces d l'officier de l'état civil. Les pièces qui doivent être remises à l'officier de l'état civil sont :
1» L acte de naissance de chacun des futurs époux, afin de constater son âge et sa filiation.
2° L'acte de consentement des ascendants lorsqu'ils n'assistent pas en personne à la célébration, ouïe procès-verbal de notification.
3(» Une expédition authentique des dispenses d'âge, de parenté ou d'alliance quiauraient été accordées.
4" Si les futurs époux ou l'un d'eux ont déjà été mariés, l'acte (acte de décès ou jugement de divorce) constatant la dissolution du précédent mariage.
5« S'il s'agit d'un militaire en activité de service, d'un agent diplomatiq'ie et consulaire, les certificats des autorisations qu'ils sont tenus d'obtenir.
G» Les certificats de publication.
7» La mainlevée des oppositions, s'il en aétéfait. Un certificat du notaire délivré sur papier libre et sans frais, constatant les conventions matrimoniales qui ont été faites avant le mariage.
Le mariage est célébré publiquement en présence de quatre témoins devant l'officier de l'état civil de la commune où 1 un des époux a son domicile réel ou d'habitation continue depuis un mois à la date de la publication ou, en cas de dispense de publication, à la date de la dispense.
Le mariage civil doit toujours précéder le mariage religieux.
Oppositions au mariage. Le droit de former opposition (par exploit d'huissier) appartient à la personne déjà engagée par un précédent mariage a l'une des deux parties qui sont au moment de s'unir au mépris de la première union encore subsistante; aux ascendants et, à défaut, à certains collatéraux (frère, sœur, oncle, tante, cousin ou cousine germains).
L'inobservation des formalités prescrites pour la célébration du mariage et l'absence des qualités et conditions requises pour contracter une union matrimoniale peut avoir pour conséquence la nullité de cette union. On distingue les mariages nuis ou non existants et les mariages annulables par suite de l'existence de causes relatives ou absolues de nullité.
Les nullités absolues qui intéressent l'ordre public, peuvent être invoquées par tout intéressé et par le procureur de la République.
Les nullités relatives ne peuvent être invoquées que par la partie qui a souffert personnellement de la transgression de la loi (telle est la nullité résultant de ce que le consentement de l'un des époux , n'a pas été entièrement libre). Elles sont suscepti-
bles de se couvrir par la renonciation des personnes dans l'intérêt desquelles la loi les a établies.
Mariage putatif. Un mariage peut être nul. mais chacun des époux (ou l'un d'eux) a pu le contracter de bonne foi, c'est-à-dire dans l'ignorance des causes qui empêchaient l'existence ou Ta validité du mariage : c'est le mariage putatif, qui produit tousses effets civils tant qu'il n'a pas été déclaré nul.
Effets du mariage. Les époux contractent ensemble, par le seul fait du mariage, l'obligation de nourrir, entretenir et élever leurs enfants.
Ils sont tenus de l'obligation alimentaire. Ils se doivent mutuellement fidélité, secours, assistance.
Le mari doit protection à sa femme, la femme obéissante à son mari. La femme est obligée d'habiter avec le mari, et de le suivre partout où il juge à propos de résider: le mari est obligé de I il voir et de lui fournir tout ce qui est nécessaire poulies besoins de la vie, selon ses facultés et son état.
Les futurs époux, mêmele mineur dûment assisté, peuvent, par leur contrat de mariage, faire l'un au profit de l'autre, ou se faire réciproquement l'un à l'autre, toutes les donations qu'un tiers est autorisé à faire en leur faveur par ce même contrat. Us ont donc la faculté de se donner, soit leurs biens présents, soit leurs biens avenir, soit cumulativenient leurs biens présents et à venir.
Us peuvent aussi, pendant le mariage, disposer au profit l'un do l'autre, soit jjar acte de dernière volonté, soit par acte entre vifs. Ces donations sont toujours révocables, sauf pour cause de survenance d'enfants
Le montant du disponible entre époux est d'un quart en propriété et d un quart en usufruit, ou de moitié en usufruit seulement, dans le cas où l'époux donateur laisse des enfants ou descendants issus de son mariage avec le conjoint gratifié. S'il existe des enfants nés d'un précédent mariage, le disposant ne peut donner à son nouvel époux qu'une part d'enfant légitime le moins prenant et sans que, dans aucun cas, la donation puisse excéder le quart des biens.
Le disposant décédé sans postérité peut valablement disposer, en faveur de l'autre époux, de la pleine propriété de ce dont il pourrait disposer en faveur d'un étranger.
Dissolution du mariage. Séparation de corps. Le mariage se dissout :
1» Par la mort de l'un des époux ;
2° Par le divorce légalement prononcé. V.mvorce.
L'obligation de vivre en commun imposée aux époux cesse par suite d'un jugement de séparation de corps. V. SÉPARATION.
Second* mariages. La femme ne peut contracter un nouveau mariage qu'après dix mois révolus depuis la dissolution du mariage précèdent par la mort ou le divorce. Aucun délai n'est imposé au mari.
Contrats de mariage. Le contrat le plus important au point de vue social est le contrat de mariage, que font les futurs époux en vue de régler leur association quant aux biens. Les régimes matrimoniaux que le Code civil organise sont: 1° le régime de communauté ; 2° le régime d'exclusion de communauté ; 3» le régime de séparation de biens ; 4° le régime dotal.
Le /-éotmei/eruniniiinattlé' est caractérisé par la juxtaposition de trois masses de biens : biens communs, biens propres au mari ; biens propres à la femme.
L'actif commun comprend: 1" tous les meubles appartenant aux époux lors du mariage ou qui leur adviennent pendant le mariage à titre onéreux ou gratuit; 2° les immeubles acquis pendant le mariage a titre onéreux. Le mari, chef de la communauté, en administre seul les biens — On appelle communauté réduite aux acquCts un régime de communauté conventionnelle qui restreint l'actif et le passif de la communauté légale.
Dans le régime d'exclusion de communauté, il n'existe pas de masse commune; chaque époux conserve la propriété de ses biens et supporte ses dettes. Le mari est administrateur et perçoit tous les revenus.
Dans le régime dotal, le patrimoine de la femme est entouré de garanties qui en assurent la conservation et la restitution. C'est ainsi que les immeubles dotaux ne peuvent être aliénés ou hypothéqués pendant le mariage, ni par le mari, ni par la femme, ni par les deux conjointement. V. séparation de biens.
Mariage forcé {le), comédie-ballet de Molière, en un acte ei en prose, où l'on trouve les deux philosophes ridicules Pancrace, l'aristotélicien, et Marpkorius, le pyrrhonien (1064).
Mariage de Figaro (le) on la Folle Journée, comédie en cinq actes et en prose, de Beaumarchais, faisant suite au Barbier de Séville, chef-d'œuvre d'intrigue, de verve et d'esprit. Le sujet en est dans les ruses que- doit employer l'inventif barbier pour déjouer les projets de son maître sur sa fiancée. C'est dans cette pièce qu'apparaissent Chérubin, le petit page amoureux de la belle comtesse Almaviva, et Brid'oison. le juge formaliste, qui chante un couplet final terminé par ce vers :
Tout finit par des chansons,
qui est passé en proverbe ( 1781). V. noces be fioaro.
Mariage sous Louis XIV (un), comédie en quatre actes et en prose d'Alex. Dumas père (1841) ; cette pièce, une des meilleures de l'auteur, vaut surtout par le charme élégant des manières et du dialogue.
Mariage d'Olympe (le), comédie-vaudeville en trois actes, en prose, d'Emile Augier (1855). C'est une réponse à la Dama aux Camélias et à toutes les pièces qui avaient tenté la réhabilitation de la courtisane; mais le parti pris de rendre Olympe odieuse produit une pénible impression, malgré l'éclat du style et la verve spirituelle du dialogue.
Mariage aux lanternes (le), opérette en un acte, paroles de Michel Carré et Léon Battu, musique d'Offenbach, œuvre fine et charmante (1857).
Mariage de la Vierge (/ci, tableau de Raphaël, une de ses œuvres de jeunesse, musée de Milan.
MariaUerke, cnmm. de Belgique (Flandre- Orientale, arr. de Gand) ; 2.550 h.
Mariamne, femme d'Hérode le Grand, qui, circonvenu par Salomé, la fit mourir sur de faux soupçons en 28 av. J.-C. Ce sujet tragique a été mis sur la scène française par Voltaire, sur la scène espagnole par Cahleron.
Mariana (Jean de), jésuite et théologien espagnol, né à Talavera, m. à Tolède (1537-1624); auteur d'une intéressante Histoire iVEspagne et du traité De rege et rrgis institutione, dans lequel il affirmait qu'un tyran révolté contre l'Eglise peut être mis à mort par ses sujets.
Marie-Théiese d'Autriche.
marianisme [nis-mel n. m. Tendance à exalter le culte de la vierge Marie, d'une manière qui dépasse l'enseignement de l'Eglise.
inarianite n. m Membre d'une société de Marie, fondée à Bordeaux en 1818 par l'abbé Chaminave et d' stinée â l'enseignement. Syn. de mariste.
Marianne, nom par lequel les réactionnaires français désignèrent la République (en souvenir d'une société secrète républicaine, la « Marianne •■), fondée dans le but de renverser le second Empire.
Marianne ou les Aventure, de la comtesse de '", roman inachevé de Marivaux '17:!1 1741), auquel M"»«Riccobonl a ajouté une douzième partie (1755). Chefd'œuvre d'analyse psychologique; fine et minutieuse peinture des mœurs bourgeoises et populaires '1741
Mariannes (û.es) ou îles des Larrons,
archipel du Pacifique, à TE. des Philippines; 3.000 h.l.Vaeiannatsi. Canne à sucre, ri?, maïs. V. pr. Agana, Cédées par l'Espagne à l'Allemagne, en 1899.
mariavite n. m. Membre d'une secte chrétienne qui s'est formée en Pologne en 1905.
Marie (sainte ou la sainte Vierge, fille de
.Toachim et d'Anne, mère du Christ. Apres la mort de celui-ci, elle suivi! à Ephese l'apfltre saint Jean et y mourut à un âge avancé. — Il est de foi. dans l'Eglise catholique, que Marie a été. des le premier instant de sa conception, préservée miraculeusement et en vue des mérites de Jésus-Christ, du péché originel (dogme de l'Immaculée Conception .
Marie-des-Fleurs (Sain(e-) ou mieux de-la- Fleur (S. Mario del Fiore). ou le Dôme, cathédrale de Florence, commencée en 129V par Arnolfo di Cambio, continuée de 1334 à 1336 par Giotto. Le dôme fut construit de 1 420 à 14-34 par Brunelleschi.
Marie-Majeure (Sainte-), la plus grande et la plus vieille des églises de Rome, commencée en 432.
Marie de Cléophas sainte), femme juive, donnée par l'Evangile de saint Jean comme sœur de la Vierge.
Marie l'Egyptienne (sainte), pénitente, née en Egypte, m. en Palestine (345-121). Fête le 2 avril.
Marie-Théièse d'Autriche, impératrice
d'Allemagne, reine de Hongrie et de Bohême, fille de l'empereur Charles VI. née et m. à Vienne (1717-1780).
Elle épousa François de Lorraine, et fut mère de Joseph II et de Marie-Antoinette. Energique et courageuse, elle fit appel, dans la lutte contre le roi de Prusse et la coalition qui lui disputait l'empire, au dévouement des magnats hongrois.
Ceux-ci, tirant leur sabre du fourreau, s'écrièrent : Mourons pour notre roi Marie- <ï=\ / f ^0*0s? fi Thérèse! Sous l'influence de $ Kaunitz, elle s'allia contre la Prusse avec la France et la Russie. Plus tard, elle essaya inutilement, par la guerre de Sept ans, de détruire la puissance de la Prusse. Elle prit part au premier partage de la Pologne, mais en 1779 ne put annexer la Bavière. A l'intérieur, elle gouverna avec intelligence et habileté.
Marie -Thérèse 'ordre militaire de), ordre autrichien fondé en 1758 par Marie-Thérèse, impératrice d'Allemagne. Il comporte trois classes ; le ruban est blanc bordé de rouge.
Marie Iur Tudor, reine d'Angleterre, née à Greenwich en 1516, fille de Henri VIII. adversaire acharnée de la Réforme; elle régna de 1553 à 1558; m. à Londres en 1558. Les protestants, qu'elle persécuta, la surnommèrent Marie la Sanglante. Energique et sans scrupules, elle envoya à i'échafaud Jane Grey, Wyatt, SuffolU, etc., et, très étroitement alliée à l'Autriche et à l'Espagne, dont elle avait épousé le roi Philippe II, elle engagea contre la France une guerre qui lui lit perdre Guines et Calais. « Si l'on ouvrait mon cœur, dit-elle en mourant, on y trouverait écrit le nom de Calais ! « Ses dernières années avaient été lugubres et sa mort seule empêcha une révolte générale.
Marie Tudor, drame historique en trois journées et en prose, de Victor Hugo, œuvre un peu invraisemblable, mais émouvante et rapidement conduite. Elle contient la jolie sérénade : Quand tu (hantes bercée, mise en musique par Gounod (1833).
Marie II Stuart, reine d'Angleterre, fille de Jacques II et de sa première femme Anne Hyde, née el m. àLondres(lbb2-1695); mariée à Guillaume III d'Orange.
Marie de Lorraine, reine d'Ecosse, m. à Edimbourg (1515- 1360), femme de Jacques V et mère de Marie Stuart.
Elle était fille de Claude de Lorraine, duc de Guise.
Marie Stuart [ar],
fille de Jacques V, roi d'Ecosse, reine d'Ecosse, puis reine de France par son mariage avec François II, née à Linlithgow, m. décapitée à Fotheringay (1542-1587). Elle lit à la cour de France une impression extraordinaire par son esprit et sa beauté. Veuve en 15f.0. elle revint en Ecosse, où elle eut à lutter à la fois contre la Réforme et les agissements sesrets de la reine d'Angleterre Elisabeth.
Ordre de Marie-Thérèse.
Marie Tudor.
MAR
Son mariage avec Bothwell. assassin de son second mari Darnley, proroqu i une insurrection de la noblesse, et la reine dut abdiquer. Elle s'enfuit en Angleterre, mais Elisabeth la th emprisonner et sur un soupçon de complicité dans un attentat préparé contre elle, exécuter après dix-huit ans de captivité Son hls Jacques, âgé de vingt et un ans et en pleine possession de l'autorité, ne tenta rien pour la sauver.
Marie Stuart, tragédie d'Alheri et l'une de ses meilleures productions (xvme s.); — tragédie historique de Schiller (1800). plusieurs fois imitée par . d autres poètes, notamment par P. Lebrun (1820)
Marie-Anne d'Autriche, reine d Espagne, tille de Ferdinand III et femme de Philippe IV (1684-1696). Vuve en I6tiô. elle gouverna avec le concours du jésuite Nithard.
Marie -Louise d'Orléans, reine d'Espagne née a Paris, m. à l'Escnrial .1662-1689) Elle était la fille de Philippe d'Orléans, frère de
Louis XIV, et elle épousa en 1679 Charles II d'Espagne On a prétendu qu'elle était morte empoisonnée
Mari 3- Anne de Bavie-
re-NeUbourg, reine d'Espa- £ 1 T ] gne, m. à Bayonne (1667-1740), tille \^ ^
de l'électeurp.ilatin, seconde femme de Charles II. dont elle chercha à OkV ^9t
i' l'héritage à l'Autriche. — v. .'<','
Victor Hug<i a fait d'elle, ^ans aucune vraisemblance, l'héroïne de lim, Blas.
Marie-Louise-Thérèse
de Parme, reine d'Espagne, fille de Philippe de Parme, m. à Rome [1751-1819). Elle épousa Charles IV d Espagne. Elle dilapid i les finances et livra le pouvoir à son favori Godoî.
Marie-Louise (ordre de), ordre espagnol institué en 1792 par la reine d'Espagne Marie-Louise, pour récompenser les dames nobles de leur dévouement à l'Etat et de leur attachement à la famille royale.
Une seule classe réservée aux dames. Le ruban est divisé en trois bandes verticales, celle du milieu blanche, les deux extrêmes, violettes.
Marie -Victoire (ordre de), ordre espagnol fondé en 1871, et conféré par le ministre de l'instruction et des travaux publics d'Espagne. Trois classes ; le ruban varie avec chaque classe :
jaune or pour la médecine, blanc Ordre de Ma pour la théologie, rouge pour
Ordre de Marie-Louise.
Marie-Christine de Bourbon.
d'Espagne
îa jurisprudence, 'viole't pour' la pharmacie céleste pour les lettres et la philosophie, bleu turquoise pour les sciences exactes.
Marie-Christine de
Bourbon, reine d Espagne,
femme de Ferdinand VII. née
à Xaples, m. à Sainte-Adresse 1878). Elle exerça la
régence de 1833 à 1843, et
provoqua par ses mesures de
réaction l'insurrection del8'j4,
qui la força à s'exiler.
Marie-Christine, seconde femme d'Alphonse XII.
née à Gross-Seelovitz en 1858,
régente d'Espagne en 1885 à la mort de son mari. Elle a exercé le pouvoir jusqu'à la majorité d'Alphonse XIII, avec une du-nité et une habileté qui gagnèrent tous les cœurs.
Marie - Christine ( ordre militaire et naval de), institué en 18.<0 par la régente d'Espagne : trois rla-ses. réservées la première aux officiers. la seconde aux officiers supérieurs, la troisième aux officiers généraux Les généraux portent leur plaque attachée a un ruban a trois raie» égales : rouge, jaune, rouge, avec liséré blanc chargé d un filet carmin.
Marie de Brabant,
femme de Philippe III le Hardi, m. à Murel, près de Nantes, en 1321. Belle et inselle protégea les trouvères. Ancelot lui a consacré un poème en six chants
Marie de Luxem- <
bourg, reine de France, m. S idun (130,-1324). Fille % aïneede l'empereur Henri vît spirituelle et instruite, elle épousa, en 1321. Charles le Bel. Elle mourut d'une fausse couche.
Marie d'Anjou, reine
de rrance, fille de Louis II
duc d Anjou , 1 .04-14.13). Elle
-- en 1413 le dauphin
Charles, plus tard Charles VII
Marie d'Angleterre,
reine de France, femme de Louis XII. en 1Ï14, après le ■ii«-s „dAnne 'lé Bretagne IM»i-Io34i. Après la mort de son mari, elle épousa son ancien amant, le duc de SufMk des filles issues de ce mariage fut la mère de Jane Grey ",,;-£
Marie de Médicis, W^fV femme de 'SÏSP y
Victoire
bleu
Marie-Chrislirio
cire de Marie-Christine.
w^&ib
Henr, iv, née a Florence, m à Cologne (1S73-1642,,. A la mort de son mari, elle fut déclarée
Marie de Médicis.
Marie -Thérèse.
fit épouser à son fils l'infante Anne d'Autriche et resta toute-puissante jusqu'à l'assassinat de Concini bien qu elle ait du calmer a prix d'argent, par les traités de Loudun et de Sainte-Menehould, deux révoltes de la noblesse (1617;. En guerre avec son fils de ] 017 à Iti20, elle revint a la cour à la mort du duc de Luynes. Cette lois, son influence contribua à assurer l'avènement aux affaires du cardinal de Richelieu, qu'elle essaya vainement ensuite de renverser, en voyant 1 ascendant qu'il prenait sur Louis XIII. Arrêtée après la journée des Dupes, elle réussit à gagner les Pays-Bas, et mourut à Cologne. On l'a accusée, mais sans preuves, d'avoir pris part au complot contre la vie de son mari.
Marie de Médicis (Vie de), suite de vingt et un tableaux de Rubens, au Louvre. Ces peintures, où l'allégorie se mêle à l'histoire, ont été exécutées par le célèbre artiste et par ses élèves de 1621 à 1025.
Marie-Thérèse,
reine de France, née à Madrid, m. à Versailles (1638- 16!>„i. Fille de Philippe IV,
roi d'Espagne, elle épousa Louis XIV en 1660, en vertu du traité des Pyrénées. Très bonne et douce elle so .ffrit de l'inconstance de son mari, et vécut dans l'isolement et la piété. « Sa mort, dit le roi est le premier chagrin qu'elle m'ait causé. »
Marie Leczins-
ka, reine de France, femme de Louis XV , fille de Stanislas Leczinski, née à Breslau, m. à Versailles (1703- 1768). Peu jolie, mais douce , intelligente et spirituelle , elle mena une vie retirée; abandonnée par son mari, délaissée par les courtisans, elle vécut dans la pratiq e de la charité, au milieu d'une petite cour d'esprits cultivés.
Marie-Antoinette, reine de France, fille de 1 empereur d Autriche François I" et de Marie-Thé fese, née a Vienne, décapitée à Paris (1755-17931 Elle épousa en 1770 le dauphin, depuis roi Louis XVI Sa graee et sa beauté lui valurent d'abord de nombreux suffrages, mais imprudente, prodigue et ennemie des réformes, elle se rendit promptement impopulaire, donna prise a la malveillance, étala cour même suscita contre elle de terribles haines, qui se donnèrent carrière dans VA /faire du collirr. Auprès de Louis XVI, elle exerça une influence politique souvent regrettable, obéissant de loin aux suggestions de sa mère Marie- Thérèse. Elle fut la cause du renvoi de Tureot.
Plus tard, elle poussa Louis XVI à résister à la Révolution entretint des rapports avec l'éiran-er et après le 10-Aoùt, fut enfermée au Temple. Pendant sa captivité et devant le tribunal révolu ionnaire elle eut une attitude pleine de fière dignité E le expia sur l'echafaud sa légèreté et ses faiblesses
Marie-Louise, archiduchesse d'Autriche imd'AÎle'nfag'ne 'an?;US' """ deFran«ois ». empereur née à Vienne, m. à Parme (1791- 18 47). Elle épousa, en 1810, Napoléon 1er.
Ex trémement bonne, de caractère irréfléchi et léger, d'esprit et de sens politique nuls, elle n'eut amune influence sur son mari, après la mort duquel elle devint la femme du comte d e
Marie Leczinska.
I ~Wk*
Marie-Antoinette
Marie-Louise.
tofâ2£&fiS?\ elIe ?} trois. enfon,s' Puis du c°™te f*' émigré français, maître de cérémonies a la cour d Autriche. Elle avait reçu en 1816 la souveraineté de Parme et de Plaisance.
t Ma"e-Amélie, reine de France, femme de Louis-Philippe, tille de Ferdinand IV des De ut Si ciles. et de Marie-Caroline ;
née a Caserte, m. à Clare- ^rT-" ^*«2r -~-^ mont '1782-1866). Elleapporta XS" "ï'g&Z ■ sur le trône les vertus d'une femme aimante, d'une mère dévouée et d'une active bienfaitrice.
Marie -Adélaïde,
duchesse de Bourgogne et dauphine de France, née à Turin, m. à Versailles fl685- 1.12), fille de Victor-Amédée II, duc de Savoie et d'Anne-Marie d'Orléans nièce de Louis XIV.
Marie- Josèphe de
Saxe, dauphine de France mere de Louis XVI , de' Louis XVIII et de Char-
/'^ ;" Vn,, '' è.PreBd!' m' a Versailles (1731-17G7) Elle était fille d Auguste III, électeur de Saxe etroide
Loifcfxv* fUt ma"iP °n iW au dauphin? fl™ Z
Muric-Améli
MAR
Marie-Caroline, reine de Naples, fille de 1 empereur François 1er et Qe Marie-Thérèse femme
p?i.F?r?'i^nd ÎV' "ée et m' à Vienne U?S2-mT)
Elle lut détrônée par les Français en 18071 ''
CI,MiarleTde1 Bour&°&ne, "'le unique de Charles le Téméraire épouse de Mas, milieu d'Autriche, née à Bruxelles. ,„. a Bruges (1 457-148 >l i.ouis XI essaya inutilement de la marier à ™ri 'Us. Elle porta dans la maison d'Autri che me i a ê dW "«"a1»" du Téméraire, et mourut dis Suites cl une chute de cheval.
fl7Mm, f m, né,e \Lisb°n?e, m. à Rio-de-Janeiro '777 ]n e de Joseph I«, reine de Portugal
c ts,7 n,i r7!T tMu en l791' el,e fut conduite en 1807 au Brésil, ou elle mourut en 1816
Marie II ou Maria da Gloria, mie de dom
Pedro 1er, née à Rio-de-Janeiro, m. à Lisbonne 181™ couoii Portugal en 1828. Elle mourut eu
TwM^e"Amélie' reine de Portugal, née à
Tw içkenbam, en 1871, fille du comte de Paris, Louis- Philippe-Albert et femme de Carlos I»', roi de
Marie-Henriette, reine des Belges, née à Budapest, m. à Spa 1836-1902), fille de l'archiduc
Joseph et teninie de Lcopold IL roi des Belges rie „ f16 de France, femme poète du x,ti« siècle auteur de Fables et de Lais d'un grand mérite, îccits librement imités de contes celtiques.
Marie, poème de Brizeux, gracieuse et touchante évocation des mœurs bretonnes (1832).
H-iM?rii?i' °Péra-comique en trois actes, paroles dLug Planard, musique d'Herold (1826). C'est l'histoire dune fille naturelle, Marie, bonne et ver-
i,ieMS(lqul ret,1'0l,,ve sa mèl'e. une baronne, et épouse Adolphe, un brillant officier qu'elle aime. Herold a écrit sur ce livret une partition pleine de charme et de tendresse.
Marie-Anna (ordre de), ordre de chevalerie saxon, londe en 190'! par le roi f redenc-Auguste III, en mémoire de sa mère Marie-Anna de Portugal. Réservé aux dames.
Ruban bleu ciel liseré de blanc
Marie (Charles- François - Maxiuulien). géomètre français ne et m. à Paris (1819-1891).
marié, e adj. et n. Personne qui vient d'être mariée :
la mariée. Rimes mariées, rimes qui se suivent deux à deux (deux masculines, deux féminines) Se plaindre que la mariée est trop lielle, se plaindre d'une cln.se dont on devrait se féliciter Mener quelqu'un comme une manne, le mener avec pompe et en cérémonie. Toucher à une chose 0rdl'c ds M<"'ie-An
C°'™ïJl'm '""'^ 1VP? de grandes précautions.
Mane-COUChe-toi-la n. f. invar. Femme
de mauvaise vie, prostituée. e
fartfn^r,7 (Edme-Hippolyte), physicien r „ î; 'A a Clamecy. m. à Dorneey (1820-1893)
m.Ma"e-Galante, une des petites Antilles, mes de^ia Guadeloupe; 1^.000 h. Ch.-l. Grand- Bourg. Canne à sucre, coton, manioc
self a,VnfnTegr^ll0n "' ''' 1bw- Laveuse de raisscue, iemme malpropre.
Mariekerke, comm. de Bel-ique f Anvers prov. deMalines), s'ur l'Escaut; 1S70 h ' '
Manenbad[r/-,'.,i-4ad'lv.d'AutrichetBohêmPl male-frèf ^Âî^™* WM^
Marienburg, v. de Prusse (prov. de Prusseteriès }> SUr a N°Sat; 10'30U '■ Machines" po-
Marienwerder, v. de Prusse (Prusse-Occi-
dentale , entre la Liebe et la Vistule ; to.ioo h. Métallurgie, machines, filatures.
marier Wi-é] v a. (lat. maritare. - Se coni comme ■prier). Unir par le lien conjutral : jeuwi qens que l adjoint a mariés. Donner un époux ou une : épouse a: marier sa fille. Fig. Joindre :marîcr la. vigne a l ormeau. Allier : marier sa voix au non dun instrument. Assortir : marier les couleurs ^'^J-Ter deS i°,rdf9es, les unir par un amarrage: Se marier v. pr. S'unir par le mariage.
ve,m^rr?re "' f' Terrain ri<=hé en phosphate pro- \enant d anciens ossements.
marie-salope [ri* n. f. Chaland destiné à re-
Maries-salopesi
cevoir les vases extraites par la drague. Par ext Drague h vapeur. PI. des maries-salopes.
r,miw16tte [ét] n'/' Nom ""teaire d'une cam. panule (campant/la médium).
Mariette (Jean), graveur et éditeur d'estampes, né et m. | Pans (1684-17*2). On lui doit 860 hier, hon hls Jean-Piiîkre, né et m. a Pan-. 1694 1771, graveur, forma un admirable cabine!
MARINE (la rame et la. voile)