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Mendtls.ohn-Bailholdy.

Mendelssohn \mènrdèls6n'] (Moses), philosophe allemand, né à Denau, m. a Berlin (1729-1780). Il combattit avec ardeur l'athéisme et le panthéisme et s'efforça, par ses écrits, de concilier les juifs et les chrétiens.

Mendelssohn-Bartholdy (Félix), petit- Bis du précédent, compositeur allemand, né à Hambourg, m. à Leipzig (1809- 1847). Ses œuvres les plus belles appartiennent à la symphonie, à l'oratorio, à la musique d'église. Ses chœurs a'Anligone et d'Œdipe, ses ouvertures : le Songe d'une nuit d'été, la Grotte de Fingai, etc., ses Romances sans paroles sont des œuvres remarquables. Doué d'une inspiration délicate et poétique. ■ Mendelssohn a la science et l'intuition de toutes les ressources de l'orchestre.

Mendès [min] (Catulle .

poète, critique et auteur dramatique français, né à Bordeaux en 1841. Ecrivain facile et brillant, parfois un peu précieux, toujours d'une virtuosité singulière, il a tait jouer notamment : Médée, les Mères ennemies, la reine Fiamette, la Vierge d'Avila, etc., et écrit de nombreux romans et nouvelles.

MendeS Leal (José da Silva), écrivain et homme politique portugais, né à Lisbonne, m. à Cintra (1820-1886). Il s'est distinguécomme poète, historien et romancier : les Frères Carvajal, etc.

mendiant [man-di-an], e n. Qui demande l'aumône, gueux, indigent : secourir un mendiant. Les quatre mendiants, figues, raisins, amandes, noisettes, mêlées ensemble et dont les couleurs rappellent à peu près celles des robes des quatre premiers ordres mendiants. Adjectiv. Ordres mendiant^, ordres fondés ou réorganisés au xme siècle, qui faisaient profession de ne vivre que de la charité publique : les quatre premiers ordres mendiants furent: les carmes, les franciscains, les dominicains et les augustins.

Mendiant (le Jeune), tableau de Murillo (Louvre), œuvre d'un naturel saisissant.

mendicité [man] n. f. (lat. mendicitas). Action de mendier. Condition de ceux qui vivent d'aumônes : en être réduit à la mendicité. Ensemble de mendiants.

— Encycl. Dr. Dans les départements où il existe un dépôt de mendicité, la mendicité est absolument interdite, et tout individu, même invalide, qui contrevient à cette prohibition est frappé d'une peine correctionnelle, à l'expiration de laquelle il est conduit au dépôt de mendicité. Dans les lieux où il n'existe pas de tels établissements, les mendiants invalides sont tolérés, et la mendicité des individus valides n'est punissable que si elle est habituelle. V. vagabondage. MENACES.

La loi édicté des pénalités contre les individus qui font exécuter par des enfants de moins de 10 ans des tours de force périlleux ou des exercices de dislocation, ou qui les emploient à la mendicité.

mendier [man-di-é] v. n. (lat. mendicare). Demander l'aumône. V. a. Demander comme une aumône : mendier son pain. Fig. Rechercher avec empressement et bassesse : mendier des approbations, des protections.

mendigot, e ou mendigo [man-di-gho] n.

Pop. Mendiant, mendiante.

IVTendizabal [min] (Juan Alvarez y), homme d'Etat espagnol, né à Cadix, m. à Madrid (1790-1853). Il combattit vivement le monarchisme espagnol.

mendole [man] n. f. Genre de poissons acanthoptères, de la Méditerranée, atteignant 20 centimètres de long.

[min] (Inigo Lopez de), marquis de Santillane, homme de guerre .,

... . D Mendole.

et écrivain espagnol, né à Carrion de Los Condes, m. à Guadalajara (1398-1458). Imitateur des poètes provençaux et italiens, il introduisit le sonnet dans la littérature espagnole.

Mendoza (Diego Hurtado de), diplomate, guerrier et littérateur espagnol, né à Grenade, m. a Madrid (1503-1575). Il est l'auteur de la Guerre de Grenade et du célèbre roman satirique Lazarillo de Tonnes.

Mendoza, [min], ville de la république Argentine, ch.-l. de la prov. de Mendoza et au pied de la sierra homonyme : 28.000 h. — La prov. a 155.000 h-

Mendoza Pedro de), grand échanson de < harles-Quint, fondateur de Bu-nos-Ayres' 1487-1337).

MendrisiO, comm. de Suisse (cant. du Tessin;. dans un joli site; 3.3,0 h. Filatures de soie, fabriques de chapeaux de feutres, cire, savons et bougies ; huiles, pâtes alimentaires ; fonderie.

mené n. m. Genre de poissons acanthoptères, comprenant des formes allongées, bleu d'acier, qui vivent dans l'océan Indien.

mène n. f. Ensemble de^ cuviers où les fabricants de savon recueillent les lessives alcalines.

Menéac, comm. du Morbihan, arr. et à 26 lui. do Ploérmel ;4 030 h.

meneau [nâ] n. m. Mon

tant et traverse qui, dans les anciennes croisées, servent a diviser les baies en plusieurs compartiments. Montants et traverses en bois d'une i sur lesquels viennent s'adapter les châssis mobiles.

ménechme ii.'twf'ii.iii.

An pr. et au fig., personne qui

a une grande ressemblance

«vee une autre. (Cette expression vient du titre

d'une comédie de Plaute.)

Ménechmes (le») ou les Jumeaux, comédie de Plaut.-. œuvre ingénieuse et pleine de verve qui a

Fenêtre à mené

servi de modèle fi la pièce de Regnard (1705) portant le même titre, et valant aussi par ses qualités d'entrain et d'habileté dramatique. Elle est fondée sur les quiproquos auxquels donne naissance l'extraordinaire ressemblance entre deux frères jumeaux.

menée n. f. (subst. particin. de mener). Vêner. Route d'un cerf qui fuit : suivre la menée. Fig. Pratique sourde et artificieuse pour faire réussir un projet: déjouer les menées d'un intrigant. Chemin que parcourt une dent de roue d'horlogerie pendant qu'elle est en relation avec le pignon. Direction où le vent accumule la neige. Féod. Citation par laquelle le seigneur convoquait ses vassaux pour une guerre ou pour un jugement.

MénélaS [lass], roi de Sparte de la famille des Pélopides, frère d'Agamemnon ; Hélène, sa femme, fut enlevée par Paris et ce rapt détermina la guerre de Troie. Après la prise de Troie, il ramena Hélène à Sparte, non sans avoir erré plusieurs années sur la Méditerranée. [Mglh.)

Ménélik, négus d'Abyssinie, né au Choa en 1842, monté sur le trône en 1889. Il a lutté avec succès contre les Italiens (1896) et a montré une rare intelligence politique.

Menendez y Pelayo

(Marcelino), historien critique espagnol, né à Santander en 1856, auteur d'importantes études littéraires.

Menenius Agrippa

[uss], consul romain en 503 av.

J.-C. C'est lui qui raconta au peuple romain retiré sur le mont Aventin l'apologue, aujourd'hui si connu : les Membres et l'Estomac.

Ménephtah ou Mine-

plltah, pharaon égyptien, fils Ménëhk.

et successeur de Ramsès II.

On a voulu reconnaître en lui le pharaon de l'Exode.

mener [né] v. a. (lat. pop. minare. — Prend un è ouvert devant une syllabe muette : je mène, nous mènerons.) Conduire, guider : mener un aveugle. Conduire dans un endroit : mener sa fille dans le monde. Transporter au moyen d'un véhicule : mener des marchandises. Etre à la tète de : mener la danse. Faire marcher en commandant : mener son régiment au feu. Entraîner à sa suite : cerf qui amené loin la chasse. Régler la marche de : ntener une voiture. Servir de communication pour aller : chemin qui mène à la ville. Régler la conduite de : ne pas savoir mener des enfants; mener quelqu'un rudement. Administrer : mener sagement sa fortune. Conduire vers un but, une destination : le travail mène à tout. Suivre, tenir : mener une vie déréglée. Tracer : mener une circonférence par troispomts. Fig.

Mener d bonne fin, terminer heureusement. Mener loin, avoir de graves conséquences. Mener de front, s'occuper simultanément de. Mener grand deuil de quelque chose, en manifester un grand regret. Mener grand train, vivre luxueusement. Mener à bien, à mal, faire réussir, échouer. Miner quelqu'un par le nez ou à la lisière, le faire agir à sa fantaisie. Pop.

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