‹ Le Larousse pour tousChapitre 161 sur 979 · SST · texte numérisé non relu

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Merlin : 1. A Tondra le boii 3 De marii

; 2. De boucher;

Merluche.

surnonuné l'Enchanteur, sorte de devin qui joue un grand rôle dans les romans de chevalerie. Il est le conseiller du roi Uter, qui, avec son aide, triomphe des Saxons. Plus tard, la fée Viviane, abusant de ses leei'ns. l'enferme dans un cercle magique, d'où il ne peut plus sortir.

Merlin de Douai (Philippe-Antoine), jurisconsulte et homme politique français, né à Arleux (Nord), m. à Paris : 1751-1838). Il contribua à la chute de Robespierre au 9 Thermidor. Plus tard, il rédigea le pénal et fut membre du Directoire après le 18-Fructidor.

Merlin de Thionville (Antoine-Christophe), conventionnel, né à Thionville. m. à Paris (1762- 1833). Il se distingua pendant le siège de Mayence et, plus tard, contribua à précipiter la chute de Robespierre.

nierline [mer] n. f. Petit orgue a cylindre servant à apprendre des airs aux merles.

merliner [mèr-li-né] v. a. Coudre avec du merlin : merliner une ralingue.

merlon [mèr] n. m. (ital. merlone). Partie du parapet entre deux embrasures.

merlot ;mér-/o] n. m. V. mkrleau.

merluche [mir] n. f. (autre forme de merlus). Genre de poissons anacanthines comprenant deux espèces des mers d'Europe et d'Amérique. Morue sèche, mais non salée, ou poisson du genre gade, préparé de la même façon.

— Encvcl. Les merluches sont des poissons allongés^ grandes nageoires ventrales, et dont la bouche est armée de fortes dents .

La merluche commune, répandue dans toutes les mers de l'hémisphère boréal, est communément appelée colin. Sa chair est assez estimée. Dans les régions du Nord, on la conserve salée.

merlus [mhr-lu] n. m. Im. d'orig. provençale, dérive de merle). Merluche. Tcehn. Peau en merlus (on écrit aussi merlut), peau de mouton, de chèvre, mise en chaux, puis séchée.

Mermillod (Gaspard), prélat et écrivain suisse, né à Carouge, m. à Rome (1824- 1892). Il fut évèque de Lausanne et devint cardinal en 1890. Il fut l'occasion d'un long conflit entre le Saint-Siège et le Conseil fédéral.

méroblastique [blas-ti-

A'e] adj. (du gr. meros, partie, et blastns, germe). Biol. Qui a une segmentation partielle.

mérocèle n. f. (du gr.

cuisse, et k'iê. tumeur).

Hernie crurale peu volumineuse formant une tumeur arrondie dans la partie moyenne de la cuisse.

mérocrine n. f. Fonction des cellules glandulaires qui éliminent pendant la période d'activité les produits formés pendant le repos.

mérocyte n. m. (du gr.

mêrot, partie, et Uutos, cellule). Noyau vitellin du cytoplasma de l'œuf.

Mérodachbaladan,

nom de plusieurs rois chaldéens.

Mérode, illustre famille de la Belgique, qui parait remonter au xn« siècle. Il faut signaler, parmi ses membres, le comte Félix de Mérode, ministre après la révolution belge de 1830, homme d'Etat, né à Maastricht, m. à Bruxelles (1791-1857).

mérodon n. m. Genre d'insectes diptères brachycëres, comprenant des mouches de taille assez grande, épaisses, dont les larves se développent dans les racines et les bulbes de diverses plantes. (On en connait cinquante espèces, des régions boréales.)

Méroé, nom d'une des plus anciennes villes de l'Ethiopie, qui fut à partir du vie siècle, la résidence favorite des pharaons. Il en subsiste des ruines près de Begeraouiih.

mérogonie [ni] n. f. (du

ros, partie, et gont, génération). Fécondation par un

itozotde d'un segment Bœuf sans noyait.

Mérope, épouse de Cresphonte, roi de Messénie. L'usurpateur Polyphonte, meurtrier de Crcsphonte et de deux de ses fils, voulant contraindre

Mérope à l'épouser, le troisième de ses fils, Œpytos. survint et tua le tyran au milieu d'une cérémonie religieuse. (Mylh.)

Mérope, tragédie de Mafféi (1713), traduite en français par Frcrct et imitée par Voltaire.

Mérope, tragédie en cinq actes et en vers, de Voltaire (1743), qui est généralement considérée comme le chef-d'œuvre de l'auteur. Elle a pour sujet l'amour maternel. Cresphonte. roi de Mécène. a été assassiné à l'instigation de Polyphonte, qui veut épouser sa veuve, Mérope. Celle-ci refuse, non pas qu'elle sache que Polyphonte est le meurtrier de son mari, mais parce que son fils Egisthe est vivant. Un jeune homme est arrêté porteur de l'armure de Cresphonte, jadis remise a Egisthe. Mérope, croyant trouver en lui l'assassin d'Egisthe, veut le tuer, lorsqu'elle apprend qu'il est son fils Egisthe lui-même. Polyphonte, inquiet de voir Mérope témoigner de la sympathie au jeune accusé, veut le tuer à son tour et ne consent à l'épargner qu'à la condition d'épouser Mérope. Celle-ci y consent, mais Egisthe la délivre en immolant Polyphonte. Quelques vers bien frappés de cette célèbre trauédie ont imssé dans la langue et sont fréquemment rappelés:

Le premier qui fui roi fut un soldat heureux. Qui sert bien son pays n'a pas besoin d'aïeux. Quand on a tout perdu, quand on n'a plus d'espoir, La vie est un opprobre, et la niort un devoir.

Mérope, tragédie d'AIfiéri, en cinq actes et en vers (1783), une des meilleures de l'auteur.

méroplancton n. m. Plancton marin, qui se trouve au voisinage des cotes.

mérou n. m. Nom donné communément à des poissons qui fréquentent les côtes françaises de la Méditerranée.

— Encvcl. Les mérous (epinephelus) sont des acanthoptères de la famille des percidés, qui habitent la Méditerranée et peuvent atteindre, comme le mérou brun ou grand mérou (epinephelus yigas), jusqu'à 1 mètre de long.

Mérouvel (Charles Chartier dit), romancier populaire français, né à Laigle en 1843; auteur des romans : la Vertu de l'abbé Mirande; le roi Milliard, etc.

Mérovée ou Merowig, prince franc, qui a, suppose-t-on d'après une vague mention de VBistoirc des Francs, de Grégoire de Tours, régné sur les tribus saliennes de 448 à 4B8. Il était fils ou neveu de Clodion. Il commanda les Francs à la grande bataille des champs Catalauniques, où fut défait Attila (451). Il eut pour fils, dit-on, Childéric 1er, et a donné son nom aux rois de la première race.

Mérovée, filsdeCliilpériel". 11 épousa sa tante Bruni haut, veuve de Sigebert, en 573, mais, poursuivi par Frédégonde et surpris dans un guet-apens à Thérouanne, il se fit tuer, dit-on, par un de ses familiers, en 577.

mérovingien, enne [ji-in, i-ne] adj. (de

MER

Mérovée). Qui appartient ou qui est relatif à la dynastie des Mérovingiens.

Mérovingiens [ji-in], nom donne à la première dynastie des rois de France; elle tire son nom de Mérovée et finit avec Childéric III en NSI, V. France.

Mérovingiens (Récits des temps), ouvrage historique d'Augustin Thierry, résurrection pittoresque d'une période de notre histoire nationale-. Augustin Thierry a malheureusement accepté trop souvent sans contrôle les affirmations passionnées de Grégoire de Tours (18i0); mais l'ouvrage reste l'un des chefs-d'œuvre de la littérature romantique.

merrain ou mairain [mi-rin] a. m. (lat. pop.

materiamen). Bois de chêne fendu en menues planches, dont on fait, notamment, des douves de tonneaux. Tige centrale de la ramure d'un cerf.

— Encyci,- On obtient le merrain en débitant le tronc d'arbre encore vert dans le sens des rayons médullaires et en le convertissant immédiatement en douves quand il est destiné à la tonnellerie. Suivant qu'elles doivent former le corps du fut ou les fonds, les douves sont dites: lonijailles, long tailles, douelles ou merrains proprement diis, d ns le premier cas; fonçailles, traversins ou bois d'eufonçures, dans le second.

On n'emploie pa0 à cette fabrication que du bois de chêne, mais encore du châtaignier, du saule, du mûrier blanc. Au moment de son emploi, il faut que le merrain soit bien sec, sans aubier, et qu'il ne porte aucune trace de ver ou de pourriture.

Merry, Merri ou Medéric, en latin Mede-

ricus (saint), solitaire du vue siècle. Fête le 29 août.

Mersebourg [bour], v. de la prov. de Saxe (Prusse), sur la Saale; 20.000 h. Houilles, machines, papeterie.

MerS-el-Kébir, v. d'Algérie (prov. d'Oran); 2.030 h. Port sur le golfe d'Oran; rade profonde et sûre.

Mersenne (le P. Marin), savant religieux, né à La Soultière (Sarthe), m. à Paris (1588-1648). Ami et correspondant de Descartes. On lui doit des expériences intéressantes sur la résistance des solides.

Mersey (la), fleuve d'Angleterre, qui traverse le Lancashire et se jette dans la mer d'Irlande par un long estuaire sur lequel se trouve Liverpool ; 130 lui.

Mersina, v. de la Turquie d'Asie (prov. d'Adana) ; 10.000 h. Port très actif. Coton, orge, avoine.

mersion [mir] n. f. Immersion. (Vx.)

MerS-leS-BainS, comm. de la Somme, arr.

et à 3(i kil. d'Abbeville, à côté du Tréportj 1.080 h. Bains de mer.

Merson (Luc-Olivier), peintre français, né à Paris en 1846. Il a traité avec grand talent des sujets religieux et historiques. Citons de lui : Saint Michel, le Loup d'Agubbio, le Repos en Egypte, les Pèlerins d'Emmaùs, Vie de sainte-Cécile, te Chant au moyen

On or. r. s du h£bitb : 1. Mérite agricole (France) î 2. Croix de mérite (Allemagne) ; 3. Mérite pour Isa art* et les sciences |Anhalt] ; V Crois du mérite ci, il t \ S. Mérita artistique et littéraire (Autriche); 6. Menu- Ecclésiastique (Autriche) i 7. Mérite militaire (Bavière) ; B. Croia de mérite (Bavière); 9. Mérite i daille] | Belgique) ; 10. Mérite civile [croix] | Belgique | : 11. Ordre national pour le mérite (Bulgarie) : 12. Mente militaire (Espagne] ; n. Mérita " ' ■ il [E pagne ; 14. Mérite mililnire llle.nei : «. Mérite agricole *l industriel I Italie! t 16. Mérite militaire Ijanonl : 17. Mérite militaire (Prusse f; IS. Mérite ri vil (Prusse); 1?. Mérite

Mente militaire | lieuse, : 15. Mérite agricole eî industrie] (Italie) ; 16. Mérite militaire (Japon) ! i7. Meule militaire (Prusse fi IS. Mérite ri vil (Prusi civil et militaire |Sainl-Marin| ; 20. Ordre du m'rite (Saxe) ; 21. Médaille pour le mérite (Suxe-Cobourg) ; 22. Ordre du mérite pour les icieni [Saxe-

Metniogen); 21. Ordre du mérite (Venezuela); 2t. Mérite militaire ( Waldeck- l'vrmonl) ; 23. Croix du mérite j'Waldeck-1'yrmonl) ; 26. Mérite militaire (Wurtemb

MER

âge, etc. On lui doit de nombreux cartons de tapisseries et de vitraux.

Merthyr-Tydfil, ville d'Angleterre (payi de Galles), sur le Taff; 70.000 h. Forges, fonderies, houille.

Méru, ch.-l. de c. (Oise), arr. et à 22 MI. de Beauvais, sur le cours supérieur de l'Esche ; 5. ',70 h. Ch. de t. N. Tabletterie. — Le cant. a 20 comm., et 15.290 h.

mérule n. m. Champignon de la famille des polyporées, qui croit sur le bois et en provoque la pourriture.

Merv, oasis de la prov. Transcaspienne (Asie centrale russe). V. pr. Merv, sur le chemin de fer Transcaspien ; 20.000 h. (Merviens). Blé, sorgho, riz.

MervanS, comm. de Saone-ct-Loire, arr. et à 20 Ml. de Louhans; 1.910 h. Ch. de f. P.-L.-M. Tuileries.

merveille [mèwè, II mil., e] n. f. (du lat. mirabilia, choses merveilleuses). Ouvrage, travail d'une rare perfection : les merveilles de l'industrie. Chose qui excite l'admiration : une merveille de bruni,'. Personne étonnante sous quelque rapport. Faire merveille, faire fort bien. Faire des merveilles, se distinguer par un courage, une adresse ou un talent extraordinaire, promettre manls et merveilles, faire des promesses exagérées. A merveille loc adv. Très bien : chanter, danser à merveille. Sorte d'approbation souvent ironique. Art culin. Sorte de pâte frite, détaillée en décors, et saupoudrée de sucre vanillé.

Merveilles du monde (les Sept), nom donné par les anciens à sept chefs-d'œuvre d'architecture et de sculpture qui excitaient l'admiration universelle.

mérycologie [ji] n. f. Traité sur la rumination. Traité sur Tes animaux ruminants.

Méry-èS-BoiS, comm. du Cher, arr. et à 44 kil. de Sanccrre ; 1.370 h.

Méryon (Charles), graveur français, né à Paris,

m. à Charenton 1 1821-1868). On lui doit de nom

breuses reproductions du vieux Paris, mais, dans un

de rolie, il détruisit les plus belles de ses

compositions.

Mér y-Sur-Oise, comm. de Seine-et-Oisc,arr. et à 8 kil. de Pontoise; 2.120 h, Carrières.

Méry-SUr-Seine, ch.-l. de c. (Aube), arr. et a 19 ML d'Areis-sur-Aube , sur la Seine, qui y devient navigable; 1.290 h. Ch. de f. E. Bonneterie. Combat contre les Alliés, le 22 février 1814. — Le cant. a 2G comm., et 9. 350 h.

mes [me] adj. poss. pi. de mon, ma. V. mon.

mes préf. v. me.

Mesa ou Mesha, roi du Moab, vainqueur des Hébreux. Il éleva à Dibôn une stèle qui est un de» monuments les plus anciens de l'écriture alphabétique des Sémites.

mésair ou mézair [>èr] n. m, (ital. meziari'a Allure du cheval, intermédiaire entre le terre-à-terre et les courbettes.

mésaise [si-ze] n. m. (préf. mes, et aiseV Etat de malaise. Gène pécuniaire. (Vx.) Ant. Aise.

mésalliance [za-lï] n. f. Mariage avec une personne d'une naissance ou d'une condition inférieure : le mariage de Louis XIV avec ib>e de Maintenon fut une mésalliance.

mésallier [za-li-é] v. a. (du préf. mes, et de allier) Faire faire une mésalliance : mésallier ses

Les sept merveilles du monde (d'après les descriptions des anciens écrivains) : 1. Tombeau de M iinsole, à Halicai nasse ; 2. l'j raumlde Chéops; 3. Phare d'Alexandrie ; 't. Colosse de lihodes ; 5. Jardins suspendus de Sémiramis à Bahyloue ; 6. Statue de Zeus (Jupilei )

olympien, à Olympie ; 7. Temple de Diane, â Kplièse.

Ils sont décrits dans l'opuscule De septem orbis miraculis, attribué a Philon de Byzanee.

merveilleusement [mer-vè, il mil., eu-ze-

man] adv. D'une façon merveilleuse : artiste merveilleusement habile. Par exagér. Excellemment, extrêmement : une femme merveilleusement belle.

merveilleux, euse [mer-vè, Il mil., eu, eu-ze] adj. Admirable, surprenant : adresse merveilleuse.

Etonnant, ou fait d »

choses invraisemblables ou anormales : VOUS êtes merveilleux, en vérité! N. m. Ce qui excite l'admiration ou la surprise : le merveilleux de l'affaire est que... Intervention d'êtres surnaturels dans un poème : le merveilleux est l'âme du poe m e épique. N. S'est

ui dit

Mer\eilleuses.

dit des élégants et élégantes qui adoptèrent des modes excentriques vers 1795 : les merveilleuses du Directoire.

merveillosité [mer-vè, Il mil., o-zi-té] n. f. Faculté de concevoir le merveilleux.

Mervent, comm. de la Vendée, arr. et à 13 kilde Fontenay-le-Comte, dans la forêt de Vouvant ; 1.290 h. Carrières.

Merville, ch.-l. de c.(Nord), arr. et à 12 kil. d'Hazebrouck, sur la Lys; 7.620 h. Ch. de f. N. — Le cant. a 5 comm., et 21.190 h.

Merxem, comm. de Belgique (prov. et arr. d'Anvers); 14.420 h. Filatures, raffineries.

MerxplaS, comm. de Belgique (Anvers, arr. de Turnhout); 2.920 h. Briqueteries, tisseranderies.

Méry (Joseph), poète et romancier français, né auxAygalades (Bouches-du-Rhône), m. à Paris (1798- 1865). Il fut le collaborateur fidèle de Barthélémy dans les poèmes Napoléon en Eyypte et la satirique .Vmésis, puis écrivit de nombreux ouvrages d'imagination : les Nuits d'Orient, la Guerre du Nizam, etc.

mérycique adj. Se dit de la seconde mastication des aliments qu'opèrent les animaux ruminants.

mérycisme [sis-me] n. m. (du gr. mèrukomai, je rumine). Rumination, régurgitation anormale des aliments chez l'homme : le mérycisme est un symptôme de maladie stomacale

Mésanges

enfants. Se mésallier v. pr. Epouser une personne d'une condition inférieure.

mésange [zan-je] n. f. (anc. h allem. meisa). Genre de petits passereaux deutirostres, répandus sur presque tout le globe.

Sous cette appellation, on groupe tous les oiseaux de la famille des paridés, mésanges proprementdites {parus), nonette, rémiz, etc. Les mésanges proprement dite* sont des auxiliaires précieux de l'agriculture, car elles dévorent quantité d'insectes et de larves. Très carnassières et très batailleuses, elles sont en général de petite taille, et abondent en France. La mésange charbonnière ougrande mésange, la petite charbonnière ou mésange noire, la mésange bleue, etc., sont communes dans les jardins et les bosquets.

mésangeai [zan-jè] n. m. Genre d'oiseaux passereaux dentirostres. voisins des geais, qui habitent les forêts du nord de l'Europe et de la Sibérie.

méSangère [zan] n. f. Ancienne partie de billard à blouses, qui se jouait avec deux billes blanches, deux rouges et deux jaunes.

mésangette [zan-j'e-te] n. f. Cage a trébuche!, pour prendre les petits oiseaux.

mésaraïque [za] adj. (du gr. mesaraion, mes entère). Qui se rapporte au mésenthere, appelé aussi membrane mésaraïque.

mésarriver [za-ri-vé] v. imp. Avoir une issue funeste : vous êtes trop imprudent, il vus mèsarrivrra. (On dit dans le même sens mésavenir et

MÉSADVEN1R.) [Vx.]

mésaticéphale adj. (du gr. mesatos, moyen, et kephalé, tête). Anthropol. Se dit d'un crftne intermédiaire entre les crânes dolichocéphale et brachycéphale.

mésaticéphalie [li] n. f. Etat de celui qui a un crâne mésaticéphale.

mésavenance[=a] n. f. Désagrément. (Peu us.)

mésavenant [za-ve-nan], e adj. (préf. mes. et avenant). Qui n'est pas avenant, qui déplaît : visage mésavenant. (Peu us.) Ant. Avenant, agréable.

mésavenir [za] ou mésadvenir \zaii] v.

impers, (préf. mes, et advenir). Arriver mal. (Vx.) mésaventure [za-van] n. f. Accident : une

cruelle mésaventure.

meSCal ou meZCal n. m. Boisson alcoolique.

que l'on prépare au Mexique avec des feuilles du yucca

Meschers- sur -Gironde, comm. de i Charente-Inférieure, arr. et à 3G kil. de Saintes: 900 h. Bains de mer.

MES

M eschinot Jean), poète français, né à Mantes vers 1415, m. en 1491, de l'école des rhétorlqueurs, auteur du recueil poétique ; les Lunettes des princes.

Mesdag (Ilendrik Willem), peintre hollandais, né à Groningue en 1831. Peintre de marines, il excelle à rendre les ports de la Hollande (la Levée de l'ancre, Rentrée des bateaux de pèche, etc.).

mesdames [me], mesdemoiselles [mè, sè-ZeJ n. f. pi. Plur. de madame, mademoisellt brègent en M"", MUm.)

méseas [zé-as] n. m. Au trictrac, se dit d'une sorte de jan et d'un contre-jan : jan de méséas, i pu tre-jan de méséas.

mésédification [zé, si-on] n. f. Action de mésédilier.

mésédifier [zc-di-fi-er, v. a. (Se conj. comme prier.) Scandaliser ; mésédifier ses frères.

mésel, elle [zél, t-lé] n. Lépreux, lépreuse. (Vx.)

mésellerie [z'e-le-ri] n. f. Lèpre. Léproserie. (Vx.)

mésembryanthémacées [zan, té] n. f. pi.

Famille de plantes charnues à feuilles opposi alternes, à fleurs axillaires ou terminales, dont la licoide (mesembryanthemum) est le type. (Certains auteurs donnent à cette famille le nom de ficoldées.) S. une mesembryanthèmacée.

mésembryanthème [zan-brî] n. m. 7Jo(.

Syn. de fjcoïijl.

mèsemploi [sanrploi] n. rn. Mauvais emploi. (Peu us.)

mésemployer [zan-ploi-ié] v. a. (Se conj. comme employer.) Mal employer.

mésentendre [zan] v. a. Mal entendre, entendre de travers. (Peu us.)

mésentendU [zan] n. m. Malentendu. 'Peu us.)

mésentente [zan-tan-te] n.f. Défaut d'entente.

mésentère [zan] n. m. (gr. mesenterion, de mesus, qui est au milieu, et enteron, intestin). Replis du péritoine qui maintiennent en position les diverses parties des intestins.

mésentérique [zan] adj. Qui a rapport au mésentère : vaisseaux mésenténques.

mésentérite [zan] n. f. Inflammation du mésentère.

mésestimable [zès-ti] adj. Qui n'est pas estimable.

mésestimation [zés-ti-ma-si-on] n. f. Fausse appréciation de la valeur d'un objet.

mésestime [zés-ti-mé] n. f. Mauvaise opinion que l'on a de quelqu'un : encourir la mésestime de quelqu'un. Ant. Estime, considération.

mésestimer [zés-ti-mé] v. a. Avoir mauvaise opinion de quelqu'un. Apprécier une chose au-dessous de sa valeur. Ant. Estimer.

Mésie, contrée de l'Europe ancienne, correspondant aujourd'hui à la Serbie et à la Bulgarie.

mésintelligence [zin-tU-li-jan-sé] n. f. Défaut d'accord, brouillerie : apporter la mésintelligence dans un ménage. Ant. Accord, harmonie.

mésinterprëtation [zin-têr, si-on] n. f.

Fausse interprétation, (l'eu us.)

mésinterpréter [zin-ttr-pré-té] v. a. (Se

conj. comme accélérer.) Mal interpréter. (Peu us.)

mésitylène [zi] n. m. Carbure d'hydrogène, résultant de l'action de l'acide sulfurique sur l'acétone. Meslan, comm. du Morbihan, arr. et à 45 kil. de Pontivy ; 2.400 h.

Meslày [mè-lc], ch.-l. de c. (Mayenne), arr. et à, 20 kil. de Laval, près d'un affluent de la Vaige; 1.610 h. Ch. de f. O. Chaux. — Le cant. a 14 comm., et 9.470 h.

Meslier, Mesliers ou Mellier (Jean),

curé d'Etrépisny, sous le nom duquel parurent après sa mort, au xvui» siècle, des diatribes contre le catholicisme, dues en réalité à Voltaire et à d'Holbach.

Meslin-l'Evêque, comm. de Belgique (Hainaut, arr. d'Ath), sur la Sille ; 1.550 h.

Mesmer [mts-mèr] (Frédéric-Antoine), médecin allemand, né à Iznang , m. à Meershourg (1733-1815); fondateur de la théorie du magnétisme animal connue sous le nom demesmérisme. Il fut établi pendant quelques années a Paris, où malades et curieux affluèrent à son baquet, autour duquel il provoquait de véritables scènes d'hypnotisme et de suggestion.

mesmèrien, enne

[mès-mé-ri-in, é-nc] adj. Qui

appartient à Mesmer ou au Mesmer.

mesinérisme : le magnétisme

mesmèrien fut à la mode sous Louis XVI. (On dit

aussi mes.mérique.) N. Partisan du mesmérisme.

mesmérique adj. Syn. de mesmèrien-.

mesmérisme [mès-mé-ris-me] n. m. Doctrine de Mesmer: le mesmérisme fut condamné par la commission royale en 17S4, comme dangereux au point de vue des mœurs. Guérison par le magnétisme.

— Encyci.. Mesmer considérait tous les êtres animés ou inanimés comme soumis à l'influence d'un agent universel (fluide magnétique), qui peut s'accumuler, se transmettre, A grâce auquel, chez l'homme, on peut guérir immédiatement les maladies des nerfs et médiatement les autres, et la pratique de sa méthode consistait à faire aux malades des passes magnétiques et à toucher certaines régions du corps. Cette doctrine était en définitive une tei.tative de systématisation, à l'aide d'une hypothèse d'ailleurs erronée, des phénomènes de l'hypnotisme duiitla Salpêtriere et l'école de Nancy devaients'occuper plus tard.

MesmeS [mf-me] (Jean-Jacques de), homme d'Etat français, membre du conseil de François I". Il négocia le mariage de Jeanne d'Albret avec An toine de Bourbon, duc de Vendôme (1 490-1 569). - Henri, homme d'Etat, conseiller de Henri II. H négocia, avec les protestants la paix de 1570 (1532-1596).

Mesnard (Paul), littérateur français, né et m. à Paris (1812-1899), auteur d'une Histoire de l'Académie française et de sav uites éditions de Racine et de Molière.

MES

MES

mesnie [mts-ni] n. f. (lat. mansio). Maison, famille, maisonnée. (Vx.) On a dit aussi maisnie, ménie,

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