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MUT

contributions directes se transportent chaque année dans les communes et reçoivent les déclarations de mutation, qu'ils consignent sur des états dits feuilles de mutation.

mutatis mutandis, mots lat. signif. : En changeant ce qui doit vire changé. En faisant les changements nécessaires : reprendre un projet de loi, mutatis mutandis.

mutato nomine, mots lat. signif. : Le nom étant changé : c'est, mutato nomine. toujours la mrme ckose; il n'y a que l'appellation qui diffère.

muté, 6 adj. (lat. mulatus). Qui a changé de propriétaire.

muter 'té] v. a. (de muet). Soumettre à l'opération du mutage.

muteuse [teu-ze] n. f. Appareil au moyen duquel on procède au mutage.

lllutilateur n. m. Celui qui mutile : les mutilaleurs des œuvres d'art sont de véritables vandales.

mutilation [s?'-oii] n. f. (de mutiler). Retranchement d'un membre ou de quelque autre partie du corps. Retranchement d'une ou de plusieurs parties d'une œuvre d'art : mutilation d'une statue. Fia. Suppression de parties essentielles : la mutilation de la vérité.

— Encycl. Dr. pén. Tout homme reconnu coupable de s'être rendu impropre au service militaire, soit d'une manière permanente par mutilation proprement dite, soit temporairement par l'absorption de drogues ou boissons spéciales, peut être puni d'un emprisonnement d'un mois à un an. A l'expiration de sa peine, il est incorporé dans une compagnie de discipline. Les hommes qui se mutilent volontairement après leur incorporation sont envoyés aux compagnies de discipline, mais seulement après avis conforme du conseil de discipline de leur corps. V. coups et blessures.

mutiler [lé] v. a. (lat. mutilare). Retrancher un ou plusieurs membres : soldat mutilé par un obus. Fig. Retrancher une ou plusieurs parties d'une œuvre d'art ; dégrader : mutiler un monument. Faire des retranchements maladroits, des restaurations peu artistiques: mutiler un ouvrage.

mutille [Il mil.] n. f. Genre d'insectes hyménoptères porte-aiguillon, dont les larves sont parasites d'autres hyménoptères : les mutilles mâles sont ailés, les femelles ^aptères.

mutin, e ad]".' et n. (de l'anc. fr. meute, dans le sens de émeute). Insoumis, porté a la révolte : enfant mutin Fig. Vif, éveillé: air mutin.

mutinement [mari] n. m. Action de se mutiner.

mutilier [né] v. a. (de mutin). Pousser à la révolte. Se mutiner v. pr. S'entêter dans la désobéissance. Se révolter : l'armée se mutina. Poét. Sévir avec fureur : tes vents se mutinent.

mutinerie [ri] n. f. Action de se mutiner: la mutinerie des troupes. Allure vive et piquante : un minois d'une mutinerie charmante.

mutique adj. Bist. nat- Qui n'a ni pointe ni épine.

mutir v. n. (du lat. mutus, muet), dronder sourdement Grogner, comme peut faire un muet.

mutisie [zî] n. f. Genre de composées grimpantes à fleurs purpurines, rosées ou jaunes, qui comprend une trentaine d'espèces de l'Amérique du sud.

mutisme [tis-me] n. m. (du lat. mutus, muet). Etat de celui qui est muet: l'apoplexie amène souvent le mutisme. Etat de celui qui ne veut ou ne peut exprimer sa pensée: réduire un peuple au mutisme.

— Encycl Cette infirmité se trouve le plus souvent jointe à la surdité, dont elle est le résultat. En effet, si le sourd-muet ne parle pas, ce n'est pas chez lui une suite de l'imperfection de l'organe de la parole, c'est parce qu'il n'a jamais entendu parler. Ce mutisme de naissance a été considéré jusqu'ici comme incurable. Le mutisme peut néanmoins être accidentel et provenir d'une conformation défectueuse de la langue.

On doit au célèbre abbé de L'Epée et à son successeur, l'abbé Sicard, un système d'éducation, au moyen duquel les sourds-muets suppléent par des signes, dont un alphabet manuel leur donne la clef, aux organes qui leur manquent. On les exerce aussi à comprendre la parole de l'interlocuteur par le mouvement des lèvres, et l'on est parvenu à leur faire articuler des sons.

à les faire parler, quoiqu'ils ne s'entendent pas eux-mêmes.

Il existe en France plusieurs instituts de sourds-muets, dont les plus remarquables sont c<ni\ de Paris, de Lyon et de Bordeaux. V. SOURD-MUET.

mutité n. f. (lat. mutilas; de mutus, muet). Syn. de mutisme.

mutOSCOpe [tos-ko-pe] n m. (du lat. mutare, changer, et du gr. skopem. examiner). Sorte d'appareil cinématographique , à compteur, fonctionnant lorsqu'on a introduit une pièce de dix centimes dans une fente ménagée sur le côté extérieur de la boite renfermant le mécanisme.

Mut SU (comte), homme d'Etat japonais, négociateur du traité de Simonoséki avec la Chine (1844-1897).

Mutsu-Hito. Biogr. v. Moo.tsou-Hito.

Muttenz, comm. de Suisse (cant. de Bâle- Campagne;, dans la plaine du Rhin; 2.240 h. Agriculture, carrière, fabrique de cartonnages.

mutualisme [lii^me] n. m. Etat des animaux de nature ditférenie, qui vivent les uns avec les autres dans un but d'intérêt commun.

mutualiste [lis-te] n. Membre d'une société de mutualité. Adj. Qui concerne la mutualité ; groupement, théorie mutualiste.

mutualité n. f. Qualité de ce qui est mutuel. Système de solidarité, de services mutuels. Ensem-

MYG

Muloscope.

Art hycÉkuem : 1. Tombeau dit « Trésor d'AIrée », à Mycènes. — 2. Enclos sacré et Agora, à Mycènes. — 3. Porte des Lions, Mycènes. — 4; Aiguière. — 5. Plaque d'or. — 6. Poignard. — 7. Diadème en or.

ble des systèmes de solidarité sociale, des sociétés de secours mutuels, etc. : la mutualité française.

— Encycl. V. secours mutuels.

Mutualité (médaille de la) ou des Fecours mutuels, instituée en 1852, modifiée en 1858. Décernée à ceux qui ont rendu des services à la mutualité. Ruban noir moiré, à liséré bleu clair.

mutuel, elle [tu-èl, è-le] adj.

(lat. mutuus). Réciproque : haine mutuelle; se rendre des services mutuels. Enseignement mutuel, système suivant lequel les enfants s'instruisent les uns les autres, sous la direction de l'instituteur.

(Son opposé est enseignement simultané.) Assurance mutuelle, société dont les membres s'assurent réciproquement contre certaines éventualités. N. f. Compagnie d'as- , M<"i<""e

... -, r P... , de la mutualité.

surances mutuelles. Société de secours mutuels, etc. Ecole où se pratique l'enseignement mutuel.

mutuellement [tu-è-le-man] adv. Réciproquement : s'instruire mutuellement.

mutuellisme [tu-è-lis-me] n. m. Système de mutualité, de solidarité sociale, que Proudlion opposait à l'économisme doctrinaire de Bastiat et au socialisme autoritaire de Louis Blanc.

mutuelliste [tu-è-lis-te] n. et adj. Syn. de mutualiste.

mutulaire [lè-re] adj. Qui se rapporte à la mutule, qui contient des ornements de ce genre.

mutule n. f. (lat. mutulus). Ornement qui. dans l'entablement dorique, est placé sous le larmier et qui correspond au triglyphe, dont il a la largeur.

Muyden (Jacques- Alfred Van), peintre suisse, né et m. à Champel (1818-1898). Elève de Kaulbach, il étudia ensuite en Italie. Peintre de genre.

Muysen, comm.

de Belgique (Brabant, arr.

Dyle; 3.420 h.

Muze historique (la), gazette en vers, par Jean Lorrain (12 mai 1630-28 mars 1005) ; journal hebdomadaire sous forme de lettres rimées, paraissant le samedi, mine précieuse de renseignements pour l'histoire anecdotique.

Muzillac, ch.-l. de c. (Morbihan), arr. et a. 22 kil. de Vannes, près de l'estuaire de la Vilaine; 2.640 h. — Le cant. a 7 comm. et 10.660 h.

M'VOUta-N'zighé.Geojr.V.ALBERT-NYANZA.

myagre n. m. Genre de crucifères, comprenant des plantes herbacées, qui croissent parmi les céréales dans le midi et l'est de l'Europe.

myalgie [jt] n. f. (du gr. mus, muscle, et algos, douleur). Douleur des muscles.

myas [mi-ass] n. m. Genre d'insectes coléoptères, comprenant de belles et larges féronies d'un violet foncé , dont on connaît quatre espèces de l'Europe orientale et de l'Amérique du Nord.

myasthénie [as-té-nt] n. f. (du gr. mus, muscle, a privât., et sthenos, force). Sensation de fatigue considérable, éprouvée à l'occasion d'un effort musculaire.

Mycale, montagne et promontoire de l'Asie Mineure (Ionie). Victoire navale des Grecs, commandés par Xantippe et Léotychide, sur les Perses, en 479 av. J.-C.

mycélial, e, aux ou mycélien, enne

[li-in, è-ne] adj. Qui appartient au mycélium, ou se forme sur le mycélium.

mycélium \u-om'] ou mycélion n. m.

Partie végétative des champignons, née des spores et produisant les fructifications : chez les champignons parasites, le mycélium se développe généralement dans les tissus des matières attaquées.

de Bruxelles), sur la

— Encycl. Le mycélium est formé de filaments grêles, parfois groupés en cordons épais ou en plaques. Il est souvent souterrain, et les fructifications seules s'élèvent au-dessus du sol (cèpes, morilles, etc.).

Quand il se développe à la surface des matières animales et végétales en décomposi tio n (moisissures), ' il forme des plaques veloutées, de couleur variée, sur lesquelles se développent et se dressent les filaments fructifères .

D'autres fois ■ncore , il

Mycéliun

sphérotèce (m, mycélium : ac, appareil conidic L

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