D'aspergille rampant celium ; G iophore
développe dans les tissus mêmes, traverse les cellules pour s'assimiler leur contenu, ou bien circule entre ces cellules en envoyant seulement à leur intérieur des sortes de suçoirs (péronosporées).
myeène n. m. Champignon de la famille des agaricinées, caractérisé par ses spores blanches, la forme généralement conique du chapeau, et ses lames qui remontent s'insérer très haut au sommet du pied : les mycènes poussent sur les troncs d'arbres, les brindilles ; les plus grands viennent à terre-
Mycènes, ancienne v. de l'Argolide. (Hab. Mycéniens.) La mythologie y fait régner Agamemnon; aujourd'hui, Myliime ou Mycènes; 2.200 h.
Mycénien, ehne [ni-in, e-?ie] , habitant ou originaire de Mycènes : te Mycéniens. Adjectiv. : constructions mycéniennes.
— Art mycénien, nom donné à l'art qui s'est développé dans les pays grecs pendant l'âge héroïque, et dont Mycènes a été l'un des centres.
mycète n. m. Syn. de champignon.
mycétine n. f. Genre d'insectes coléoptères clavicornes, comprenant quelques espèces de l'hémisphère boréal, qui vivent dans les champignons.
mycétOChare [Ica-re] n. m. Genre d'insectes coléoptères hétéroméres, de l'hémisphère boréal, comprenant des formes qui vivent dans les arbres vermoulus sur lesquels il croît des champignons.
mycétogénèse [nè-se] n. f. Origine et développement des champignons.
mycétographe, mycétographie, mycétographique. v. mycographe, etc.
mycétoïde adj. Qui se rapporte aux champignons, ou qui ressemble à un champignon.
mycétologie, mycétologique, my-
CétolOgue n. f. V. mycologie, etc.
mycétophile n. m. Genre d'insectes diptères némoeères, comprenant des tipules de l'hémisphère boréal, dont on connaît une quarantaine d'espèces.
mycétopore n. m. Genre d'insectes coléoptères brachélytres, dont on connaît quarante espèces. (Ce sont des staphylins qui vivent dans les débris végétaux, les mousses et les champignons.;
myCOCellulose [sèl-lu-U-se] n. f. Substance que l'on trouve dans la membrane des cellules chez beaucoup de champignons, et qui possède certaines propriétés de la cellulose.
mycoderme[(/é)'-Hie]n.m.(dugr.!Hîi/ô!s. champignon, et derma, peau). Levure qui se développe à la surface des boissons fermentées et des jus sucrés,
— Encycl. Les mycodermes sont des saccharomyces (levures), dépourvus, h l'inverse des ferments alcooliques (saccharomyces apiculatus, cerevisise. etc.) de la propriété de s'accroître à l'abri de l'air <■< qui, placés en de telles conditions dans un liquide alcoo-
MYC
MYO
lique ou sucré, n'y provoquent qu'une faible décomposition. Au contraire, si le myooderme se développe sur la surface aérée de ce liquide, il y vit aux dépens de l'alcool (transformé en eau cl acide carbonique) ou du sucre et des matières extractives; tel
Mycoderma vini
Mycoderma aceli.
est le cas des mycoderma vini et mycoderma aceti. Ce dernier, dont Ils chapelets de cellules constituent à la surface du vin ce qu'on appelle communément lu fleur, transforme le liquide, qui devient acescent et tourne à .aigre; aussi, le mycoderma aceti jouet-il un rôle très important au point de vue de la transformation des vins faibles en vinaigre. Ce sont les amas gélatineux de ses cellules que l'on appelle •mère de vinaigre.
mycodermique [dtr-mi-kt] adj. Qui se rapporte aux mycodermes : végétations mycodermiques.
mycodermothérapie [dèr, pi] ou myco-
therapie [j>t] n. f. (du gr. mukês, champignon, derma, peau, et therapeia, traitement). Emploi thérapeutique des levures et plus spécialement des levures de bière sélectionnées dans diverses affections (furonculose, staphylococcies, certaines dermatoses, etc.).
myCOgénie [ni] n. f. (du gr. mnkês, champignon, et genndn, engendrer). Production des moisissures.
myCOgénique adj. Qui a rapport à la mycogénie.
mycographe n. m. (du gr. mukês, champignon, et graphein, décrire). Personne qui décrit ou classe les champignons.
mycographie [fi] n. f. (de mycographe). Art de décrire ou de classer les champignons.
myCOgraphique adj. Qui se rapporte à la mycographie, à la description, à la classification des champignons.
mycologie r/f] et mycétologie [jt] n. f.
<du gr. mukês, champignon, et logos, discours). Partie de la botanique relative aux champignons.
mycologique adj. Qui se rapporte à la mycologie.
mycologue ou mycétologue [/o-j/ie] n m.
<de mycologie). Auteur d'un traite sur les champignons.
mycophage n. m. (du gr. mukês, champignon, et phagein, manger). Qui mange des champignons.
mycorhizes [ri-zé] n. m. pi. <du gr. mukês, champignon, et rhiza, racine). Champignons qui se rencontrent sur les racines des végétaux. S. un mycorhize.
— Encycl. Un grand nombre" d'arbres (chêne, noisetier, pin, etc.) ont très souvent l'extrémité de leurs racines entourée d'un feutrage de filaments appartenant à des champignons. Ces filaments remplacent, pour leur rôle absorbant, les racines qu'ils enveloppent. Ces champignons, qu'on rapporte au genre fusarium, ne semblent pas faire tort aux plantes qui les abritent. Ce sont les mycorhizes qui favorisent la formation des tubercules, chez les pommes de terre.
mycose [kô-ze] n. f. (du gr. mukês, champignon). Affection provoquée par des champignons . la pelade est une mycose.
— Encycl. Les principales mycoses sont : Yactinomycose, la botryomycosr, le pied de Madura, produit par le streptothrix Madurss ; l'aspergillose, le muguet et certaines dermatornycoses (pityriasis, pelade, favus, teignes, etc.).
mycosis [ko-ziss] n. m. Affection caractérisée par des excroissances, des tumeurs fongueuses de la peau, qui se termine par la cachexie et la mort.
mycotactisme [tak-tis-me]-a. m. (du gr. muk"s, champignon, et taxis, arrangement). Biol. Influence que peuvent exercer les agents chimiques ou physiques (lumière, etc.) sur le développement des champignons et en particulier des levures.
mycoteria [té] n. m. Nom scientifique des oiseaux du genre jabiru.
my COthèque [tè-ke] n. f. (du gr. mukês, champignon, et thêkr, boite, armoire). Local ou meuble aménagé pour conserver et étudier les champignons.
mycotrophe adj. (du gr. mukês, champignon, et trophê, nourriture). Se dit des plantes qui portent sur leurs racines des champignons appelés mycorhizes.
mydas [dass] n. m. Genre d'insectes diptères
brachycéres, qui sont les géants des diptères et
qui vivent dans les régions chaudes du globe : les
mydas, très carnassiers, attaquent toutes sortes
• êtes.
mydaÛS [da-uss] n. m. Genre de mammifères carnassiers de la Malaisie, petits, trapus, voisins des blaireaux : les mydaiis lancent par leurs glandes anales un liquide infect à plus d'un mètre sur l'ennemi qui les poursuit.
mydèse[*-;f]Ti,f. (du gr. mudêsis, pourriture). Ecoulement de pus sur le bord des paupières. (Vx.)
Mydorge (Claude), mathématicien français, parent de Lamoignon et ami de Descartes, né et m. à Paris (1585-1647).
mydriase [a-zé] n. f. (gr. mydriasis). Dilatation anormale et persistante de la pupille, résultant de la paralysie du moteur oculaire commun. (L'atropine ou l'extrait de belladone produit artificiellement la mydriase.)
mydriatique adj. Qui concerne la mydriase, qui en est affecté. N. m. Médicament qui produit la mydriase, comme l'atropine.
mye [mi] n. f. Genre de mollusques lamellibranches comestibles, des mers de l'hémisphère nord : les myes vu enl enfoncées dam le sable ou la vase
" myélasthé- J$
nie [las-té-ni] n.
f. (du gr. mVelOI, Mye.
moelle, a privât.,
et sthenos, force), l'orme de la neurasthénie, dans laquelle prédominent certains symptômes des affections médullaires (faiblesse des membres inférieurs, courbature lombaire).
myélencéphale [lan] n. m. (du gr. muelos, moelle, et de encéphale). Ensemble du système nerveux central, comprenant l'encéphale et la moelle épinière.
myéline n. f. 'du gr. muelos, moelle). Anat. Substance molle, réfringente, qui entoure le cylindre-axe des nerfs et est contenue dans la gaine de Schwann.
— Encïcl. La myéline, dite encore moelle nerveuse, n'existe pas dans toutes les fibres nerveuses, d'où la distinction en fibres a myéline et fibres sans myéline; elle ressemble à de la graisse.
myélinisation [za-siron] n. f. Formation de la gaine de myéline des nerfs pendant les premiers temps de la vie.
myélique adj. (de myéline). Qui se rapporte à la moelle épinière.
myélite n. f. (du gr. muelos, moelle). Inflammation de la moelle épinière
— Encycl. La caractéristique des inflammations de la moelle est que les lésions ont tendance à se limiter à certains faisceaux de la substance blanche ou a des portions de la substance grise. Suivant la rapidité de l'évolution de la maladie, on divise les myélites en chroniques et aiguës. Les principales myélites aiguës sont la paralysie infantile (v. ce mot) et la myélite diffuse aiguë. Les myélites chroniques sont : l'ataxie locomotrice, le tabès spasmodique, 1 atrophie musculaire progressive, la syringomyélie, la sclérose en plaques, la myélite diffuse.
Myélite diffuse aiguë. Les causes les plus fréquentes sont : le refroidissement, les fatigues, les maladies toxiques et infectieuses, les affections vésicales, les névrites. Le début est rapide, presque toujours avec fièvre; les malades se plaignent de douleurs en ceinture, de fourmillements aux jambes. On observe de la paraplégie, des contractures musculaires, etc. Le pronostic est grave ; le traitement consiste en révulsions sur la colonne vertébrale, purgation, bains, etc. On administre les iodures à haute dose.
Myélite diffuse chronique. Elle reconnaît les mêmes causes que la précédente. La marche devient très difficile, il y a des paralysies des sphincters. Le traitement consiste en révulsifs.
myélocyte n. m. (du gr. muelos, moelle, et kutos, cellule). Leucocyte à un seul noyau volumineux, qui se rencontre dans la moelle des os. N. f. Cellule des centres nerveux, qui se rencontre dans la substance qui est la moelle.
myéloïde adj. (du gr. muelos, moelle, et eidos, aspect). Qui ressemble à la moelle des os.
myélomalacie [si] n. f. (du gr. muelos,
moelle, et malakos, mou). Ramollissement de la moelle épinière.
myélome n. m. (du gr. muelos, moelle). Tumeur composée de tissu conjonctif adénoïde, dans laquelle prédominent les myelocytes.
myélO-méningite n f. Inflammation des méninges de la moelle épinière.
myélOSarcome n. m. (du gr. muelos, moelle, et de sarcome). Sarcome de la moelle osseuse.
myélOSClérose [los-klé-rô-ze] n. f. (du gr. muelos, moelle, et sklèros, dur). Sclérose en plaques, limitée plus spécialement à la moelle des os.
Myers (Frédéric-William-Henry), écrivain anglais, né à Késuik, m. à Rome (1843-1901), connu pour ses recherches psychiques ; auteur des Hallucinations tèlépathiques.
mygale n. f. Nom sous lequel on désigne diverses araignées appartenant à la famille des aviculariidés.
— Encycl. Les mygales sont lesplus grandes de toutes les araignées et les plus intéressantes peutêtre par l'art avec lequel elles construisent leurs habitations. Les unes se creusent des terriers, les autres filent une toile serrée en nappe, avec un tube qui leur sert de retraite. Les mygales sont répandues dans les régions chaudes du globe. Leur morsure est souvent très douloureuse. Les mygales eomprennent une centaine d'espèces, réparties en de nombreux genres.
myiaSiS [ziss] n. f. (du gr. muia, mouche). Affeetion causée par la larve de certains diptères.
— Encycl. Les œufs, déposés dans les plaies donnent naissance à des larves qui peuvent pénétrer dans les sinus frontaux et déterminer des accidents irrémédiables. Il faut éviter de s'endormir en plein air et laver ou débrider largement les plaies atteintes.
myitis [tiss] n. f. (du gr.
muion, muscle). Inflammation des tissus musculaires-
my labre n.m. Genre de coléoptères, dont diverses espèces d'Asie sont utilisées pour la fabrication des vésicatoires : les mylabres sont poilus, en général noirs avec des élytres jaunes ou rouges tachés de noir.
myliobate n. m. Genre de raies.
Mygale
Mylabrc.
Inflammation du myo-
— Encycl. Les myliobates, vulgairement rnourines, sont de grandes raies à longue queue en fouet. On en connaît sept espèces, répandues de l'Europe à l'Australie. Le myliobatis aguila, mourine commune, glorieuse de Rondelet, ratepenade, terre ou tare, madame [La Rochelle), ferrara (Nice) a une allure singulière, ressemblant plutôt a un vol qu'à un mouvement de nage.
myliobatidés
[dé n.m. i,l. Famille de Mvl.obat*.
poissons plagiostomes,
renfermant les myliobates et genres voisins. S. un
myliobatidé.
MylloS, poète comique athénien, du v« siècle av.J.-C-, un des plus anciens représentants de la comédie attique.
mylodonte n. m. Genre de mammifères édentés. renfermant des animaux énormes, presque aussi puissants que les mégathériums. et dont on a trouvé les débris dans le quartenaire des Etats-Unis.
mylohyoïdien, enne [di-in, è-ne[ adj. et
n. m. Se dit du muscle qui s'étend de la face interne du maxillaire supérieur à l'os hyoïde. (Il est abaisseur de la mâchoire inférieure.)
myo. Le mot myo, qui se rencontre dans un grand nombre de mots français, signifie tantôt muscle (comme dans myocardite), tantôt rai (comme dans myopotame [du gr. mus]).
myoblaste [blas-te] n. m. (du gr. mus, muscle, et blastos, germe). Cellule d'origine tnésodermique de la couche corticale des prévertébrés.
myocarde n. m. (du gr. mus, muscle, et kardia, cœurj. Partie musculaire du cœur. Le cœur lui-même.
myocardite n. f.
carde.
— Encycl. L'inflammation du muscle cardiaque peut être aiguë ou chronique. Aiguë, la myocardite est rarement primitive ; on l'observe, au contraire, fréquemment au cours des endocardites, des péricardites ou des éfats infectieux généralisés (typhus, variole, scarlatine, etc.).
La myocardite diffuse se caractérise par une période d'excitation cardiaque, suivie d'une phase de dépression avec souffles valvulaires et parfois du délire, des convulsions, des syncopes. Le traitement consiste en stimulants, caféine surtout.
La myocardite chronique est toujours secondaire; le traitement consiste à prévenir Vasystolie. On conseillera une vie calme, les iodures alcalins, les bromures, la valériane; souvent, la caféine et la spartéine sont indiquées; on réservera la digitale pour la crise aiguë asystolique.
myocèle n. f. (du gr. mus, muscle, et htlé, tumeurj. Tumeur musculaire.
myOChronoscope [kro-nos-ko-pe] n. m. Instrument destiné à mesurer la vitesse de l'influx nerveux.
myoclonie 'ni] n. f. (du gr. mus, muscle, et klonos. agitation). Affection nerveuse, caractérisée par des contractions cloniques des muscles.
— Encycl. Les contractions de la myoclonie, dite encore chorée électrique, sont brusques, très fréquentes, involontaires et semblables à celles que produit le choc électrique. Les antispasmodiques, le chloral, l'électricité, améliorent la myoclonie, dont le pronostic est généralement bénin.
myodite n. m. Genre d'insectes coléoptères, de l'hémisphère nord.
myodynie [ni] n. f. (du gr. mus, muscle, et oduni, douleur). Douleur musculaire, que l'ou observe dans le rhumatisme musculaire, dans certaines névralgies et surtout dans les crampes.
myographe n. m. (du gr. mus, muscle, et graphein, décrire). Appareil qui enregistre en les amplifiant, pour en faciliter l'étude, les contractions musculaires.
myographie [fî\ n. f.
(de myographe). Partie de la myologie quis'occupede la description
, r, Mvoe-rapne.
des muscles. ' " e
myographique adj. Qui concerne la myographie .
myologie \J{] n. f. (du gr. mus, muscle, et logos, discours). Partie de l'anatomie qui traite des muscles.
myologique adj. Qui concerne la myologie.
myomalacief.M'l n. f. (dugr. mus, muscle, et malakia, mollesse;. Ramollissement musculaire.
myome n- m. [du gr. mus, muscle). Tumeur constituée par du tissu musculaire.
— Encycl. Ces tumeurs s'accroissent lentement, et leur pronostic est assez bénin; dans tous les cas, il est préférable de recourir à l'intervention chirurgicale.
myopathie [tî] n. f. (du gr. mus, muscle, et pathos, affection). D'une manière générale, affection du système nerveux, conduisant à l'atrophie des muscles.
— Encycl. La myopathie peut être primitive ou secondaire, suivant que l'on ne constate pas ou que l'on constate, au contraire, des lésions médullaires. La myopathie progressive, d'origine héréditaire ou. familiale, est limitée au muscle lui-même; le traitement est assez incertain. La gymnastique, les douches, les bains, l'électricité donnent parfois de bons résultats.
myopathique adj. Se dit de l'aspect de certains malades atteints de myopathie primitive progressive. (La figure est immobile, la bouche élargie, le malade ressemble à un idiot.)
MYO