‹ Le Larousse pour tousChapitre 339 sur 979 · OIS · texte numérisé non relu

OIS

OÏl [o, l mil.] adv. (du lat. hnr, et du [.l'on. i7). Ancienne forme de l'affirmation d'où dérive U mot français oui. Langue d'oïl, que l'on parlait dans le nord de la France. Y. oc.

Oïlée, héros grec, roi des Locriens, l'un des Argonautes, père de l'un des deux Ajax.

oille [o, il mil., e] n. f. (espagn. olla). Potage d'origine espagnole, dans lequel il entre plusieurs viandes et divers assaisonnements. Pot à oille, grand vase de table, en forme de soupière, dans lequel on servait l'oille.

o imitatores, servum pecus. V. servum pi i

oindre v. a. (lat. ungere. — Se eonj. comme craindre.) Frotter d huile ou d une substance grasse ; oindre un membre. Frotter

d'huile consacrée : oindre les rois <i leur sacre, les fidèles à la confirmation et à l'cxtré'meonction.

oing [oin] n. m. (lat. unguen). Graisse servant a oindre* Vieux oing, vieille graisse de porc fondue, pour graisser les essieux des voitures,

oint [oin] adj. et n. m. (de oindre). Celui qui a été consacré : Saùl était l'oint du Seigneur. 'Se dit par excellence tic Jésus-Christ.)

Oisans, massif montagneux du Dauphiné, entre la Romanche, le Drae et la Durance. Hauts sommets granitiques de la Meije (3.987 m.) et de la Barre des Ecrins (4.103 m.).

Oise, riv. de France, née dans les Ardennes ll.elgiquci, baigne La Fère, Compicgne, Creil, Pontoise, reçoit l'Aisne, et se jette dans la Seine (rive dr.) à Continus; 300 kil. Navigation très active. Le canal de l'Oise à l'Aisne relie le canal latéral a l'Oise au canal latéral à l'Aisne ; 48 kil.

Oise (ntp. nu i.'), départ, formé d'une partie de l'Ile-de- Frauce et de la Picardie^ préf. Beauvais; s.- préf. Clermont, Compiègne, Sentis; 4 air., 35 cant., 701 eomm., 410.000 h.

2e corps d'armée; cour d'appel d'Amiens ; évêché a lieauvuis.

Ce département doit son nom à la rivière qui l'arrose. L'agriculture y est très développée (betteraves . lin . céréales) et l'industrie également très active (forges, sucreries).

Oiseau [zô] n. m. (lat. pop.

aucellus). Vertébré ovipare, couvert de plumes, a respiration pulmonaire, à sang chaud, dont les membres postérieurs servent seuls à la marche, et dont les membres antérieurs (ailes) sont adaptés au vol : on

connaît plus de dix mille espèces d'oiseaux virants et cinq cents fossiles. Oiseau béni, troglodyte. Oiseau bleu, poule sultane et martin-pêcheur. Oiseau des Canaries, serin. Oiseau chameau, autruche. Oiseau fétiche, butor. Oiseau d'été, grèbe. Oiseau des glaces, ortolan des neiges. Oiseau de Médée, paon. Oiseau serpent, anhinga. Oiseau d" tempête, pétrel. Oiseau trompette, agami. Oiseau de proie, qui se nourrit de chair. Techn. Sorte d'auge formée de deux planches assemblées a angle et munie d'un manche double, que les maçons emploient pour porter le mortier. Chevalet employé par les couvreurs pour soutenir les planches d'un échafaudage, l'am. et ironiq. Personne considérée au point de vue de ses qualités physiques ou morales :

un bel oiseau, ma foi! Un vilain oiseau, personne déplaisante. Oiseau rare, personne

num, toujours très long, possède chez les grands voiliers une arête antérieure ires saillante, qui fait défaut chez b-s coureurs, dont, en revanche les membres postérieur sont très puissants.

i,.- plumage des oiseaux est un revêtement de nature épidermique, analogue aux ongles et aux poils : chaque plume liait dans un follicule du derme Les grandes plumes des ailes et île la queue (rémiges, tectrices ou couvertures) sont cepen liant insérées parfois sur les os eux-mêmes. Le plumage offre une disposition spéciale sur b-s ailes (v. AILE) et sur la queue; sur le reste du corps, il ne contre pas absolument toute la surface de la peau, malgré l'apparence extérieure ; les plumes y sont disposées par places. Les pieds ont en gé-

— Ile I. préfets peuvent prendre des arrêtés pour prévenir la destruction des oiseaux utiles et favoriser leur repeuplement La protection des oiseaux de pa âge a fait l'objet d'une convention internationale signée a Pans en 1902.

Oiseau 7',. œuvre charmante et fantaisiste de et, Où l'auteur, mêlant le lyrisme à 1 histoire naturelle, s'indigne poétiquement contre ceux qui traitent l'in tinct des animaux de force aveugle. lue partie de l'ouvrage, la seconde, est due a la collaboration de M«« Michelcl 1856

Oiseau bleu [V . un des cuite, je» plus jolis et les plus populaires de M<" d'Aulnoy. Florinc, en butte a la méchanceté d'une vieille reine et de sa fille Truitonne, aime le prince charmant qu'une fée a méta-

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