V. Anciens et des modernes. {Parallèle des
parallèlement [ral-lè-le-man] adv. D'une
manière parallèle. Au fig. : agir parallèlement à quelqu'un.
parallélépipède [ral-lé] n m. [du gr. parallèlos , parallèle , et epipedon , surface).
Prisme dont la base est un parallélogramme. Parallélépipède droit , celui dont les arêtes latérales sont perpendiculaires aux bases. Parallélépipède oblique , celui „ Sont les arêtes la- P«»U«l«P'P"«s = 1. Droit, S. Obl.qu..
térales sont obliques aux bases. (On dit aussi paral-
LÉLIPIPKDE.)
— Encycl. Un parallélépipède droit dont la base est un rectangle est un parallélépipède rectangle.
Tout parallélépipède a un centre qui se trouve au point de rencontre des diagonales. Le volume d'un parallélépipède s'obtient en faisant le produit des nombres qui mesurent la surface de la base et la hauteur.
parallélépipédique 'rai-iè] adj. Qui a in l'orme d'un parallélépipède ; solide parallélépipédique.
Parallélogramme :
H. base; U, H, beuleur.
A [. .(.dlelopiaurme de Watt.
PAR
parallélinervé, e [ral-lé-li-ner] adj. Bot. Dont les nervure» sont a peu près paralli le
parallélique [ral-lé] adj. Qui est parallèle. ' [ossification parallïtique, celle dont les dii et subdivisions se correspondent en 11 11
parallelisation [ral-lé-li-sa-ri-on] n. f. Action de parall. lis- r.
paralléliser [raUé-lUté] v. a. Rendre parallèle.
paralléliseur [rat-lé-li-zeur] n. m. Appareil que l'on place, dans les filatures, en arrière des métiers de préparation pour le lin et le chanvre.
parallélisme [ ral-lé-lis-me] n. m. Etat de deux lignes, de deux plans parallèles. Fig. Marche semblable. Littér. Dans la poésie des Hébreux, des Arabes, des Chinois et de divers peuples de l'Orient, forme de style consistant dans le partage de la penser, suivant un certain rythme, en membres de
phrases parallèles cjui si; l'ont pendant.
paralléliveine, e [ral-lé-li^oi] adj. Bot. Se
dit des feuilles qui ont des nervures parallèles.
parallélogrammatique [ral-U-lo-gra-ma]
adj. Qui a la forme d'un parallélogramme. Syn. p.t-
KAI.I.f.I.OOKAMMIQUE.
parallélogramme [ral-U-lo-gra-me] n. m. du gr. parallêlot, parallèle, et gramma, figuri
drilatère dont les cotés opposés sont pan Parallélogramme articulé ou de Watt, mécanisme inventé par Watt pour conserver à la tige du piston d'une machine à vapeur une direction.
— Encycl. Géom.
Dans un parallélogramme. les angles opposés sont égaux, deux angles adjacents a. un même côté sont supplémentaires, les cotés opposés sont égaux, les diagonales se coupent en parties égales. L'aire du parallélogramme s'obtient en faisant le produit des nombres qui expriment les mesures de la base et de la hauteur correspondante.
— Méian. Parallélogramme de II ait. Le parallélogramme de Watt est formé d'un ensemble de pièces articulées entre
elles et formant un parallélogramme. Ce mécanisme a pour but de transformer un mouvement circulaire alternatif en mouvement presque reetiliigne en gardant la tige liée au pisfon d'une pompe, ou en reliant la tige du piston d'une machine à vapeur aux pièces auxquelles il doit transmettre le mouvement, de manière quo cette pièce puisse elle-même se mouvoir dans le scds de sa longueur, sans éprouver de réactions latérales • Tchébychef a perfectionné le parallélogramme de Watt.
parallélOgraphe [ral-lé] 11. m. Instrument propre à tracer des lignes parallèles.
parallélographie [ral-lé, fi] n. f. Art de tracer des lignes parallèles.
parallélographique [ral-lé] adj. Relatif au
parallélographe ou à la parallélographie.
paralogiser [zé] v. n. Déraisonner.
paralogisme {jis-me} n. m. (du préf. para. et du gr. logismos, raisonnement). Raisonnement involontairement faux, par opposition au sophisme.
paralysant [zan], e adj. De nature à paralyser, au pr. et au fig.
paralysateur, trice [zà] adj. Qui paralyse.
paralyser [zé] v. a. Frapper de paralysie. Fig. Frapper d'inertie, neutraliser : la paresse paralyse les plus brillantes aptitudes.
paralysie [zi] n. f. (gr. paralusis; de para, le long de, et lusis, dissolution). Privation complète ou diminution considérable du sentiment, du mouvement volontaire : paralysie générale; paralysie infantile.
— Encycl. La paralysie est caractérisée par l'immobilité, l'impuissance motrice, volontaire, la flaccidité, la chute brusque du membre soulevé, puis lâché; elle ne doit pas être confondue avec la parésie, la résolution musculaire, la contracture et la catalepsie. Très variable dans son étendue, elle peut n'atteindre qu'un seul muscle ou un seul groupe de muscles congénères, mais souvent elle occupe une grande partie du corps, la moitié inférieure (paraplégie), ou une moitié latérale (hémiplégie).
La paralysie survient d'une manière tantôt rapide, tantôt lente; elle est due soit à une lésion anatomique des centres nerveux, soit à une perturbation fonctionnelle des neurones moteurs, sans lésion appréciable. On l'observe dans les hémorragies cérébrales ou médullaires, dans la syphilis, les intoxications dues à des maladies infectieuses ou à des poisons d'origine externe (saturnisme, alcoolisme) ; souvent, encore, il y a lieu d'incriminer le froid, les excès génésiquesou intellectuels ou encore l'hystérie.
Le traitement varie avec la cause; s'il y a eu ictus, ou si l'origine est toxique, on se trouvera bien des dérivations sanguines, des purgatifs salins; plus tard, on prescrira l'iodure et le bromure de potassium. Si la lésion s'effectue lentement, on ordonnera le traitement syphilitique, les douches, le massage, l'électricité.
Paralysie infantile. C'est une inflammation des cornes antérieures de la moelle, qui frappe les enfants d'un à deux ans. Le diagnostic est facile, le pronostic relativement bénin; mais, cependant, il est rare que la paralysie infantile ne laisse quelques traces. Le traitement consiste en révulsifs, puis, dès la fièvre tombée, dans l'excitation électrique des muscles paralysés. *
Paralysie labio-glosso-laryngée. C'est la paralysie d'origine bulbaire'; elle porte sur la langue, le voile du palais et les lèvres. Son début es' lent, insidieux, sans fièvre; la maladie évolue pendant une période ,1e six mois à trois ans. Le traitement se borne à l'électrisation des muscles atteints.
Paralysie générale. Elle est aujourd'hui consil.-rée comme une inflammation généralisée a tous
PAR
les centres cérébro-spinaux. Elle s'observe chez l'adulte, dans les eus d'excitation cérébrale répétée comme dans les excès intellectuels ou vénériens, les émotions dues au jeu, à l'ambition déçue, etc. ; enfin, elle peut succéder a l'aliénation mentale, la période initiale, difficile à percevoir, se caractérise par des idées ambitieuses, des emportements, des actes d'indélicatesse, etc. A la période d'état arrivent le délire ambitieux ou de persécution, la tjène de ta parole, le tremblement de la langue, des lèvres et des mains, enfin la perte de la mémoire. Les troubles augmentent progressivement avec, souvent, des arrêts et des remissions. Le traitement consiste dans l'administration de l'arsenic, du fer, puis l'hydrothérapie et, plu» tard, l'isolement.
Paralysie agitante ou de Parkinson. Elle se traduit par un tremblement des différentes parties du borps, puis affaiblissement des membres se terminant rarement par la paralysie. La mort survient au bout de quinze à vingt ans.
Paralysies périphériques. Ce sont des paralysies qui affectent les muscles innervés par un nerf; les plus importantes sont celles du facial, du radial, du cubital, etc. En général, elles surviennent après un refroidissement. Le traitement électrique est le plus souvent efficace.
Paralysie musculaire hypertrophique. T'est une affection qui atteint les enfants et qui est caractérisée par la dégénérescence graisseuse des muscles, d'où pseudo-hypertrophie. Le début est insidieux, les jambes s'affaiblissent peu à peu et les muscles semblent grossir aux membres inférieurs et s'atrophier aux membres supérieurs. L'électrisalion dés le début a donné quelquefois des guérisons.
— Art vêtir. La paralysie, 'hez les animaux, peut être simplement diminuée ou complète, partielle on générale. Elle est généralement la conséquence d'épanchements médullaires et se constate chez le cheval, chez la vache et surtout chez le chien.
Il existé aussi chez le cheval une paralysie épizootique, qui se rattache aux maladies typhoïdes et demande le même traitement.
Chez la vache, il y a une paralysie postérieure dépendant de la fièvre de parturition ou vitulairé, et qu'on prévient ou que l'on combat par la saignée.
Chez le chien, il y a une paralysie du train postérieur ou paraplégie, dépendant de la gourme, qui se produit surtout chez les chiens insuffisamment nourris de matière animale. On la combat en administrant de l'arséniate de strychnine en granules, à la dose de 2 à G milligrammes par jour.
paralytique adj. et n. Atteint de paralysie :
un vieillard paralytique ; une paralytique.
paramagnétique adj. Qui possède les propriétés magnétiques du 1er, par opposition à diauiaijn tique.
paramagnétisme [tis-me] n. m. Propriété
que possèdent les corps paramagnétiques.
Paramaribo, capit. et port de la Guyane hollandaise, sur le neuve Surinam; 34.000 h. Belles culture-.
paramatta [ma-ta] n. f. Etoffe croisée et légère, employée pour la confection des vêtements de femme.
Paramé, comm. d'Ille-et-Vilaine, arr. et à 3 kil. de Saint-Malo; S.oGO h. Belle plage, station balnéaire fréquentée.
paramérie [ri] n. f. Genre d'apocynaeées, renfermant des lianes de l'Asie et de 1 Ôcéanie tropicales, qui donnent du caoutchouc.
paramèse [me-ze] n. f. (préf. para, et gr. mesos, milieu). Mus. gr. Première corde du quatrième tétracorde.
paramésie [m" n. f. Genre d'insectes diptères braehycères. comprenant quelques espèces propres à l'Europe boréale.
paramètre n. m. (de para, et du gr. melron, mesure). Quantité indéterminée, qui entre dans l'équation d'une courbe ou d'une surface, et qui permet, par sa variation, d'obtenir toutes les varietés de courbes ou de surfaces de cette famille. Paramètre de la parabole, v. parabole.
paramétrique adj. Qui a rapport au paramètre.
paramétrite n. f. (préf. para, et métrite). Inflammation du tissu conjonctif lâche, compris entre les ligaments larges de l'utérus.
paramidophénol n. m. Chim. Composé C'H'C IL AzH5, employé comme révélateur photographique.
paramimie [mf] n. f. 'préf. para, et mime). Trouble de la mimique, qui fait que les gestes du malade ne correspondent plus aux sentiments qu'il veut exprimer.
paramnésie [ram'-né-zi] n. f. ;du préf. para. et gr. mn'sis, mémoire). Trouble de la faculté d'exression, qui comporte deux éléments : 1° perte de a mémoire des mots et de leurs signes; 2» suggestion de sons ou de mots, sans rapport avec la pensée que le malade veut exprimer.
paramont [mon] n. m. Sommet de la tête du cerf.
paramyotonie [ni] n. r. (du préf. para, et
du gr. mus, muos, muscle, et tonos, tension . Mêd. Affection caractérisée par une raideur spasmodique et souvent symétrique de certains groupes musculaires.
Parana le . riv. de l'Amérique du Sud, qui naît dans le Brésil, où elle est formée par la réunion du rio Grande et de la Paranahyba. Le Parana sépare cet Etat du Paraguay, reçoit le Tiété, l'Iguassu, baigne Corrientes. Parana, Rosario, et, ré ni a l'Uruguay, forme le rio de la Plata; cours 4.700 kil.
Parana, Etat du Brésil méridional ; 1127.000 h. Ch.-l. Curityba; 50.000 h. Pays d'élevage et d'agriculture active.
Parana, v. de la république Argentine, ch.-l. de la prov. d'Entre-Rios ; 2., .000 h.
Paranahyba, v. du Brésil (Etat de Piauhy ,
sur le Paranahyba 860 kil.), tributaire de 1 Atlantique; 12.000 h. Port fluvial actif.
paraneige [nè-jé] n. m. Dispositif quelconque, permettant de se garantir de la neige : les voies de
montagne sont souvent pro ■ par des param
paranete n. f. [du gr. para, vers, et nêatos, dernier). Musiq. gr. Troisième corde de efiacun des
trois derniers tétracordes. Sixième ovt avant dernière corde de la lyre.
parangon n. m. (mot espagn.). Modèle, type, exemple : Harpagon est le parangon des avares. Comparaison ; mettre en parangon. Diamant, perle sans défaut. Nom de deux caractères d'imprimerie. (Vx.) Adj. ; perle parangon.
parangonnage [gho-na-jé] n. m. Action de parangonner.
parangonner [gho-né] v. a. nie parangon). Typogr. Faire qu'un caractère d'imprimerie s'aligne convenablement avec un autre qui n'est pas du même
corps.
paraniline n. f. Chim. Base fusible à 192», qui se produit en même temps qu'un certain nombre d'autres, lorsque l'on soumet à la distillation fractionnée au-dessus de 320" les queues d'aniline, bases qui restent dans les cornues où l'on rectifie l'aniline.
parant [ran], 6 adj. Qui est propre a parer : une étoffe parante.
paranymphe: nin-fe]n. m.ier. paranumphios; de para, près, et nionphios, nouvel époux). Chez les Grecs, jeune ami du marié, qui, assis sur le char à côté de lui, allait chercher la mariée. Se disait, dans l'université de Paris, de celui qui, dans l'origine, était charge de conduire a la chancellerie les candidats désignés pour la licence, et qui ensuite les complimentait. Eloge en général.
paranym.ph.er [nin-fi] v. a. Louer dans un paranymphe. Louer en gênerai.
paranzella^r.ç/ la]n.î. Bateau de pêche italien
Parapets de pont.
Appendice d'un pétale ou
Paranzellas: A, en calme; B, sous voile.
paraOS (oss) n. m. Petite jonque à voiles lacées aux mats, faisant le cabotage sur les côtes de Chine et d'Annam.
parapegme
(gr. parapègma; de para, contre, sur, et pêgma, objet fixé'.
Table sur laquelle on gravait autrefois les actes , les lois qu'on voulait rendre publics, des observations astronomiques, etc.
parapet [pé]
n. m. ( de l'ital.
parapetto , protègepoitrine). Fort//. Mur
par-dessus lequel les défenseurs peuvent, à l'abri, faire feu sur les assaillants Par ext. Muraille à ' hauteur d'appui, pour servir de garde- ' ^ fou : le parapet d'un pont. V. poxr.
parapétale n
m. (préf. para, et pétale d'une corolle.
paraphasie ~zi] n. f. préf. para, et de phasis,
parole). Trouble de la parole, dans lequel les mots sont employés en les détournant de leur sens habituel.
paraphe n. m.v, parafe.
parapher [fé] v. a. v.