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siècle, ils disparaissent de
« philologie » s'oppose à « linguistique ». Le philologue se contente d'enregistrer les faits, le linguiste les compare et cherche des lois de concordance et de développement. On entend par « philologie classique » la critique verbale appliquée aux textes anciens, ainsi que l'histoire des antiquités gréco-latines.
philologique adj. Qui concerne la philologie : études philologiques.
philologiquement [ke-mon] adv. Au point
de vue de la philologie : étudier philologiquement un texte.
philologue [lo-qhe] n. m. Littérateur qui s'occupe de philologie et de critique : \Volff fut un célèbre philologue.
philomathique [ti-ke] adj. (du gr. philos, ami, et manthanein, apprendre). Qui aime, qui cultive les sciences : société philomathique.
Philomèle, fille de Pandion, roi d'Athènes, et sœur de Progné. Elle fut victime de la brutalité du roi de Thrace, Térée, son beau-frère, qui ensuite lui fit couper la langue pour l'empêcher de révéler le crime et la tint étroitement enfermée. Philomèle trouva moyTen de faire parvenir à Progné une toile sur laquelle son aventure était peinte. Les deux sœurs, pour se venger, tuèrent Itys, fils de Térée, et le servirent à son père dans un repas. Elles échappèrent à la fureur de Térée et furent changées, l'une en rossignol et l'autre en hirondelle. De là vient que les poètes donnent le nom de Philomèle au rossignol, et celui de Progné à l'hirondelle. (Myth.)
Philomène (sainte), vierge et martyre du ive siècle, dont le corps fut découvert à Rome en 1802. Elle aurait subi le martyre sous Dioclétien, qu'elle se serait refusée a épouser. Fête le 11 août.
philométor (qui aime sa mère). Surnom de divers rois d'Orient, etc. V. Ptoi.émée.
Philon le Juif, philosophe grec d'origine juive, né à Alexandrie vers l'an 20 av. J.-C, m. après l'an 54 de notre ère. Son œuvre, mélange de Platon et de la Bible, mais où l'interprétation de la Bible tient une place prépondérante, a exercé une influence décisive sur le néo-platonisme et n'a pas été sans action sur la littérature chrétienne. Son ouvrage capital est un Commentaire allégorique de la Bible.
Philon de Byzance , ingénieur et tacticien grec. On lui doit un certain nombre de traités sur l'art des sièges et la fabrication des machines de guerre (lin du tir3 s. av. J.-C).
PHI
PHL
n. m. Doctrine philoso-
l'hllopremen.
philonisnie [?iis-mei
phique de Philon le Juif.
philonthe n. m. Genre d'insectes coléoptères à reflets métalliques, communs dans les bolets, agarics, etc.
Philopoemen [pé-mèn], né à Mégalopolis, en Arcadie, m. a Mcsscne (2;..;i-189 av. J.-C), chef de la ligue Achéenne. surnommé le dernier des Gre&t. Il essaya tic maintenir l'unité de la Grèce devant les progrès menaçants de Rome et combattit avec succès les Lacédémoniens. Fait prisonnier par Dinocrate. chef de la faction romaine de Messène, il périt dans son cachot, empoisonné par des traitées à la solde des Romains.
Philopoemen, statue en marbre, de David d'Angers, jardin des Tuileries, à Paris ; le héros arrache de sa cuisse un trait qui l'a blessé.
philosophaille r zo-fa,
il mil., e] n. f. Par dénigr.
Tourbe des philosophes.
philosophailler [zo-fn,
Il mlf, é] v. n. Faire de la philosophie à tort et à travers.
philosophaillerie [zo-
fa, Il mil., e-ï'f] n. f. Action, habitude de philosophailler.
philosophale [zo] adj. f.
Pierre philosophale, pierre qui,
d'après les alchimistes, devait
opérer la transmutation des métaux en or. Fig.
Chose impossible à trouver : le bien-être universel
est l<> pierre philosopluxle des humanitaires.
philOSOphaliste [zo-fa-Us-te] n. m. Celui qui cherche la pierre philosophale.
philOSOphâtre [zo] n. m. Philosophe médiocre ou ridicule.
philosophe [zo-fe] n. m. (gr. philosophos; de philos, ami, et sophia, sagesse). Celui qui s'applique a l'étude des principes généraux, des causes générales, et de leurs connexions avec les. effets : les écrits des philosophes. Celui qui règle ses actions sur sa raison et non sur ses passions. Résigné aux coups du sort, qui mène une vie tranquille et retirée : sogez philosophe. Adjectiv. : un flegme philosophe. Etudiant, élevé en philosophie. S'est dit des écrivains libres penseurs du xvme siècle, surtout des encyclopédistes. Fam. Professionnel de la tricherie au jeu. Pop. Vieux soulier.
Philosophe marié (le), comédie en cinq actes et en vers, bien conduite et écrite avec goût, une des meilleures pièces de Destouches. Il s'est efforcé, d'après sa propre aventure, de peindre la confusion d'un célibataire, dont les théories abstentionnistes s'évanouissent brusquement (1727).
Philosophe sans le savoir (le), comédie en cinq actes et en prose, le meilleur ouvrage de Sedaine ; pièce philosophique attaquant le préjugé du duel, et aussi la vanité nobiliaire, sous une intrigue vraisemblable, piquante et par instants tout à fait dramatique. L'auteur nous montre une famille bourgeoise bouleversée par le duel du fils de la maison, qu'on croit même un moment tué (1765).
Philosophes français du XIXe siècle (les), par Taine (1857), critique serrée de lecole spiritualiste et éclectique de V. Cousin, d'un tour original et ironique.
philOSOphème [zo] n. m. (gr. philosoyhèma). Principe philosophique.
philosopher zo-fe] v. n. S'occuper de méditations philosophiques. Discuter, raisonner à perte de vue : philosopher sur la mort. Subslantiv. n. m. Action de philosopher.
philosophie [zo-fi] n. f. (de philosophe). Science générale des êtres, des principes et des causes : chaque science particulière a sa philosophie. Système particulier à un philosophe célèbre, à une éeole, à une époque : la philosophie d' Aristote. Elévation d'esprit, raison, résignation, qui met au-dessus des accidents de la vie, des préjugés, de l'amour des richesses, etc. : supportez le malheur avec philosophie. Philosophie première, ancien nom de la métaphysique. Philosophie naturelle, système philosophique qui ne s'appuie que sur les seules lumières naturelles. Classe, cours ou l'on enseigne la psychologie, la morale, la logique et la métaphysique : faire sa ph ilosophie. Fam. Art de tricher au jeu.
— ENCYCL. I. Définition. Après avoir examiné l'objet des diverses sciences auxquelles s'applique l'esprit humain, on voit qu'il reste des phénomènes qu'elles laissent de coté : nos pensées, nos volontés et nos sentiments, qu'étudie la psychologie. Ces pensées, ces sentiments et ce,s volontés tendent à de certaines lins : la science de ces fins s'appelle morale. La pensée, dans la recherche de la vérité, suit une méthode, l'étude de cette méthode constitue la togic/ue. Psychologie, morale et logique forment les sciences psychologiques. — D'un autre côté, les sciences négligent l'explication dernière, les premiers principes. Ces premiers principes rassortissent encore à In philosophie et constituent la cosmologie rationnelle ou science des principes du monde, la psychologie rationnelle ou science de l'âme considérée comme être pensant et libre, la théologie rationnelle, scienc de l'absolu ou de Dieu. Cosmologie, psychologie rationnelle et théologie forment les sciences métaphysiques. La philosophie comprend l'étude de ces six sciences fondamentales et se définit par l'ensemble des définitions de chacune d'elles.
— II. Histoire. Les débuts de la spéculation philosophique se confondent avec ceux de la recherche scientifique. Les premiers philosophes grecs cherchèrent l'explication des phénomènes naturels dans un ou plusieurs « éléments », eau. feu. etc. Ce l'ut l'époque des philosophes naturalistes : Thaïes, Anaxagore, Anaximandre. Pythagore fut un philosophe mathématicien : les nombres, d'après lui, régissent le monde. Socrate prit lame humaine pour objet d'étude et dota l'humanité de grands principes moraux : identité du mal et d •. l'ignorance, du bien et de la science, etc. Platon est un idéaliste : les choses ne sont que des copies d'exemplaires idéaux, de types hiérarchisés depuis l'être le plus humble jusqu'au souverain Bien. Aristote est un intellectua-
liste ; le bonheur consiste dans l'activité spirituelle, qui trouve sou accomplissement parfait dans la pensée divine. Aristote, génie qui doit être compté parmi les plus grands, a fondé la logique déductive [théorie du syllogisme). Deux grandes écoles morales se partagèrent le monde gréco-romain : l'épicurcisme et le stoïcisme. Ces deux doctrines, bien qu'elles se soient surtout illustrées dans le domaine purement moral, s'appuyaient cependant sur un système coordonné de cosmologie et de psychologie. Le stoïcien résiste au mal et nie la douleur : son altitude est héroïque et tendue ; l'épicurien recherche le plaisir, non le plaisir vif et immédiat, mais le plaisir durable, ce qui a pour conséquence une sorte d'ascétisme voluptueux, bien éloigné du sens donné ordinairement au mot épicurien.
Rouie fut peu originale en philosophie. Lucrèce mit en vers souvent magnifiques les doctrines d'Epicure ; Cicéron fut éclectique; Sénèque professa le stoïcisme. Le platonisme avait donné naissance au néo-platonisme, qui lit de l'idéalisme platonicien une doctrine mystique et extatique. Du platonisme aussi devait sortir une question qui alimenta durant tout le moyen âge, et sans solution possible, les discussions philosophiques. Les types ou genres auxquels participent les êtres, suivant Platon, ont-ils une existence réelle, ou sont-ils de simples noms? Telle est l'origine des deux écoles nominaliste et réaliste, qu'Abélard rapprocha par la doctrine du corteeptualisme (les genres, suivant lui, sont des concepts et, à ce titre, sont à la fois réels et nominaux). La philosophie du moyen âge pèche d'ailleurs par l'abus du syllogisme, le culte exclusif des doctrines d'Aristote et le dédain de l'expérience. La Renaissance amena une réaction contre l'aristotélisme. Platon fut remis en honneur. Bacon fut l'Aristote des sciences expérimentales ainsi que de l'induction, et contribua à ramener les esprits vers la réalité. Ce mouvement de réforme aboutit à René Descartes, qui, rompant avec l'autorité, soumit toute chose au contrôle rigoureux de l'évidence et instaura vraiment la philosophie moderne. Descartes est dualiste : il y a, dans son système, deux principes distincts : étendue et pensée. Spinoza, panthéiste, n'admet plus qu'un principe, étendu à la fois et pensant. Leibniz substitue au mécanisme cartésien le dynamisme, et expose, dans sa Monadologie, une théorie d'ensemble sur les êtres ou monades- Echelonnées depuis les plus humbles jusqu'à la monade suprême ou Dieu, les monades sont simples et impénétrables les unes aux autres : l'influence que nous constatons d'une substance sur une autre n'est que le résultat d'un ordre prédéterminé, d'une « harmonie préétablie ». Malebranche fut un disciple indépendant de Descartes, et combina le platonisme avec le cartésianisme : nous saisissons, dans chaque chose. Vidée au sens platonicien du mot; les idées étant en Dieu, la raison humaine et la parole divine sont une seule et même chose : c'est la Vision en Dieu. Le grand problème fut ensuite la critique de la sensation qui aboutit au phénoménisme de Hume et de Kant. Emmanuel Kant compare son œuvre à celle de Copernic : loin, en effet, que l'esprit humain doive tourner autour des choses pour les connaître, les choses doivent au contraire se soumettre aux lois de l'esprit humain pour être perçues et comprises : l'homme ne comprend que subjectivement et humainement. Ce que sont réellement les choses, c'est là un problème irrésolu et insoluble. Kant laissait encore subsister en dehors de l'esprit une chose inconnue: le noumène. Ses successeurs, plus hardis, finirent par éliminer le noumene et arrivèrent avec Hegel à l'idéalisme absolu : il n'y a d'autre réalité que l'esprit. Cet esprit, pour Hegel, est pensée logique ; pour Schopenhauer, volonté (ou force). Les successeurs de Kant, ainsi que le métaphysicien Maine de Biran, exercèrent une grande influence sur Victor Cousin, qui fonda l'école éclectique et fut un des principaux antagonistes du positivisme. (V. plus bas.) — De nos jours, la philosophie a suivi deux voies différentes; les uns ont étudié de préférence les sciences paraphilosophiques : physiologie, anatomie, etc., les autres, continuant les traditions des grands spirilualistcs, ont fait de l'activité propre de l'esprit l'objet principal de la spéculation philosophique. Une nouvelle doctrine, le pragmatisme, a rencontré beaucoup de faveur. Partant de l'impossibilité d'accorder la philosophie avec la vie, elle rejette de propos délibéré toute la philosophie rationaliste et érige l'utile ou l'opportun et, en dernière analyse, l'utilité sociale, en principe de pensée et d'action : » Le vrai, c'est l'opportun dans notre façon de penser, comme le juste, c'est l'opportun dans notre façon de nous conduire. » ("W. James.)
— Philosophie scientifique. Le xtx« siècle a été le siècle des sciences, et nombreux ont été les philosophes qui se sont efforcés d'effectuer la systématisation et la synthèse des données scientifiques. L'école positiviste, fondée par Auguste Comte, est à la fois une philosophie des sciences et une sociologie qui aboutit à une politique et à une religion. Les doctrines sociologiques du positivisme furent caduques, tandis que le souffle synthétique qui avait animé le Cours de philosophie positive se retrouve dans les œuvres d'Herbert Spencer, qui fut le théoricien de l'évolutionnisme. Tandis que l'évolutionnisme considère surtout l'univers en mouvement, le monisme recherche les principes qui expliquent l'univers, et, comme son nom l'indique, il est une philosophie de l'unité. Le monisme succéda au •< matérialisme » des Molesehott et des Buchner. Exposé et défendu par E. Ilaeckel, disciple de Darwin, respectueux d'ailleurs des données de la critique philosophique, le monisme réunit aujourd'hui les suffrages de la majorité des savants.
Philosophie botanique , ouvrage célèbre de Linné, livre admirable de concision, qui a fixé la terminologie de la botanique, cl qui a longtemps l'ait autorité dans la science (1751).
Philosophie chimique, ouvrage important de Fourcroy, établissant la nouvelle nomenclature (1792).
Philosophie de l'esprit, ouvrage de Hegel, expliquant» comment l'idée engendre l'âme, la société et Dieu » '181)7).
Philosophie anatomique, ouvrage du naturaliste Geoffroy Saint-IIilaire, exposant sa doctrine, OU théorie des analogues (1818 et 1822|. L'idée capitale de Geoffroy Saint-Hilaire est que l'organisme des animaux est soumis à un plan général dont les modifications donnent les espèces.
Philosophie de la nature, ouvrage de Hegel, exposant la théorie de l'idée dans son existence objective (1832).
Philosophie positive (l'ours de), ouvrage fondamental d'Aug. Comte, dans lequel il propose de remplacer les spéculations sur la cause première par une représentation systématique et positive de l'univers. Il contient une remarquable classification des sciences fondamentales, et un examen critique approfondi des méthodes des différentes sciences (1830-1842).
philosophique [zo] adj. Qui appartient à la philosophie : discussion philosophique. Qui est propre aux philosophes : gravité philosophique,
philosophiquement [zo, ke-man] adv.
D'une manière philosophique : une question traitée philosophiquement. En philosophe, sans s'émouvoir : accepter philosophiquement une déception.
philosophisme [zo-fts-me] n. m. Fausse philosophie; abus de la philosophie.
philOSOphiSte [zo-fis-te] adj. Qui concerne la philosophie. N. m. Faux philosophe. (Peu us.)
Philostrate (Flavius), dit VAthénien, écrivain grec des n" et rnc s., né à Lemnos (vers 175vers 2i9). Il fut très en faveur à la cour de l'impératrice Julia Douma, et écrivit notamment une Vie d'Apollonius de Tyune-
Philostrate de Lemnos, sophiste grec, neveu du précédent (commencement du m< s. de notre ère) , auteur de l'Héroïque (dialogue sur les héros de la guerre de Troie) et des Tableaux (description des tableaux qu'on voyait dans un portique de Naples).
PhilOtaS [tass], général macédonien, chef des gardes d'Alexandre le Grand, lapidé par l'ordre du conquérant, qui l'accusa, sans preuve, d'avoir trempé dans un complot contre lui (330).
philOtechnie [tèk-nt] n. f. (du gr. philos, ami, et teknr, art). Amour des arts.
philotechnique [tik-ni-ke] adj Qui aime les arts, les cultive, les vulgarise : société philotechnique.
Philoxène [Icsê-ne], poète dithyrambique grec, né à Cythère, m. à Ephèse, et qui vivait à la cour de Denys l'Ancien, tyran de Syracuse. Enfermé dans les Latomies pour avoir trouvé mauvais certains vers du prince, il en fut tiré quelques jours après et consulté de nouveau. Comme les vers ne lui paraissaient pas meilleurs que les précédents, il se contenta de se retourner vers les officiers de Denys, en leur disant : « Qu'on me ramène aux carrières. » Le tyran ne put s'empêcher de rire d'une critique si adroite et il pardonna. Réfugié à Tarente, il refusa quelque temps après une invitation de Denys, par cette simple lettre o, qui en grec se prononçait ou et signifiait non. De là vient l'expression proverbiale : la lettre de Philoxène, pour signifier un refus net et bref.
philtre n. m. (gr. phillron). Breuvage propre à inspirer l'amour, ou toute autre passion.
phimosique [zi-ke] adj. Qui est causé par le phimosis.
phimosis [ziss] n. m. (gr. phimosis; de phimos, lieu). Etroitesse naturelle ou constriction accidentelle de l'ouverture du prépuce, qui empêche de découvrir le gland.
— Encycl. Le phimosis est tantôt congénital, tantôt accidentel. On traite le phimosis congénital par la circoncision. Dans les cas de phimosis accidentel, les injections entre le prépuce et le gland sont le meilleur remède.
— Art vétér. Commun chez le chien et le cheval, le phimosis se traite par des mouchetures sur les parties tuméfiées, le débridement des parties étranglantes et des lavages antiseptiques.
Phinee, roi légendaire de Salmydessos, en Thrace. Il avait reçu d'Apollon le don de la divination. Pour avoir maltraité ses fils, il fut privé de la vue par les dieux, condamné â vivre éternellement, et livré aux injures des Harpyes, dont il fut délivré par les argonautes Calais et Zètès.
Phinée ou Phinées, grand prêtre des Juifs contemporain de Moïse, fils d'Eléazar et petit -fils d'Aaron, le troisième en Israël qui jouit du souverain sacerdoce.
Phiz (Habbot Knight Browne, plus connu sous le nom de), dessinateur et caricaturiste anglais, né à Lambeth, m. â Brighton (1815-1882; ; illustrateur de Dickens.
phlébartérie [ri] n. f. (du gr. phleps, phlebos, veine, et de artère). Maladie de l'artère pulmonaire.
phlébite n. f. (du gr.l phleps, phlebos, veine). Inflammation de la membrane interne des veines.
— Encycl. La phlébite est favorisée par la stase du sang, mais elle est due à l'altération de la membrane interne de la veine, altération provoquée le plus souvent par un microbe.
Le sang se-coagule, empêche la circulation de re tour: de là souvent la congestion passive, les œdèmes, etc. Le plus souvent, au bout de quelques semaines, la circulation se rétablit par les veines collatérales ; l'œdème disparait et le membre peut reprendre ses fonctions.
Quelquefois, la tête du caillot se détache et, entraînée par la circulation, va former une embolie pulmonaire. C'est le grand danger des phlébites ou phlegmasies. Souvent le caillot suppure et donne lieu aux complications de la pyohémie.
Le traitement consiste à immobiliser le membre.
— Art vétér. La phlébite est due à la saignée ; elle se montre chez le cheval au niveau de la jugulaire. On la traite par le débridement.
phlébogène adj. (du gr. phleps, phlebos. veine, et gennîn, engendrer). Angiome phlébogène, angiome caverneux, qui se développe aux dépens dès petits vaisseaux de la tunique externe des veines.
phlébographe n. ni. Celui qui décrit les veines.
phlébographie [fi] n. f. (dugr. ■phleps, phlebos, veine, et graphein, écrire). Traité, description des veines.
phlébographique adj. Qui se rapporte à la phlébographie.
phlébolithe n. f. (du gr. phleps, phlebos, veine, et lilhos, pierre). Concrétion calcaire par incrustation d'un ancien caillot qui se produit dans une veine variqueuse.
phlébolOgie [ji] n. f. (du gr. phleps, phlebos, veine, et logos, discours). Traité des veines.