CORSE ET ALGÉRIE
port
gare
domicile
port
gare
domicile
fr. c.
fr. c.
fr. c.
fr. c.
fr. c.
fr. c.
Jusqu'à 3 kilogrammes. .
De 3 à 5
De 5 à 10
POS
hauteur et en largeur; l'épaisseur des parois doit être de 0m,008 au moins. Elles sont garnies, sur les
deux laces (dessus et dessous; de papier blanc, par-
: m, nt adhérent à la boite, afin de recevoir
r idresse, la déclaration, les timbres et car h e t s des
agents, Elles
de plus, entourées d'un croisé de ficelle solide, scellé sur les quatre côtés à la cire,
me pour les lettres. Boites et lettres doivent être préparées avant d'être présentées aux agents.
Laposte se charge du recouvrement de i effets de commerce, factures, quittances, traites el antres valeurs commerciales, dont la valeur n'excède pas 2.000 francs, soumises ou non a protêt.
L'administration des Tostes se charge du transport des sommes d'argent au moyen de mandats de poste qu'elle delivrcaux conditions suivantes Husqu'à 20 francs, 0 IV. 05 par 5 francs ou fraction de 5 francs ; de 20 fr.
01 à 50 francs, 0 f r.
23 ; de 50 fr. 01 à 100 francs , 0 fr.
50; de 100 fr. 01 à 300 francs, 0 fr.
75; de 300 fr. 01 à SOOfrancs, 1 franc.
Au-dessus de 500 francs, la poste perçoit 1 franc pour les premiers 300 fr., plus 25 centimes par 500 francs ou fraction de 500 fr.
Un reçu est toujours délivré à l'expéditeur.
Le destinataire d'un mandat doit, pour en toucher le montant, justifier de son identité au moyen de pièces authentiques (carte d'électeur, quittance de loyer, lettres déjà reçues, etc.) ou par l'attestation de deux témoins connus.
La loi fixe à trois années le délai de prescription des mandats d'articles d'argent et des râleurs de toute nature confiés à l'administration des Postes ou trouvés dans le service.
Colis postaux. L'affranchissement des colis postaux est obligatoire au départ. Les colis postaux ordinaires sont décrits par l'expéditeur sur des bulletins d'expédition vendus dans les gares et bureaux de chemins de fer aux prix suivants (1) ;
Pour les colis a destination de la Corse, de l'Algérie et de la Tunisie, le prix des bulletins est de (2) :
Ces prix comprennent la taxe de transport et le droit de timbre de 10 centimes.
Les bulletins mis hors d'usage sont échangés moyennant 10 centimes.
Aucune condition de volume ni de dimension n'est exigée pour les colis de 0 à 5 kilogrammes circulant à l'intérieur de la France ou entre la Corse et la France.
Les colis de 5 à 10 kilogrammes ne peuvent excéder lm, 50 sur une face quelconque; ceux qui sont échangés entre la France et la Corse, l'Algérie et la Tunisie, peuvent atteindre cette longueur, mais ils ne doivent pas excéder le volume de 55 décimètres cubes.
On peut expédier contre remboursement jusqu'à 500 francs.
Postes et Télégraphes {médaille des), instituée par décret du 22 mars 1882 pour récompenser les agents, sous-agents et assimilés qui se sont signalés par de longs et irréprochables services ou par des actes de dévouement et de courage dans l'exercice de leurs fonctions. La médaille est en argent ou en bronze, et se porte suspendue à un ruban formé de quatre bandes verticales tiercées rouge, blanc, bleu.
poste [pos-te]n.L Petites balles de plomb qu'on mettait en nombre dans un fusil ou un pistolet.
poste [pos-te] n. m. 'ital. posto).
Lieu où des gens, particulièrement des soldats, sont placés pour garder, surveiller ou combattre : mourir à son poste. Corps de garde :
entrer au poste. Soldats qui y sont placés : relever un poste. Mar. Logement : poste des aspirants. Fin. Emploi, fonction : occuper un poste élevé. Endroit où l'on a une fonction à remplir : se rendre à son poste. Poste d'incendie, conduite d'eau destinée à parer aux premiers secours dans un incendie.
poste [pus-te] n. f. Dr. féod. Puissance (du lat. potestas). Homme de poste ou de poeste, tout homme dans la puissance d'autrui.
Postel (Guillaume), écrivain français et célèbre visionnaire, né à La Dolerie, près de Barenton, m. à Paris (1310-1581). Il avait imaginé l'histoire de la Vierge vénitienne, la mère Jeanne, issue de la substance de Jésus-Christ, qui devait réformer le monde. C'était d'ailleurs un linguiste distingué.
postembryonnaire i pos - tan - bri-o-nè-re]
adj. Se dit de la période d'existence d'un être vivant qui suit la période embryonnaire.
post equitem sedet atra cura, mots lat. signif. : Le noir soui i monte en i roupe derrière le cavalier. Vers d'Horace Odes, III, 1, 40) qui exprime que c'est en vain que l'on cherche dans une distraction quelconque un remède à l'ennui, aux noirs soucis. Cette pensée a inspiré à Boileau ce vers d'une jolie cadence imitative :
Le chagrin monte en croupe et galope avec lui.
pOSter [pos-té] v. a. Placer dans un poste : poster des assassins, des ckasseurs. Se poster v. pr. Se placer dans un endroit pour observer ou surveiller.
poster [pos-té] v a. En T. de comm., mettre à la poste : le courrier acheminé par la mie des paquebots doit être posté dès la veille « Paris.
postérieur, e \pot ti\ adj. (lat. posterioi
vient après, dan . 1 .a dn d
annuU /»"■ »" testament postériew Qui est placé derrière : la partir postérieure de lu tête. N. m. l-'uin.
Mit T A X E
affé
ente au retour
d'un
rem
bouisement de
-. i'i au-dessous
fr. c.
Derrière ; tomber sur le postérieur. Ant. Antérieur.
postérieurement [pot té, mon adv. Après,
dans un temps postérieur. Ant. Antérieurement.
posteriori [pos-té] (à) loc. adv. (de «, et du lat. posteriori, qui est après). Se dit d'un raisonnement
Médaille des poste, et télégraphes.
remontant de l'effet à la cause. Substantiv. : un, des à posteriori.
postérioriste [pos-té, ris-le] n. m. Qui raisonne d'après la méthode à posteriori. (On dit aussi
A POSTÉRIORISTE )
postériorité [pos-té] n. f. Etat d'une chose postérieure à une autre. Ant. Antériorité.
postérité [pos-fél n. f. (lat. posleritas). Suite de ceux qui descendent d'une même souche : la postérité d'Abraham. Les générations futures : transmettre son nom d la postérité.
postéromanie [pos-té, ni] a. f. Désir maniaque d avoir des descendants.
postes [pos-te] n. f. pi. (lat. posita). Archit. Ornement sculptural en forme d'enroulements successifs et distincts.
postface n. f. (du lat. post, après, et fart, parler). Avertissement à la fin d'un livre. Ant. Préface.
postformation [si-on] n. f. Formation qui n'est pas faite d'avance, qui se fait après coup.
postgénération [s(-on]n.f. Biol. Processus en vertu duquel, quand on tue l'un des deux premiers blastomères, celui qui subsiste régénère la partie manquante et constitue un individu complet.
post-glaciaire adj. Se dit en géologie des formations qui ont succédé à celles de la période glaciaire.
posthite n. f. (de posth", prépuce). Inflammation du prépuce.
— Encycl. La posthite n'est primitive que dans l'opération de la circoncision ; elle s'accompagne dans tous les cas de balanite et le traitement est le même que dans cette affection : enveloppements humides aseptiques ou antiseptiques, lavages après chaque miction.
post hoc, ergo propterhoc, mots lat. signif. : A la suite de cela, donc a cause de cela. Formule par laquelle on désignait, dans la scolastique, l'erreur qui consiste à prendre pour cause ce qui n'est qu'un antécédent dans le temps. (Par exemple, l'année 1811 ayant vu l'apparition d'une comète, puis une abondante récolte de bon vin, les gens qui en conclurent que les comètes influencent favorablement le vin commirent une erreur post hoc, ergo propterhoc.)
posthomérique [pos-to] n. et adj. Se dit des poètes grecs qui sont venus après Homère, et de leurs poésies.
posthume ou postume rpos-tu-mc] adj.
(lat. posthumus; de post, après, et humus, terre). Né après la mort de son père: fils posthume. Publié après le décès de l'auteur: ouvrage posthume.
— Encycl. Dr. L'enfant conçu est censé déjà né quand il s'agit de son intérêt, et notamment au point de vue successoral. Mais, pour que l'enfant posthume puisse faire valoir ses droits, il faut qu'il soit né vivant et viable dans les trois cents jours du décès de son père.
Lorsque au décès du mari la femme est enceinte, le conseil de famille nomme un curateur au ventre, chargé de veiller aux intérêts de l'enfant non encore né, d'empêcher toute fraude.
Le Code civil déclare révocables, pour survenance au donateur d'un enfant légitime, même posthume, les donations entre vifs laites par personnes qui n'avaient pas de descendants vivants lors de la donation, même si celle-ci a été faite en faveur de mariage par une personne autre que l'ascendant du conjoint ou par les époux l'un à l'autre.
posthumement [pos-tu-me-man] adv. D'une manière posthume.
postiche [pos-ti-che] adj. (ital. positiccio). Fait et ajouté après coup : ornement postiche. Qui n'est pas nécessaire : vers postiche. Fig. Se dit des choses artificielles par lesquelles on remplace certaines choses naturelles : douleur postiche. Faux, artificiel : cheveux postiches. N. m. Ornement artificiel : un postiche en cheveux blonds. N. f. Boniment de camelot ou de saltimbanque.
posticheur, euse [pos-ti-cheur, eu-zc] n.
Marchand ou fabricantde postiches. Arg. Trompeur.
postier [pos-ti-é] n. m. Cheval de poste.
postier [pos-ti-é], ère n. Employé, employée de la poste.
postille [pos-ti. Il mil., e] n. f. (du lat. post illa, après ces choses). Glose littérale sur l'Ancien Testament.
POT
postillon [pos-ti, Il nll„ on] n. m. Conducteur de la poste aux chevaux. Celui qui monte sur un des chevaux de devant d'un attelage : le postillon d'un équipage de gala. Carte percée, que les enfants font monter le long de la corde d'un cerfvolant. Ruban que les femmes attachaient autrefois derrière leur bonnet. Au jeu de trictrac, point que, dans la partie dite à écrira, le joueur a j o u t e à son compte, quand le nombre de ses marques est intérieur à celui de son adversaire. Fa m. Po.t.llon.
Goutte de salive, qu'on projette involontairement en parlant. N. m. pi. Péch. Petits flotteurs d'une ligne a brochets.
Postillon de Longjumeau [le), opéra-comique en trois actes, musique d'Adam, livret de Brunswick et Leuven. Le postillon Chapelou, au moment de se marier, est rencontre par un grand seigneur, qui, émerveillé par la beauté de sa voix, l'engage à l'Opéra, où Chapelou débute triomphalement : mais sa fiancée Madeleine, désolée de son abandon, finit par recouvrer le cœur de l'infidcle ; œuvre agréable et gracieuse, pleine de chaleur et de mouvement (183C).
postillonner [ pos-ti, II mil., o-né] v. n. Courir la poste. Fam. Lancer involontairement de la salive en parlant.
postliminie [post-u-mi-uî] n. f. ou postliminium [post-li-mi-ni-om'] n. m, Dr. rom. Fiction de droit, en vertu de laquelle le captif libéré était censé n'avoir jamais perdu l'exercice des droits qu'il avait au moment de sa captivité. Dr. intern. Annulation des actes découlant du pouvoir de fait exercé par l'ennemi pendant l'occupation.
postlude [post] n. m. (du lat. post, après, et Indus, jeu). Morceau que l'organiste exécute à la fin d'un service religieux. Syn. sortie.
post mortem, nihil est, mots lat. signif. : Après la mort, il n'y arien. Commencement d'un vers de Sénèque le Tragique ( Troyennes, 398). Il se termine par : ipsaque mors nihil [ et la mort elle-même n'est rien).
postoculaire [pos-to-ku-lè-re] adj. Situé en arrière des yeux.
postopératoire [pos-to] adj. Qui se fait, qui se produit après l'opération.
pOStoral, e, aux [pos-to] adj. Qui est situé en arrière de la bouche.
postpalatal, e, aux adj. Gram. Syn. da
VLLAIRE.
postposer [po-zé] v. a. (du lat. post, après, et de poser). Estimer moins que : postposer la vie à l'honneur.
pOStpositif, ive [po-zi] adj. Qui se place après un mot : particule postpositive.
postposition [zi-si-on] n. f. Condition des mots postpositifs.
pOStscénium [post-sé-ni-om'] n. m. Partie du théâtre des anciens, située derrière la scène.
pOStSCOlaire [sko-lè-re] adj. Qui a lieu après l'école ou après les études scolaires : instruction postscolaire ; œuvres postscolaires.
pOSt-SCriptum [post-skrip-tom'] n. m. invar. Ce qu'on ajoute quelquefois à une lettre après la signature. (S'écrit en abrégé P.-S.)
postulant [j>os-tu lan], 6 n. Qui demande, brigue une place. Qui demande à être reçu dans une maison religieuse. Adject. : candidat postulant.
postulat [pos-ru-Io] n. m. (du lat. postulatum, chose demandée). Principe premier dont l'admission est nécessaire pour établir une démonstration. (On dit aussi postulatum, et au pi. postulata.) Temps qui précède le noviciat, dans une maison religieuse.
postulateur, trice [pos-tu] n. et adj. Celui, celle qui demande.
postulation [pos-tu-la-si-on] n. f. Action de postuler. Action d'occuper pour autrui dans une procédure judiciaire.
— Encycl. La postulation consiste à procéder à l'ensemble des actes nécessaires pour introduire et préparer une instance. Le droit de postuler est compris, avec celui de conclure, dans le droit de représenter les plaideurs en justice, qui est le monopole des avoués.
postulatum n. m. Géom. V. postulat.
postuler [pos-tu-lè] v. a. (du lat. pos tu lare, demander). Demander avec instance: postuler un emploi. V. n. Occuper pour une partie.
POStumUS [«tu*»] (Marcus Cassianus Latinus!, soldat qui se fit proclamer empereur en Gaule en 258 et fut tué par ses soldats en 2G7. Il gouverna lu Gaule avec autant d'énergie que d'habileté.
posture [pos-tu-re] n.f. (ital. postura). Attitude, maintien: posture commode. Fig. Situation : être en bonne, en mauvaise posture. Etre pu posture de, être en situation pour: être en posture de faire fortune.
pot [po] n. m. Vase de terre ou de métal, servant à de multiples usages. Marmite de cuisine : faire bouillir le pot. Fig. Mettre la poule au pot, vivre dans l'aisance. Puét. Bouteille, flacon, vase, contenant le liquide servi sur la table : aimer à vider les pots. Pot de chambre, vase qu'on met dans une chambre à coucher pour satisfaire les besoins dont on peut être pris pendant la nuit. Ancienne mesure contenant deux pintes. Format de papier (environ 0m,40 sur 0°>,31). Trou peu profond, que les enfants creusent en terre pour jouer aux billes, à la balle. Endroit où la pièce de drap est foulée par le pilon, dans un moulin à foulon. Creuset dans lequel on prend le verre liquide pour le souffler. Endroit d'un four où l'on lait cuire les pipes en terre. Vase en terre, dans lequel s'écoule le sucre
POT
qui n'a pas cristallisé dans les formes à sucre. Pot à, pot pour : pot à fleurs, pot à eau. Pot à feu, gros cylindre de carton servant à lancer en l'air les bombes d'artifice et les garnitures. Ornement représentant un vase d'où sortent des flammes. Pot à moineaux, pot de terre que l'on suspend aux murs extérieurs d'une maison pour que les moineaux y viennent nicher. Pot de, plein de : pot d'eau. Fig. Pot sans anses, personne difficile et pointilleuse. Faire le pot à deux a>rses. mettre les poings sur les hanches : donner le bras à deux personnes. Dête,
Pots : 1. A b.ère ; 2. A lait ; 3. A colle ; 4. A tabac ; 5. A crème ; 6. A moutarde : V. A parluoi* : S. De chambre ; 9. A fleurs ; 10, 11. A con6tures.
sourd comme un pot, extrêmement bête, sourd. Mettre les petits pots dans les grands, faire de la cérémonie pour donner à diner. Payer les pots cassés, le dommage. Découvrir le pot aux roses, le secret. Tourner autour du pot, user de circonlocutions ; prendre des détours Fig. Pot au noir, situation peu claire et dangereuse. .4 la fortune du pot, sans cérémonie. Pot à tabac, personne petite et grasse. Pot pourri, ragoût composé de plusieurs sortes de viandes. Fig. Chanson dont les couplets sont sur différents airs. Production littéraire, formée de divers morceaux. Assemblage de choses hétérogènes. Auïom. Pot d'échappement, chambre d'expansion où les gaz brûlés sor- „ . .
; . °. ,i Pot a eau.
tant sous pression d un moteur à explosion se détendent avant de se répandre dans l'atmosphère. Prov. : On fait de bonne soupe dans un vieux pot, les vieilles personnes, les vieilles choses ne laissent pas de servir encore. Un pot fêlé dure longtemps, les infirmes, les valétudinaires vivent parfois longtemps. Allus. litt. : Le pot de terre et le pot de fer, titre d'une fable (V, 2) où La Fontaine fait ressortir le danger que le faible court a s'allier avec le fort (on dit plus souvent à lutter contre lui). V. Pep.rette.
Pot 'po', (Philippe), un des conseillers de Charles le Téméraire, puis de Louis XI, qui se l'attacha. Député de la noblesse de Bourgogne aux états généraux de 1484, il prononça un discours mémorable, dirigé contre les empiétements de la royauté (1428- 1494).
potabilité n f. Qualité de ce qui est potable.
potable adj. (du lat. potare, boire). Propre à être bu : les eaux stagnantes ne sont pas potables. Fam. Non parfait, mais dont on peut se contenter : oin potable. Fig. . vers potables. Liquide: or potable.
potache n. m. Fam. Collégien, lycéen.
potage n. m. (de pot,. Bouillon dans lequel on fait cuire une substance alimentaire : potage gras, maigre, aux pâtes, nui légumes. Fam. Potage aveugle,'très maigre (sans yeux). Moment où Ion sert le potage : arriver après le potage. Fig. Pour tout potage, "pour tout bien.
potager [je] n. m. Jardin pour la culture des légumes et des fruits. Sorte de foyer élevé dans une cuisir.e. pour y dresser les potages, pour les y faire mitonner et pour faire les ragoûts.
— Encycl. Tandis que le jardin maraîcher produit des légumes pour la vente (v. maraîcher), le potager est destiné a fournir de légumes les hôtes d'une grande demeure ; il est situé à proximité de l'habitation, séparé du jardin d'agrément par un mur. une haie ou un rideau d'arbres ; on choisit ordinairement, pour l'établir, l'exposition au midi ou à l'ouest.
potager T je], ère adj. Comestible : plantes potagères. Ou l'on cultive des légumes : jardin potager.
potailler [ta, Il mil., é] v. n. (de pot). Boire fréquemment; aimera boire.
potalie 7î n. f. Genre de loganiacées.
— Encycl. La potalif arrière est un petit arbuste à tige noueuse, qui croit à la Guyane et dont la Décoction est vomitive.
Potain [tin] (Pierre-Carl-Edouard ), médecin français, né et m. à Paris (1825-1901) ; clinicien éminent, auteur de belles recherches sur les maladies du ccenr.
potamées rmé~ n. f. pi. Tribu de naîadacées, Considérée par certains auteurs comme une famille, et d<jnt le genre potamot est le type. S. une potamée.
pOtarUOChère [kt-re] n. m. Genre de marnrnilVi :s artiodactyles pachydermes, renfermant des ; sauvages à longue crinière, propres à l'Afri-
que australe et occidentale.
potamophile n m. Genre d'insectes coléoptères clavicornes, comprenant des formes allongées,
ovales, qui vivent a demi submergées au bord des ruisseaux des régions tempérées.
potamoplancton. n. m. Plancton des fleuves et des cours d'eau.
potamot [mo] ou potamogéton n. m.
Genre de naîadacées, comprenant des plantes aquatiques des eaux douces et, plus rarement, des eaux saumàtres : les potamots sont communs dans les étangs de France.
potard [for] n. m. (de pot). Pop. Pharmacien.
potasse [ta-se] n. f. (de l'allem. pottasche, cendre de pot). Désignation de plusieurs dérivés potassiques : potasse caustique, hydrate de potassium; potasse earbonutée, carbonate de potassium. Nom donné commercialement à toutes les variétés de carbonates de potassium impurs.
— Encycl. Potasse caustique. On la prépare en décomposant par la chaux le carbonate potassique. La potasse ainsi obtenue, que l'on appelle potasse « la chaux, sert à fabriquer la pierre à cautères ; si on la dissout dans l'alcool, puis qu'on évapore la dissolution dans une capsule d'argent on a une potasse pure (potasse à l'alcool). Pure, c'est un solide blanc, de densité 2,04, soluble dans l'eau et l'alcool, fusible au rouge sombre; sa formule est KO H. On l'emploie comme caustique de la peau, on l'utilise dans les laboratoires pour absorber le gaz carbonique, pour provoquer l'attaque des acides (silicates, verres, etc.).
Carbonates potassiques. Il existe deux carbonates purs : le carbonate neutre CO'K1 et le bicarbonate CO3 K1I. Dans l'industrie, on utilise un grand nombre de carbonates impurs, provenant de plusieurs sources : les principaux proviennent du lessivage des cendres de bois et de la oaleination du résidu \salin) obtenu par l'évaporation de ces lessives ; les plus blanches, dites perlasses, titrent de 50 à 80 p. 100 de carbonate neutre. On en retire encore par lessivage des cendres obtenues dans la calcination des lies de vin, par le traitement du salin de betterave, des eaux de désuintage des laines, etc. La potasse fondue d'Amérique est une potasse rendue caustique par la chaux ; la potasse factice est un mélange de soude et de sels sodiques. Tous ces composés trouvent leur emploi en verrerie, dans le chamoisage des peaux, dans le blanchiment, dans la fabrication des hypochlorites, chlorates, prussiates , etc. , des lessives pour peintres (eau seconde), etc.
potassé [ta-sé], e adj. Qui contient de la potasse.
potasser [ta-sé] v. n. et a. Arg. des écoles. Travailler, étudier : potasser la chimie.
potaSSerie [ta-se-ri] n. f. Usine où l'on obtient le carbonate de potasse.
potaSSeur [ta-seur] n. m. Arg. Elève qui travaille beaucoup.
potassico Ua-si-ko], préfixe employé pour indiquer la présence du potassium dans un composé.
potaSSideS [ta-si-de] n.m.pl. Famille de corps comprenant le potassium et tous les composés qui en dérivent. S. un potasside.
potaSSié [ta-si'-é]. e adj. Qui contient du potassium.
potassimètre [ta-sï] n. m. Instrument permettant de déterminer la proportion de potasse et de soude qui se trouve dans les potasses du commerce.
potassique [ta-si-hé] adj. Se dit des dérivés du potassium : sels potassiques ; engrais potassiques.
potassium [ta-si-om'] n. m. Corps simple métallique, extrait de la potasse par Davy, en 1807.
— Encycl. Le potassium existe à l'état de chlorure dans l'eau de mer ; on le prépare en traitant le carbonate de potassium (v. potasse) par le charbon. Le potassium a pour densité 0,87 ; il est dur et cas-
. sant à froid, mou comme cire à 15». Il a pour symbole K. Il est très oxydable et décompose l'eau à froid en enflammant l'hydrogène dégagé. Cette propriété réductrice le fait employer dans la métallurgie de l'aluminium, du magnésium, et dans les laboratoires, pour l'analyse des gaz ; cependant, la violence de ses réactions lui l'ait préférer le sodium.
Le potassium se comuine directement à l'oxygène et donne deux oxydes ; de même, il donne, directement avec le soufre, des sulfures ; l'un d'eux, le foie de soufre, est utilisé en bains contre les maladies de peau. Le chlorure de potassium (sel de cuisine) se retire des eaux-mères des marais salants et de gisements naturels ; le bromure et l'iodure de potassium peuvent se préparer par l'action directe du brome et de l'iode sur la potasse ; le bromure est utilisé en médecine comme sédatif et anesthésique, l'iodure comme excitant et résolutif. Les ferrocyanures de potassium (cyanure de fer et de potassium) sont employés dans la fabrication dableu de Prusse; le sulfate de potassium (sel de Glaser) est un purgatif employé en médecine ; le chlorate de potassium sert à préparer l'oxygène et à la fabrication des allumettes, des explosifs, etc. ; le bichromate de potassium sert à la fabrication du jaune de chrome et à l'alimentation de certaines piles : l'hypochloritede potassium ou eau de Javel est un décolorant et un désinfectant; le permanganate de potassium sert de désinfectant; le silicate ou liqueur des cailloux a été employé pour enduire certaines pierres tendres afin de les durcir.
potation [si-on] n. f. (lat. potatio). Action de boire. (Peu us.)
pot-au-feu [po-tà-feu] n. m. invar. Mets composé le plus souvent de viande de bœuf bouillie dans l'eau avec carottes, poireaux, etc. Viande avec laquelle on prépare ce mets. Marmite dans laquelle ..n le fait cuire. Fam. Questions déménage : pareil., choses terre à terre, mesquines.
pot-bouille [vo-bou, Il mil., e] n.f.Pop. Ordinaire du ménage : le cabaret nuit a la pot-bouille. Résultat d'actions combinées : la pot-bouille politique est souvent malpropre. Faire pot-bouille avec quelqu'un, faire ménage commun.
Pot-Bouille, roman d'Emile Zola (1882), où l'auteur peint la bourgeoisie dans le cadre d'une niaison d'apparences respectables, qui cache toutes sortes de turpitudes et d'horreurs.
pot-de-vin n. m. Somme qui se paye en dehors du prix convenu dans un marché. Cadeau
POT
que l'on fait à quelqu'un pour obtenir, conclure par son intermédiaire : toucher icn pot-de-vin. PI. des pots-de-vin.
pot-de-Vinier \po-de-vi-ni-é\ n. m. Fam.
Celui qui exige, reçoit des pots-de-vin. PL des potsde-viniers.
pote adj. f. Se dit d'une main gourde, enflée, trop grosse.
poteau [to] n. m. (de l'anc. fr. post; du lat. posais, jambage de porte). Pièce de charpente fixée verticalement en terre. Turf. Le point de départ ou d'arrivée : se présenter eu poteau ; se faire battre sur le poteau. Poteau indicateur, pièce de bois fichée enterre et portant un écriteau qui indique le chemin.
Poteau télégraphique, pilier en bois, en ter, etc., destiné à porter les isolateurs sur lesquels s'appuient les fils télégraphiques. Arg. Ami intime (il soutient). Pop. Jambe grosse et mal faite.
potée [té] n. f. Ce que contient un pot : une potée d'eau. Fam. Grande quantité : une potée d'enfants. Etre éveillé comme une potée de souris, être très vif, très gai. Eau dans laquelle on fait dissoudre de l'ocre rouge, dont on enduit une poterie pour lui faire prendre le plomb. Mélange d'argile, de fiente de cheval et de bourre, dont on fait les moules de fonderie. Potée d'étain, 'oxyde d'étain réduit en poudre fine dont on se sert pour polir les métaux. Potée d'émeri, poudre qui se trouve sur les meules ayant servi pour tailler les pierreries. Poteau té-
potéité n.f. L'essence du pot, le pot en Wg»pl>*soi (mot fabriqué plaisamment par Racine). que'
potelé, e adj. (de pote). Gras, arrondi : main potelée. N. m. Etat des chairs potelées.
potelet [lé] n. m. Petit poteau, ordinaire ou de soutien, sous les appuis de croisée, au-dessus des linteaux de porte, etc. Petit poteau vertical, sous la partie inférieure d'un limon d'escalier.
potelle [tê-le] n. f. Entaille pratiquée dans la roche pour recevoir l'extrémité d'une pièce de bois.
Potemkine [pa-ti-om-ki-ne] (Grégoire-Alexandrovitch), feld-maréchal, favori de Catherine II, né près de Smolensk, m. près de Nicolaiev (1730-1791). Il se montra par son habileté digne de sa subite fortune, et conçut, sans pouvoir le réaliser, le projet de chasser complètement les Turcs d'Europe.
potence [tan-se] n. f. (du lat. potentia, puissance, appui). Béquille- (Vx.) Gibet, instrument qui sert au supplice de la pendaison. Le supplice même : condamné à la potence.
Fig. Gibier de potence, homme qui mérite d'être pendu.
Toise pour mesurer la taille des hommes et des animaux. Assemblage de trois pièces de bois ou de fer, dressées pour y suspendre quelque chose : la potence d'un réverbère. Forte pièce en laiton, qui sert à porter deux des quatre pivots des pièces de l'échappement dans les montres à roues de rencontre.
En potence, en équerre. Mar. Epontille fourchue, supportant le pied du mât d'artimon dans le faux pont.
potence [tan-sé], 6 adj. Bios. Se dit d'une pièce de longueur terminée en forme de potence.
pOtenceaUX [tan-sô n. m. pi. Partie du métier des passementiers portant les ensouples sur lesquelles sont roulés les fils de la chaîne.
potentat [tan-a^ n. m. (du lat. potens, puissant). Souverain absolu d'un grand Etat : les rois de Perse furent
longtemps les jfè iS-w 1 plus grands potentats de l'Asie. Fig.
Homme qui se donne des airs d'autorité.
pot-en-
tête n. m.
Archéol. Casque de mineur ou de sapeur, en usage
du xvic au xixe siècle. PI. des pots-en-tête.
potentialité [tan-si] n. f. Caractère de ce qui
est potentiel.
potentiation [tan-si-a-si-on] n. f. (du lat. potentia, puissance). Math. Elévation à une puissance. (Peu us.)
potentiel, elle [tan-si-èl, è-le] adj. (lat. potentialis). Philos. Qui nest qu'en puissance : qualité potentiel le- Méc. Energie potentielle d'un corps, travail que le corps serait susceptible de fournir: le contrepoids en plomb d'une horloge, quand il est remonté, possède une énergie potentielle. Méd. Qui n'agit qu'au bout d'un certain temps : cautère potentiel. Gramm. Qui n'exprime que la possibilité conditionnelle de l'action. N. m. Electr. Le potentiel en un point d'un champ électrique est le travail qu'il faudrait effectuer pour transporter en ce point une quantité d'électricité depuis un point situé à très grande distance.
— Encycl. Deux corps qui ont même potentiel sont au même niveau électrique. En mettant en contact deux corps ayant un potentiel différent, le potentiel de l'un s'élève, celui de l'autre s'abaisse jusqu'à ce que les deux corps aient atteint le même niveau électrique. Tous les points qui, dans un champ électrique, ont même potentiel sont situés sur une surface, que l'on appelle surface équipotentielle ou surface de même niveau.
potentiellement [lan-si-è-le-man] adv. D'une manière potentielle. (Peu us.)
Potences (xvp 3.).
]'ols-en-tète : 1. En 1680 ; 2. En 1810.
POT
POT
Poterie : 1- Frise en terre émaillée (Persépolis). — 2. Vase cypriote à forme humaine. — 3. Poterie de Rhodes, à décor géométrique. — 4. OEnochoé grec. ég\ptien. — 7. Vase de Gumes (Romain). — 8. Statuette de Tanagra. — 9. Vase corinthien. — 10. Vase gaulois, en terre noire. — 11. Pot en grès vernissé (xvi
espagnol. — H. Vase en barbotine. — 15. Grès flammé. — 16 à 20. Vases de ménage. — 2I. Potier au travail.
5. Antébxe en terre cuite (Grec|. — 6. Flacon s.). — 12. Carrelage (xm« s.). — 13. Alcarazas
potentille [tail-ti, II mil., e] n. f. Genre de rosacées , renfermant des plantes herbacées ou sous-frutescentes, qui ressemblent au fraisier, etdont plusieurs espèces, comme la quintefeuille (potentilla reptans) , la tormentille , sont utilisées en médecine pour leurs propriétés astrin^ gentes : les potenlilles croissent dans les régions tempérées et froides.
potentiomètre
[tan-si-o] n. m. (àe potentiel, et du gr. metron, mesure). Electr. Appareil pour mesurer les différences de potentiel.
Potenza [ tin ] , v.
d'Italie (Basilicate), ch.-l. de la prov. de son nom ; 20.000 h. Etoffes. — La prov. a 492.000 h.
potera [(e] n. f- Assemblage d'hameçons non amorcés, qu'on ajuste autour d'un leurre de plomb pour prendre les seiches. Syn. turlutte.
poterie [ri] n. f. (de pot). Vaisselle de terre : de riches poteries. Lieu où elle se fabrique. Art du potier. Vaisselle de métal : poterie d'élain. Pots employés dans la construction de planchers, voûtes, etc. Tuyaux de terre cuite pour former une cheminée, etc.
— Encycl. Sous la dénomination de poterie on désigne les produits céramiques à base d argile cuite ; on distingue les poteries entaillées (faïence), les poteries à pâte translucide (porcelaine), les grès, et poteries communes (mates ou vernissées). Ce dernier groupe comprend les objets faits d'argile cuite au four (pots à fleurs, alcarazas, etc.) et ceux qui peuvent aller au feu et sont, après une première cuisson et avant de repasser au four, recouverts d'un -enduit vitrifiable. La poterie était connue de l'antiquité ; les touilles ont mis à jour de remar quables échantillons de l'art des potiersétrusques, grecs, etc. i
poterne1
[tèr-nej n. f. (du lat. posterula, porte de derrière). Porte secrète de fortifications, donnant sur le fossé. Poterne couverte, voûte sous un quai.
A, poterne ; B. coupe : 1. Poterne ; 2. Pontvis ; 3. Passage conduisant aux ouvrages: Fossé ; 5. Pont ; 6. Ponl-levis ; 7. Porte.
poterot
n. m. Nom vulgaire du genè-
potestatif [tès-ta-tif], ive adj. (du lat. potestas, pouvoir). Qui est à la volonté d'une des parties contractantes : condition putestative.
— Encycl. Condition potestative. On nomme ainsi la condition qui fait dépendre l'exécution d'une convention, d'un événement, qu'il est au pouvoir de l'une ou l'autre des parties de faire arriver ou d'empêcher.
La condition potestative diffère de la condition purement potestative, qui fait dépendre le lien même' de l'obligation de la seule volonté de l'une des parties. Possible du côté du créancier (elle équivaut à une promesse unilatérale de vente), elle ne l'est pas du côté du débiteur, car on ne peut s'engager sous la forme si voluero (si je le veux).
poteyer [tè-iè] v. a. (Se conj. comme grasseyer.) Enduire de pierre ponce en poudre, délayée dans du blanc d'œuf, les moules du potier d'étain.
Potherie (La), comm. de Maine-et-Loire, arr. et à 18 kil. de Segré; 1.800 h.
Pothier [ti-é] (Robert-Joseph), jurisconsulte français, né et m. à Orléans (1699-1772); juriste de grande valeur, dont les travaux ont inspiré souvent les rédacteurs du Code civil.
Pothier (dom Joseph), bénédictin de Solesmes, musicographe français, né à Bouzemont, près de Saint-Dié, en 1835. Sur les conseils de dom Guéranger, il étudia l'ancien chant sacré et publia les Mélodies grégoriennes.
POthin (saint), évêque et martyr, apôtre des Gaules, né en 87, m. martyr à Lyon en 177, en même temps que sainte Blandine. Fête le 2 juin.
pothos [toss] n. m. Genre d'aroi'dées, renfermant des lianes des pays chauds, dont quelquesunes sont cultivées dans les serres d'Europe.
Poti, v. de la Russie (Transcaucasie), sur la mer Noire; 10.000 h.
Port actif.
potiche n f. (de pot). Vase de porcelaine décorée et en particulier vase de Chine ou du Japon.
Vase de verre décoré intérieurement avec des papiers peints imitant la porcelaine de Chine.
potichomanie [rho-ma-ni] n. f. Passion des potiches décorées avec du papier peint, qui fut répandue vers 1850.
Potidée [dé], v. de Macédoine, qui se révolta contre Athènes en 432 av. J.-C. Auj. Pinaka.
potier [ti-é] n. m. Qui fabrique, vend de la vaisselle de terre. Celui qui fabrique, qui vend des pots de métal : potier d'étain.
potière \tï\ n. f. Etagère de campagne pour mettre la vaisselle.
potilles [ti, Il mil., e] n. f. pi. Pièces de bois sur lesquelles glissent les vannes d'un moulin à eau.
potin n. m. (de pot). Nom de divers alliages de cuivre, étain et plomb : potin jaune ; potin gris.
potin n. m. Fam. Tapage : ivrogne qui fait du potin. Commérage, cancan : les potins ont causé bien des malheurs.
potinage n. m. Fam. Action de potincr.
potine n. f. Petite sardine.
potiner [né] v. n. Fam. Faire des cancans, médire.
potinier [ni-é], ère n. et adj. Fam. Qui fait du potin, des potins, des cancans.
potinière n. f. Endroit où l'on fait des cancans, des commérages. Pèche. Filet à mailles serrées avec lequel on prend les polines.
potion [si-on] n. f. (du lat. potio, boisson!. Médicament magistral, destiné à être bu par cuillerée et composé ordinairement d'un mélange d'eau et d'un ou de plusieurs sirops, additionné ou non de bubstances actives : potion calmante.
— Encycl. Les potions ne se conservent guère plus de deux jours; les plus connues sont : la potion de Rivière, antivomitive; la potion de Choppart, antiblennorragique; .^a»^. s-w la potion de l'odd, 2 ^f&SB^. J&M»
cordial très employé.
potiron n. m.
Espèce de courge comestible, jaune ou verte. Nom donné à plusieurs champignons comestibles.
— Encycl. Les potirons {cucurbita maxima) sont des courges à grandes feuilles, à fleurs évasées, larges et solitaires, à fruits énormes, et dont la pulpe sert à faire des potages; il en existe plusieurs variétés (potiron rouge vif d'Ktampes. potiron gris de Boulogne, potiron jaune, turban, etc.).
potitiens n. m. pi. Antiq. rom. Prêtres d'Hercule à Rome, institués par Evandre et rétablis par Romulus. Ils partageaient ce culte avec les Pinariens.
potius mori quam foedari, mots lat. signif. : Plutôt mourir qne se déshonorer, expression latine qui peut servir de devise à tous ceux qui préfèrent l'honneur à la vie. On l'attribue à Vergniaud, on à Destournelles, ministre des finances en 1793.
Potocki (Jean, comte), historien et voya geur polonais (1761-1815) ; auteur d'une Histoire priinitiv» des peuples de la Russie.
potologie [ji] n. f. (du gr. potos, boisson, et logos, discours). Traité sur les boissons.