‹ Le Larousse pour tousChapitre 55 sur 979 · LIS · texte numérisé non relu

LIS

liquide [ki-de] adj. (lat. liquidut;ie liquere.

être clair). Se dit des corps dont 1,-s molécules ont une faible cohésion et par suite une grande mobilité, de sorte qu'ils épousent la forme des récipients qui les contiennent. Fig. Qui esl net, bien exactement arrêté, débarrasse de toute hypoth dette liquide et exigible. Par extens. Argent Ut, qui n'est grève d'aucune charge, d'auc ■■■ dont on peut librement disposer : tout compte fait, il me reste 2i0 francs en argent liquide. ' > liquides ou substantiv. liquides, coi blés de se combiner avec d'autres l.a plaine, l'élément liquide, la mer, l'eau, n. m. Tout ce qui est à l'état liquide : {es liquides s,, ni ,, peu près incompressibles. Boisson, aliment liquide. Humeur organique.

— Encycl. Phys. Tous les liquides sont su tibles d'être vaporisés ou solidifies, ils sont très peu compressibles et d'ailleurs parfaitement élastiques.

liquidement [ki-de-man] adv. D'une manière claire, liquide : reposer liquidement la question. (Vx.)

liquider [ki-dé] v. a. (rad liquide). Régler, fixer à un chiffre une somme contestée: liquider un compte . Réaliser en percevant les créances et en payant les dettes : liquider une affaire. Absol. Faire une liquidation commerciale. Ecouler des marchandises à bas prix. Se liquider v. pr. Payer ses dettes.

liquidité [ki] n. f. Qualité des substances liquides : la liquidité du sang Fig. Etat d'un bien liquide, exempt de tout ce qui en diminuerait la valeur ou la rendrait incertaine.

liquoreux, euSS [ko-reà, eu-ze] adj. Se dit de certains vins qui ont une douceur particulière, en même temps qu'un fort degré d'alcool : le madère, le malaga, le xérès, etc., sont liquoreux.

liquoriste [ko-ris-té] n. (du lat. liquor, liqueur). Qui fait, qui vend des liqueurs.

lire n. f. (ital. lira). Monnaie italienne, valant un franc.

lire v. a. (lat. légère. — Je lis, nous lisons. Je lisais, nous lisions. Je lus, nous lûmes. Je lirai, nous lirons. Je lirais, nous lirions. Lis, lisons, lisez. Que je lise, que nous lisions. Que je lusse, que nous lussions. Lisant. Lu, e.) Connaître et savoir assembler les lettres de : lire du grec, du russe. Absol. : enfant qui sait lire couramment. Parcourir des yeux ce qui est écrit ou imprimé, en prononçant, ou non, les mots : lire un journal. Expliquer : lire un auteur à des élèves. Comprendre ce qui est écrit ou imprimé, dans une langue étrangère : lire l'anglais. Lire la musique, la déchiffrer à première vue. Adopter une certaine version de: phrase latine qui se lit de trois façons. Lire des épreuves : les corriger. Fig. Pénétrer quelque chose d'obscur, de caché : lire dans la pensée, dans les yeux de quelqu'un. Lire dans la main, interpréter le sens des lignes et des signes de la main. Typogr. Lisez, mot qui indique la correction à faire : culotte, lisez « calotte ».

ALI.US. LITTÉR. V. TOLLE ET LEGE. Je ne 1ÏS plUS,

je relis, mot de Royer-Collard. Il le dit en deux circonstances a deux candidats à l'Académie pour exprimer son mépris des ouvrages nouveaux. Le premier était Victor Hugo ; le second, Alfred de Vigny.

Lire, comm. de Maine-et-Loire, arr. et à 41 kil. de Cholet, près de la Loirfe; 2.150 h. Vignobles, fromageries. Patrie de Joachim du Bellay.

lirelle [ri-le] n. f. Fructification des lichens, allongée et étroite et non en disque ou en coupe comme dans le cas général.

liriodendron [din] n. m. Nom scientifique du genre tulipier.

liriope n. f Genre de méduses à long pédoncule buccal, qui habitent les mers françaises.

liron n. m. Nom vulgaire du lérot.

US [Ziss: excepté, dit l'Académie, en termes de blason, où ï's ne se fait pas sentir] n. m. (lat. lilium). Genre de liliacées. La fleur. Fig.

ï'eint de lis, d'une extrême blancheur. Fleurs de lis. meuble héraldique qui était l'emblème de la royauté. V. fleur. Par ext. Anciennes armoiries de France. Le ■royaume des lis, la France. Siéger sur les fleurs de lis, occuper une magistrature par délégation du roi. Bord de la laize d'une toile à voiles. (On écrivait anciennem.

lys.)Prov. : Les lis ne filent point, paroles adressées par Jésus à ses diseiples. 11 voulait leur inspirer une confiance absolue en la Providence par l'exemple du lis qui .. ne travaille ni ne file et cependant est mieux vêtu que Salomon dans toute sa gloire ».

— Encycl. Ilot. Les lis (lilium) sont des plantes à bulbe écailleux, à tige droite, à feuilles lancéolées, à grandes fleurs terminales, solitaires ou réunies en

gl appe. Lis: a, bulbe.

On en connaît cinquante espèces répandues dans les pays tempérés de l'hémisphère boréal. Le lis blanc, originaire de l'Orient, atteint un mètre de haut; on le cultive dans nos jardins pour ses billes lleurs d'un blanc pur, possédant une odeur suave. Le lis martagon, à fleurs rougeâtres ou purpurines, piquées de taches noires, est très commun dans les hautes montagnes de l'Europe centrale et en Sibérie. Citons encore : le lis des Pyrénées jaune; le lis tigré de Chine, à fleurs rouges. Au Kamtchatka, on mange les bulbes du lis hirban, en Russie ceux du lis martagon.

Lis (décoration du}, créée en 1811 par le comte d'Artois, et qui étail une fleur de lis surmontée d'une couronne royale, le tout suspendu à un ruban blanc ou blanc li séré bleu OU liseré orange. Elle di pa

lisa^e sa je d m. de lin pour n des carton-. Métier servant ration.

OïJr«

habitant ou

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