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SEI

Seiches [sè-che], ch.-l. de c. 'Maine-et-Loire) arr. et à 30 kil. de Baufié ; 1.360 h. Ch. de f. Orl. Vignobles. — Le cant. a 13 comm. et 9.150 h.

Seid, esclave de Mahomet, qui le premier ajouta foi à la mission du Prophète. Son nom, francisé par Voltaire [Séide), est devenu le synonyme du dévouement aveugle et fanatique.

Séide sé-i-de] n. m. (de Seld). Sectateur aveuglément dévoué, fanatique.

Seidel [Henri), littérateur et poète allemand, né a Berlin [1842), auteur de contes et nouvelles, qui se distinguent par leur charme poétique et une grande acuité d'observation : le ltvi des Veuilles au vent, etc.

seidisme [disons] n. m. Fanatisme des séides.

seigle [si-gle) n. m. (lat. tecale). Genre de graminées, dont la tige est plus longue et plus brune que celle du froment : le seigle s'accommode des terres pauvres. Grain de cette graminée : un hectolitre de seigle. Seigle ergoté, seigle atteint d'ergot.

— Encycl. Le seigle (secale) est une céréale précieuse, car il a l'avantage de venir là où le blé ne pourrait \'i être cultivé et de supporter ï des climats rigoureux. On distingue le seigle commun ou d'hiver Isecale çereale) et le seigle de la Saint-Jean.

On sème en septembre-octobre en terrain bien ameubli ; les soins culturaux roulage, sarclage) sont les mêmes que pour le froment ; la récolte se fait en juillet. Bien qu'elle soit moins blanche que celle du froment, la farine de seigle est panifiable et donne un pain bis, qui se conserve longtemps frais ; on en fait également une colle très adhésive, que l'on utilise souvent mélangée de dextrine. La paille du seigle est utilisée pour le paillage des chaises, la confection des paillasses ; on en fait encore des liens pour attacher la vigne à l'échalas.

Le seigle est sujet à diverses maladies, dont la plus redoutable est l'ergot.

seigleux [sê-gleu] adj. m. Blé seigleux, nom, dans l'Oise, du méteil.

SeigTielay, ch.-l. de c. (Yonne), arr. et à 13 kil. d'Auxerre; 1.150 h. Ch. de f. P.-L.-M. Corderie — Le cant. a 11 comm.

et 6.860 h.

Seignelay [sè-gne-iè]

( Jean Baptiste Colbert, marquis de), né et m. à Paris (1651-1690), fils de Colbert et ministre de la marine qu'il porta à un haut degré de puissance.

Seigneur [se] n. m. (du lat. senior, plus âgé). Possesseur d'un fief, d'une terre :

seigneur d'une ville. Personne noble, de haut rang ; les seigneurs de la cour. Titre d'honneur, donné parfois aujourd'hui en plaisantant.

Titre que l'on donne aux grands personnages dans la tragédie classique. Par ext. Propriétaire, maître absolu : être maître et seigneur chez soi. Vivre en seigneur, magnifiquement. En granit seigneur, avec luxe. Faire le seigneur, prendre des airs au-dessus de sa condition. Fam. Le seigneur et maître d'une femme, son mari. Hisl. Titre que l'on donnait collectivement aux membres des états généraux et des cours souveraines. Droit du seigneur, droit féodal en vertu duquel le seigneur aurait avec la femme de son serf la première nuit des noces et qui a été converti en une prestation pécuniaire. Chambre des seigneurs, titre donné dans certains pays à des assemblées législatives, exclusivement composées de nobles. Le Seigneur, Dieu. Jour du Seigneur, dimanche. Notre-Seigneur, Jésus- Christ. Prov. : A tout seigneur, tout honneur, il faut rendre à chacun ce qui lui est dû d'après son rang, sa dignité.

seigneuresse [sê-gneiwtee] n. f. Féod. Femme possédant un fief. (Peu us.)

Seigneuriage [séj n. m. Tout droit d'un seigneur. Droit que le roi percevait sur la fabrication des monnaies.

Seigneurial, e, aux [se] adj. Qui appartenait à un seigneur : les droits seigneuriaux. Qui donnait l'exercice des droits appartenant à un seigneur : terre seigneuriale.

Seigneurie [sè-gneu-ri] n. f. (de seigneur). Droit, puissance, autorité d'un seigneur. Territoire sur lequel s'étendait cette autorité. Titre d'honneur des anciens pairs de France, des membres de la Chambre des lords en Angleterre, etc. (dans ce sens prend une majuscule) : Votre Seigneurie a bien voulu... Gouvernement de la république de Venise : l'illustrissime seigneurie.

seigneurifier [sè-gneu-ri-fi-é] v. a. (Se conj. comme prier.) Faire un seigneur de; donner le titre de seigneur à.

Seigneuriser [sé-gneu-ri-zé] v. a. Faire ou nommer seigneur.

SeignobOS (Charles), historien français, né à Lamastre (Ardèche) en 1851, auteur de : le Régime féodal en Bourgogne, Histoire de la civilisation, Histoire politique de l'Europe contemporaine, etc.

Seilhac [se, u mil., ak], ch.J. de c. (Corrèze) , arr.

et à 14 kil. de Tulle ; 1.960 h. {Seilhac ois) . — Le cant. a 9 comm. et 13.270 h.

seille [se, il mil., e] n. f. (lat.

situla). Seau, et en général, grand récipient quelconque en bois ou en toile. (Syn. seilleau, seillot.)

Seiguelay,

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