‹ Le Larousse pour tousChapitre 722 sur 979 · SEINE · texte numérisé non relu

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Seille [se, // mil., e] (la), riv. de Lorraine, qui arrose Dieuze, affl. de la Moselle à Metz ; 128 kil.

SeilleS [se, «mil., e], comm. de Belgique (Liège), arr. de Huy ; 3.370 h. Fer, zinc, pierres.

seillette [se, Il mil., è-te] n. f. Petite seille, petit vase en forme de seau.

seillon [se, Il mil.] n. m. (de seille). Petit baquet peu profond, dont on se sert pendant les soutirages pour recueillir le vin qui s'égoutte du robinet. Vaisseau de bois, à anses, dans lequel on transporte des prairies à la ferme le lait provenant de la traite des vaches.

seime [«è-ntej n. f. Fente qui se forme au sabot du cheval : les seimes occasionnent la boiterie- Seillon.

— Encycl. La seime est une fente qui se manifeste à la paroi du sabot, dans le sens des fibres en partant de la couronne. Si elle n'est examinée et soignée dès le début, elle peut devenir grave ; elle se manifeste non seulement par une fente plus ou moins profonde, mais encore par une boiterie spéciale.

Les causes de cette affection sont prédisposantes ou occasionnelles ; les sabots à corne mince et qui manquent d'élasticité dans leur région postérieure sont prédisposés aux seimes quartes (seimes de la région du quartier). Chez les chevaux de gros trait, sujets aux blessures de la couronne par les crampons de fer du pied opposé, on observe assez fréquemment les seimes des pinces (seimes se dirigeant vers la pince).

Lorsqu'un animal est atteint de seime, il faut l'immobiliser, appliquer des cataplasmes émollients autour du sabot après avoir paré la seime et fait des frictions vésicatoires pour activer la poussée d'une corne de remplacement. On prévient la seime en entretenant souple la corne des pieds par application d'un onguent au goudron et surtout par une ferrure rationnelle qui empêche le resserrement des talons.

Sein[smln. m. (du lat. sinus, pli). Partie du corps humain, depuis le bas du cou jusqu'au creux de l'estomac : presser quelqu'un contre son sein. Poitrine d'une femme : avoir le sein découvert. Chacune des mamelles de la femme: donner le sein à un enfant. Siège de la conception, utérus : elle l'a porté dans son sein. Par ext. Partie interne : dans le sein de la terre. Fig. Milieu où un fait se produit : vivre au sein des grandeurs. Ame, cœur, pensée : déposer un secret dans le sein d'un ami. Prendre le sein, commencer à téter. Donner le sein à un enfant, lui donner à téter. Le sein de Dieu, le paradis. Le sein de l'Eglise, la communion de l'Eglise catholique. Le sein d'une voile, partie proéminente d'une voile qui est gonflée par le vent. Allus. littér. Couvrez ce sein que je ne saurais voir. Dans Tartufe (III, 2), paroles que Tartufe adresse à Dorine. On les cite pour caractériser une pudeur hypocrite- Sein [sin] (iLE de), sur la côte du Finistère, à laquelle la relie une chaussée rocheuse; 1.000 h. Pêcheries. Séjour légendaire des prétendues druidesses.

Seill (raz de), partie de la mer comprise entre l'ile de Sein et la pointe du Raz. (V. Raz.)

Seine [sè-ne] ou Senne [sé-ne] n. f. (lat. sagena ) . Sorte de très long filet a manche, quel'on traîne dans 1 eau sur les fonds de sable réguliers.

Seine [sè-ne]

(la), fl. de France, qui prend sa source près de Saint-Germain-Source-Seine, dans la C6tc-d'0r, par 471 m. d'alt. et se jette dans la Manche, après un cours de 800 kil., dont la dernière partie, en aval de Charenton. est allongée par de nombreux méandres. Elle arrose les départ, suivants : Côte-d'Or, Aube, Seine-et-Marne, Seine, Seine-et-Oise, Eure, Seine-Inférieure. Elle

baigne : Chàtillon-sur-Seine, Bar-sur-Seine. Méry, où elle devient navigable, Troyes, Nogent-sur-Seine, Montereau, Melun, Corbeil. Paris, Mantes, Caudebec, où remonte le mascaret, Elbeuf, Rouen, et se termine entre Le Havre et Honfieur. Ses principaux affl. sur la riv. dr. sont : l'Aube, la Marne, l'Oise grossie de l'Aisne : sur la riv. g. : l'Yonne, le Loing, l'Essonne et l'Eure grossie de l'Iton. La Seine, rivière régulière et tranquille, a été aménagée de manière à constituer une admirable voie navigable, où le trafic, de Paris à la mer, est particulièrement intense.

Seine (départ, de la), départ, formé d'une partie du Parisis (Ile-de-France); préf. Paris ; ch.-l, d'arr. Saint-Denis et Sceaux ; 3 arr., 41 cant., 78 comm., 3.848.G20 h. 2e, 3e, 4e et a' corps d'armée ; cour d'appel et archevêché a Paris. Ce dép. doit son nom au fleuve qui l'arrose. L'agriculture et l'industrie y sont merveilleusement développées, en raison du grand rôle économique de la capitale.

Seine-et-Marne (départ, de), départ, formé

d'une partie de l'Ile-de-France et d'une partie de la Champagne ; préf. Melun ; s. -préf. Coulommiers, Fontainebleau, Meaux, Provins; o arr., 29 cant., 533 comm., 301.940 h. 5' corps d'armée; cour d'appel de Paris, évèché à Meaux. Ce départ, doit son nom aux deux rivières qui l'arrosent. Le départ, est surtout agricole: blé, betterave, forêts. Les industries dérivées du règne végétal (distilleries, sucreries, chocolaterie, etc.), sont les plus prospères.

Seine-et-Oise (départ, de), départ, formé d'une partie de l'Ile-de-France; préf. Versailles; s. -préf. Corbeil, Etampes, Mantes, Pantoise, Rambouillet ; 6 arr., 37 cant.. 691 comm.. 7'.9.7.'.u li. 2», 3«, 4» et S» corps d'armée ; cour d'appel de Paris, évêché à Versailles. Ce départ, doit son nom aux deux rivières qui l'arrosent. Il possède de nombreuses carrières, et di-s industries varices, porcelaine, meunerie, papeteries, etc.

Seine-Inférieure (départ, de la), départ.

formé d'une partie de la Normandie (pays de Caux

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et de Bray); préf. flouen ; s -préf.

Dieppe, Le Havre, NeufcMtel, Yvetof S arr., B5 cant., 700 comm., i h. 3« corps d'armée ; cour ,i appel et archevêché à Rouen. Ce départ, doit son nom au cours inférieur du fleuve qui l'arrose. Agricole dans le pays de Caux (blé, élevage, etc.), il possède, dans la vallée de la Seine et de ses affluents, des industries nombreuses : filatures, draps, papeteries, métallurgie, etc.

seiner [sè-né] ou senner [siné] v. n. Pêcher à la seine.

seinette ou sennette [si-né-

te] n. t. Petite seine.

seineur ou senneur [$è-neur]

n. et adj. m. Celui qui pêche à la seine.

seing [lin | n. m. (du lat. tignum, signe). Autref"., signe tenant lieu de signature. Auj., signature dune personne sur un acte pour en signaler l'authenticité : le seing des témoins. Sous seing privé, se dit d'un acte qui n'a point été passé devant un officier public, par opposition a acte notarié.

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