IAN
,-tfz
si
"Bwnijjj
.. apoii , -Q 1,
JD.NNsKï
yirahêyi
Sîë72ltza
mm
Doptnitor
Sovjbazar
r» #\ y^ndriévit.
Maganik , ?Ç\Dam7avtfrad /v^
1 Je3^ûdiéyatzs ;
\i70S**fe"*»,'-. °&iirchorjmJié.
"'"lacM :3Sda" \0f J^l'.sz
•i«f Natlè»
™|rp
•r. x i m ok
'■'"'"• ; .;.llniâj<î
lamT
^Eelogradjik
\ fS'efkovil za -}" MfdzcfôrvS>,
ShflnaY S E RBI E
JjlGfii
CETT/f'G>iE ,£C^ Y^
CdaKofii Jtkaiibrad\
"Jvnf.
dbani
Eskôvalz-
° o / ,rw-atnaj/, J r il 4
iirunùyan 0 vtché^ L, I
-^ '^istenJ
Tagamau
jL.
SÉU
SER
Romains aux temples de Sérapis : le scrapéum de Memphii a été découvert par Mariette en 1841.
séraphin n. m. (hébr. teraphim). Esprit celeste de la première hiérarchie des anges, chez les juifs et les chrétiens.
Séraphins (ordre des), ordre suédois, institué en 1334 par Magnus IV pour conserver le souvenir du siège d'Upsal et protéger la religion catholique. Il ne comprend que trente-deux membres, qui portent la décoration suspendue a un large ruban bleu de ciel, liasse en écharpe de droite à gauche.
Séraphique adj. Qui appartient aux séraphins, Fig. Ethéré, digne des séraphins: amour serajihigne. Ordre, institut, famille séraphique, ordre des religieux franciscains. Le docteur sêravhique, surnom de saint Bonaventure. 0r'lre (t"èaJi''af,h'ns
séraphisme [fis-me] n. m.
Caractère particulier que saint François d'Assise a imprimé à sa fondation monastique. Nature séraphique d'une pureté angélique.
SérapiaS [pi-ass] n. m. Genre d'orchidées, dont on connaît cinq ou six espèces de la région méditerranéenne : le strajiias à languette se trouve dans le midi de la France.
Sérapion (saint), nom de deux saints, et moines d'Egypte honorés le 21 mars ; le premier, martyr vers 303 à Alexandrie; le second, surnommé le Scolastique, anachorète de la Thcbaide, ami de saint Antoine, devint évêque de Themnis.
SérapiS ou SarapiS [piss], dieu égyptien de l'époque ptolémaïque et romaine, qui résulta de la confusion d'Apis divinisé, ou Osiris-Apis, avec un dieu étranger à l'Egypte. Plus tard, Sérapis fut identifié avec Pluton, Esculape ou Jupiter.
séraskier [ras-ki-é] ou sérasquier [ras-ki-é]
n. m. Général en chef des troupes de l'empire, chez les Turcs.
séraskiérat [ras-ki-é-
ra] n. m. Fonction, dignité de séraskier.
Sérasse [ra-se] n. f.
Toile de coton, en usage aux xvii» et xvme siècles, de provenance indienne, et qui se fabriquait particulièrement dans la région de Cambaye.
Séraucourt-le-
Grand, comm. de l'Aisne, arr. et à 12 kil. de Saint- Quentin; 1.400 h.
Serbe, originaire ou habitant de Serbie : les Serbes, Adj. : la nation serbe.
Serbelloni, capitaine italien, au service de l'Empire, né à Milan, m. en Italie (1308-1580). Il se distingua à la bataille de Lépante et défendit Tunis contre les Turcs.
Serbie [bi] ou Servie [vi], royaume de l'Europe méridionale, sur la rive droite du Danube ; 48.303 kil. carr.; 2.784.000 h.
(Serbes). Capit. Belgrade.
Sol montagneux, couvert par les contreforts enchevêtrés des Balkans, des Karpathes et du Rhodope, arrosé par le Danube, la Save, la Morava serbe, etc., et généralement fertile. Elevage considérable ( porcs , moutons). Industrie faible.
Ressources minérales abondantes , mais peu exploitées : or, mercure, zinc, houille.
Les Ser,bo-Croates , venant de Galicie, s'établirent dans la péninsule balkanique vers 636. Disputée par les Barbares, successivement vassale des empereurs d'Orient, des Grecs, des Bulgares, etc., la Serbie devint indépendante au xii« siècle, avec Etienne
Sérapis.
Armoiries de Serbie.
Soldats serbes : 1. Officier; 2, 3. Fantassins ; 1. Cavalier.
Nemania, et puissante au xv« siècle sous le règne de Douschan, qui conquit la Macédoine et l'Albanie, et enleva Belgrade aux Hongrois. Les Turcs la soumirent après la bataille de Kossovo (1389) et, malgré le vif souvenir que les Serbes avaient conservé de leur grandeur, malgré des insurrections nombreuses dont la plus grave fut, en 1804, celle de Karageorgevitc j,
la conservèrent intégralement. jusqu'en 1813. En 1813. Milocb Obrénovitch m de la Serbie une principauté indépendante, tout en continuant à reconnaître la suzeraineté de la Porte. Quarante ans plus tard (1880), le traité de Paris plaçait sous la garantie de l'Europe les privilèges octroyés par le sultan à la principauté. Miloch Obrénovitch mourut en 1860. En 1869, un de ses successeurs, Milan, dota le pays d'une constitution. Lorsque éclata le soulèvement de la Bosnie et de l'Herzégovine (1876), la Serbie se mit en état de rébellion contre la Porte. Ses troupes furent vaincues ; mais la Kussie intervint, triompha des ar- "ttomanes et fit reconnaître par le traité de Berlin (1878) la complète indépendance de la Serbie, qui fut érigée en royaume en 1882, au profit de la maison des Obrénovitch. Celle-ci, à la suite de la conspiration militaire qui fit périr le roi Alexandre et sa femme, la reine Draga, fut remplacée, en 1903. par la famille des Karagcorgevitch, en la personne du roi Pierre I«r.
Langue et lit ter. La langue serbe, ou mieux serbocroate, car elle est commune aux Serbes et aux Croates, appartient au groupe sud-oriental des langues slaves. Les Serbes, qui sont de religion slave, se servent de l'alphabet cyrillique, tandis que les Croates, catholiques, usent de l'alphabet latin complété à l'aide de certains signes accessoires (c. s. ».).
Les populations serbo-croates possèdent une riche littérature populaire : chants héroïques, qui constituent de véritables épopées, et chants féminins. Les premiers documents littéraires appartiennent à la littérature religieuse. La littérature proprement dite commence à l'époque de la Renaissance, en Dalmatie. Elle débute par des poètes. Au xvne siècle, apparaît Ivan Gundulic.le plus grand des poètes Dalmates ou ragusains. A la fin du xvm' siècle, la Croatie proprement dite est le théâtre d'un mouvement littéraire, que domine, au début du siècle suivant, Louis Gaj. Vers 1830, Agram devient le centre de l'illyrisme, mot par lequel on désigne la tendance commune des divers groupes serbes et croates. En Serbie, Dosithée Karadjitch recueille les épopées et les contes populaires. Citons parmi les principaux écrivains serbes : le poète monténégrin Niegoch; Branko Raditchvitch, le poète ragusain Medo Pucic, Ban, Iovan Subbotich, etc.
serbocal [sèr] n. m. Petit cylindre de verre dont se sert le tireur d'or.
Serbo-croate n. m. Idiome parlé en Serbie et en Croatie.
Sercial [sèr] n. m. Nom d'une variété de raisin blanc, cultivé à Madère.
Serdar [sèr] n. m. Dans l'empire osmanli, titre donné au généralissime. (Dans l'administration actuelle de l'Egypte, le sirdar, prononciation vicieuse de serdar, est l'officier anglais commandant en chef de l'armée khédiviale.)
Serdeau [sèr-dô] n.m. (pour sert d'eau). Officier de bouche, chargé, à l'ancienne cour des rois de France, de recevoir la desserte. Office où l'on portait cette desserte.
Seré de Rivières (Raymond-Adolphe), général français, né à Albi, m. à Paris (1815-1895). Il instruisit le procès Bazaine, et présida à la reconstitution du système fortifié de la France du Nord et de l'Est.
Séreilùac, comm. de la Haute-Vienne, arr. et 20 kil. de Limoges; 2.200 h-
Serein [rin] n. m. (du lat. sérum, soir). Vapeur qui se résout en une pluie fine après le coucher du soleil : prendre froid au serein. Prendre serein, éprouver les effets malfaisants du serein.
serein, 6 [rin, è-ne] adj. (lat. serenus ; de sérum, soir). Clair, pur et calme : temps serein. Fig. Exempt d'agitation, de trouble : passer des jours sereins. Qui marque le calme, la tranquillité d'esprit: front serein. Méd. Goutte sereine, syn. de amaurose.
sereiner [ri-né] v. a. Rendre serein ; la philosophie nous sereine. (Vx.)
Sérénade n.f. (ital.et espagn. serenata, concert du soir). Concert de voix et d'instruments, donné, la nuit, en plein air, sous les fenêtres de quelqu'un, pour lui rendre hommage : donner une sérénade. Fam. et par plais. Charivari.
Serena (La), v. du Chili, ch.-l. de département, sur le rio Elqui ; 24.500 h.
Sérénage n.m. (desem'ji). Exposition au grand air d'objets que l'on suppose infectés.
serène ou serenne [rê-ne] n. f. Econ. rur. Baratte horizontale, employée principalement dans les départements de l'Aisne et des Ardennes. Vase en terre, recevant le lait afin d'éviter la séparation de la crème.
sérénissime [ni-si-me] adj. (lat.
serenissimus). Très
Serène.
serein. Titre qu'on donne ou qu'on donnait à quelques hauts personnages, à certains Etats : la sérénissime république de Venise.
Sérénité n. f. (lat. serenitas). Etat du ciel, de l'air, quand il est serein. Fig. Calme, tranquillité : la sérénité de l'âme. Titre d'honneur donné à quelques princes.
Sérent, comm. du Morbihan, arr. et à 15 kil. de Ploërmel; 3.140 h. Ardoisières. Fer, étain.
SérèreS, peuple nègre de l'Afrique-Occidentale française (Sénégal), qui, avec les Sousous et les Bobos, parait être la plus ancienne population de la côte, au S. des Ouolofs.
Sères, nom donné dans l'antiquité aux peuples de l'extrême Orient, d'où le monde occidental tirait la soie. Ils habitaient la Sérique.
Serès, v. de Turquie d'Europe (Macédoine), sur le Toutlï-Tehaï ; 30.000 h.
Sereth (le), grande rivière de l'Europe orientale, née dans les Karpathes de Bukovine, passe à Sereth et se jette dans le Danube (r, g); 470 kil.
Séreux, euse [reu, eu-ze] adj. (du lat. sérum, petit-lait). Qui a le caractère de la sérosité : la partie séreuse du lait. Qui abonde en sérosités anormales : pus séreux. Membranes séreuses ou subst. séreuses,
membranes qui sécrètent des sérosités. Anat. Qui a les caractères de la sérosité. I'athol. Qui abonde en sérosité.
— Encycl. Membranes séreuses. Ces membranes, qui tapissent les parties de l'organisme soumises à de fréquents glissements ou déplacements, forment généralement une sorte de sac sans ouverture, constitué par deux feuillets, dont l'un tapisse l'organe et l'autre la cavité où il glisse. Toutes les causes irritantes déterminent une hypersécrétion des sérosités qui normalement lubrifient les parois des séreuses. (V. pleurésie, péricardite, péritonite.) D'ailleurs, ces sérosités se résolvent facilement.
serf [>èrf], serve [sèr-ve] adj. fdu lat. servus, esclave . Dont la personne et les biens dépendent d'un maitre : paysans serfs. Qui a rapport à l'état des personnes serves : condition serve. N. Personne serve, et, dans les pays féodaux, personne attachée à la glèbe, dépendant d'un seigneur : Louis X le Butin émancipa les serfs de son royaume. Philos. Serf arbitre, volonté déterminée invinciblement (s'oppose à libre arbitre).
— En'cycl. Nom donné, au moyen âge, à ceux qui, sans être esclaves, étaient attachés au domaine qu'ils cultivaient moyennant redevance au seigneur, propriétaire de la terre, et étaient vendus avec lui ; de là leur nom de serfs attachés à la glèbe. Les serfs devaient en général le chevage, la taille et la corvée. Deux incapacités pesaient sur eux : l'une concernant les droits de famille, le droit de formariage (v. ce mot), l'autre touchant le patrimoine, le droit de mainmorte. Le servage disparaissait par les affranchissements individuels ou collectifs que consentait le seigneur. A une certaine époque, les serfs purent, en France, racheter leur liberté. Cette émancipation dont Louis X donna le signal dans le domaine royal, fut puissamment favorisée par l'affranchissement des communes et par les Croisades, mais ne devint complète qu'à la Révolution de 1789.
Serfouage n. m. Agric. Syn. de serfouissage.
serfouette [sèr-fouri-te] n. f. 'rad. serfouir). Sorte de binette servant à pratiquer des façons superficielles dans les cultures de plantes potagères.
serfouir [stV] v. a. (lat. cireumfodere, fouir autour). Labourer avec la serfouette. Serfouir une plante, labourer légèrement autour d'elle.
serfouissage [sèr-fou-i-sa-je] n. m. Action de serfouir. (Cette opération diffère du binage en ce que la terre est simplement grattée à la serfouette, sans que ses particules changent sensiblement de place : on pratique le serfouissage dans les plantations serrées.
Serge [str-je] n. f. (lat. serica). Etoffe légère de laine, dérivant du sergé, dont il diffère en ce que la dtiite ne se lie pas uniquement avec un seul fil, mais en englobe quelques fils. Etoffe de soie travaillée comme la serge- Serge (Alexandrovitch) , grandduc russe, fils du tsar Alexandre II, oncle de l'empereur Nicolas II, né à Tsarskoïé-Selo en 1857, assassiné par les révolutionnaires à Moscou, dont il commandait la circonscription militaire.
sergé [sèr-jé] n. m. (de serge).
Tissu croisé et uni, formant des sillons obliques séparés par un fil. Adjcctiv. Se dit d'une étoffe dont le tissu ressemble à celui de la serge.
sergent [sèr-jan] n. m. (du lat. serviens, qui sert). Autrefois, officier de justice chargé de signifier les exploits, les assignations, de faire les saisies, d'arrêter ceux contre lesquels il y avait prise de corps. Aujourd'hui, sous-officier dans une compagnie d'infanterie. Sergent-major, sous-officier d'une compagnie d'infanterie chargé de la comptabilité. 'PI. des sergents-majors.) Sergent fourrier, sous-officier qui aide le sergent-major dans la comptabilité de la compagnie. Aux sergents-majors, aux sergents, sonnerie de clairons ou battement de tambours pour
Serfouette.
Sergé.
Aux sergents-majors (tambourj. Aux sergents (tambour
Aux sergents-majors (clairon). Aux sergents (clairon).
appeler les sergents-majors, les sergents. Sergent de ville, agent de police municipale, appelé à Paris gardien de la paix. Menuis. Nom donné communément au serre-joint (sergent est une corruption de serre-joint). V. serre-joint. Mar. Petit crochet^ de fer, servant à hisser les tonneaux à bord. Zool. Nom vulgaire du carabe doré.
Sergents de La Rochelle (les Quatre). On désigne ainsi quatre sous-officiers du 4S« de ligne en garnison à La Rochelle : Bories, Goubin, Pomier (ou Pommier) et Raoulx, qui, affiliés aux carbonari, furent dénoncés, arrêtés, condamnés à mort sur le réquisitoire du procureur général Marchangy et décapités à Paris en 1822.
Sergent [sèr-jan] (Antoine-François), dit Sergent-Marceau, dessinateur et graveur français, membre de la Convention, né à Chartres, m. à Nice (1751-1847). Il contribua à la fondation du Conservatoire, et épousa la sœur de Marceau.
Sergent (Lucien-Pierre), peintre français, né à Massy iSeine-et-Oisc), m. à Paris (1849-1904). Il a représenté des sujets militaires : Prise de Sfax, le Sergent Bobillot à la prise de Tuyen-Quan, Waterloo, etc.
sergenter [sèr-jan-té] v. a. Poursuivre par le moyen des sergents (huissiers). Fig. Importuner. (Vx.)
sergenterie 'sèr-jan-te-ri] n. f. Dr. anc. Office de sergent (huissier). En Normandie et dans le Perche, fraction de vicomte.
SER
serger [*eWfl ou sergier [sir-ji-é] n. et ai
q. Ouvrier qui fabrique la serge. Morceau de drf
adj.
qui iaonque la serge, morceau ue drap fin, avec lequel le racineur i'rotte son ouvrage.
Serger [sèr-/é] v. a. (Prend un e après le g devant a et o : il sergea, nous sergeons.) Frotter la reliure des livres avec un morceau de drap Bu. Syn.