SEV
pour entretenir une plaie suppurante dite exutoire. Blessure en sèton, faite par une arme blanche, qui entre et ressort en passant simplement sous la peau ' et sans entamer les muscles.
Settembrini (Luigi), patriote et littérateur italien, né et m. à Naples (1813-1877), auteur d'une Histoire de la littérature italienne, partiale, mais originale.
Setter [sè-tër] n. m. (mot angl.). Race de chiens d'arrêt à long poil doux et ondulé, dont la couleur varie du noir au blanc pur en passant par le blanc i tacheté ou moucheté de noir, d'orange, tËFpïSs' 75*5^?^ -""^2^** de rouge, etc. (Il en B,e>ïaâi«W
existe différentes variétés : setter gordon, setter Laverack, setter irlandais, etc.)
settlement
[sètt'-mèn't'] n. m.
(mot angl. signif.
établissement). En Angleterre, institution pour l'accroissement du bien-être, la moralisation et l'éducation des classes pauvres.
settler [tëf-lir] n. m. (m. angl. signif. colon, planteur). Personne qui s'établit dans une région nouvellement découverte ou une colonie.
Sétllbal, v. de Portugal (Estrémadure), sur la baie de Sétubal; 24.000 h. Salines. Oranges réputées.
Seu d'Urgel. Géogr. V. Urgel.
seuffle [seu-fle] n. f. Pèch. Un des noms vulgaires du chundrostome nase ou hotu.
Seuil [seul, l mil.] n. m. (du lat. solium, siège). Pierre ou pièce de bois qui est en travers et au bas de l'ouverture d'une porte. Exhaussement de terrain dans un passage resserré. Ensemble des pièces de bois qui ferment les bateaux, tant à l'avant qu'à l'arrière. Nom donné aux levées de terre destinées à défiler le sol du champ de tir des coups de plein fouet. Seuil d'un pont-levis, pièce de bois ou de pierre qui le reçoit quand on l'abaisse. Seuil d'une écluse, d'une vanne, pièce de bois ou dalle de pierre sur laquelle viennent se poser les portes de l'écluse, du vannage. Tablette sur laquelle roule) la navette du tisserand, et qui est fixée à la masse du battant. (On dit aussi seuillet et verguette.) Pareil. Entrée. Fig. Début : le seuil de la vie.
seuillet [seu, Il mil., è] n. m. Mar. Pièce de bois garnissant la partie inférieure d'un sabord. Bot. Nom vulgaire du sureau.
Seul, e adj. (lat. solus). Qui est sans compagnie ; isolé : vivre seul. A l'exclusion de tout autre : il est seul coupable de... Qui n'est point aidé : mon bras seul suffît. Unique : les chrétiens adorent un seul Dieu. Simple, sans rien autre : la pensée seule de la mort effraye. Tout seul, absolument seul. N. m. Un seul, un sans plus. Le gouvernement d'un seul, la monarchie absolue. Pas un seul, nul, aucun. Seul d seul, en tête à tête. Fam. Comme un seul homme, avec unanimité.
seule n. f. Mar. anc. Fond d'un navire.
Seulement [man\ adv. Rien dé plus, pas davantage : être deux seulement. Uniquement : diteslui seulement... Mais, toutefois : il consent, seulement, il demande des garanties. Pas plus tôt que : un courrier arrivé seulement le matin. Au moins : si seulement on profitait de l'expérience. Pas seulement, pas même. Non seulement loc. adv. Ordinairement suivie de mais ou de mais encore.
Seulère n. f. Défaut de fabrication des tissus, qui consiste en ce qu'un fil est simple, tandis qu'il devrait être double. Syn. solère.
seulet, ette [le, è-te] adj. Fam. et poét. Diminutif de seul.
Seurre (Gabriel-Bernard) , dit Seurre l'Aine, sculpteur français, né et m. à Paris (1795-1867); auteur d'oeuvres délicates et gracieuses : Baigneuse, Sainte Barbe, Molière (sur la fontaine de ce nom), etc. — Son frère Charles-Marie-Emile , dit Seurre le Jeune, statuaire, né et m. à Paris (1798-1858); auteur d'une Léda et d'un Napoléon l't, qui surmonta la colonne Vendôme de 1833 à 1863.
Seurre, ch.-l. de c. (Côte-d'Or), arr. et à 26 kil. deBeaune; 2.220 h. (Seurrois). Ch. de f. P.-L.-M. Houblonnières. — Le cant. a 23 comm. et 10.590 h.
Sève n. f. (du lat. sapa, vin cuit). Liquide nourricier, qui circule dans les diverses parties des végétaux : la sève monte au printemps des racines dans la tige et les rameaux. Fig. Activité morale, vigueur : la sève de la jeunesse. CEnol. Qualité distinctive de certains vins, résultant d'une heureuse combinaison du bouquet, de la finesse de goût et de l'arôme.
— Encycl. Bot. La sève circule dans les tissus des végétaux par des vaisseaux qui la distribuent de proche en proche dans tout l'ensemble de la plante. Elle arrive jusqu'aux parties vertes contenant de la chlorophylle, s'y élabore par le fait de la respiration et revient dans les parties constitutives de la plante, dont elle augmente les éléments. La sève ascendante ou brute a son origine dans les extrémités les plus ténues des racines, dont le rôle absorbant par endosmose attire l'eau contenue dans le sol, et qui tient en dissolution les matières utiles à la végétation. Par capillarité et en raison aussi de l'évaporation que subissent les parties aériennes des végétaux, elle monte, se chargeant peu à peu de matières de réserve. La sève descendante ou élaborée, ayant perdu une forte partie de son eau dans les feuilles, redescend par les vaisseaux de l'écorce (tubes criblés) et se répand lentement par diffusion partout où elle a besoin d'être utilisée pour former les tissus d'accroissement. Lorsqu'on enlève un anneau d'écorce à une tige ou à un rameau, il se forme un bourrelet dû à la sève descendante, qui est arrêtée dans sa course. C'est ce phénomène que l'on met en pratique pour faire affluer la sève sur certains points dans l'incision annulaire.
Sevelen, comm. de Suisse (arr. de Saint-Gall) ; 1.820 h. Economie alpestre, broderie.
Seveneeken, comm. de Belgique (Flandre- Orientale, arr. de Gand) ; 2.020 h. Dentelles, teintureries.
Sever saint), évêque d'Avranches, m. vers la fin du vn« siècle. Fête le 7 juillet et à Rouen le
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