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SOMME

Evêché t

lim.de dé/)"1"-

, d'arrojii

Ch-.défer

laisser passer les rayons de la lune, qui viennent se poser sur la poitrine d'Endymion endormi ; composition originale et charmante (1702).

sommeillement [so-mè, Il mil., e-man] n. m. Action de sommeiller. (Peu us.)

Sommeiller [so-mè, Il mil., é] v. n. Dormir d'un sommeil léger : malade qui sommeille. Fig. Etre dans un état d'inertie : la nuit, quand tout sommeille. Allus. littér. V. quandoque bonus

DORMITAT HoMERUS.

sommelier [so-me-u-é], ère n. (de somme,

charge). Personne qui, dans une communauté, une grande maison, a soin du linge, de la vaisselle, des provisions et principalement de la cave. Personne qui a charge du vin et des liqueurs dans un restaurant.

sommellerie [so-mê-le-rî] n. f. Fonction du sommelier. Lieu où il serre ce dont il est chargé.

Sommer [so-mé] v. a. (b. lat. summare). Avertir avec menaces. Signifier à quelqu'un, dans les formes établies, qu'il ait à faire une chose : sommer un débiteur d'avoir à s'exécuter. Sommer une place, signifier à ceux qui la commandent de se rendre.

Sommer [so-mé] v. a. (de somme). Math. Calculer la somme d'une suite de termes.

Sommer (Jean-Edouard-Albert), grammairien français, né à Nancy, m. à Paris (1822-1866), auteur de traductions du grec et du latin, de lexiques, etc.

Sommerfeld, ville de Prusse ( présid. de Francfort-sur-1'Oder), sur la Lubis; 12.250 h.

Sommet [so-mè] n. m. (lat. summum). Le haut, la partie la plus élevée ; cime, faîte : le sommet d'une montagne. Gêom. Sommet d'un angle, point de rencontre de ses deux cotés. Fig. Degré suprême ; perfection, point culminant : le sommet des grandeurs. Zool. Extrémité supérieure ou terminale d'un organe, d'une partie. Poét Double sommet, Parnasse, montagne à deux sommets, séjour d'Apollon et des Muses.

Sommier [so-mi-é] n. m. (du lat. sagmarium). Bête de somme ; cheval de charge. Coffre de voyage, malle, bahut, que l'on plaçait sur ces chevaux de bât. Traverse, dite masse, formant la partie inférieure du battant d'un métier à tisser.

Pièce de bois recevant le pivot d'un moulin. Pièce de bois supportant une grosse cloche. Matelas servant de paillasse. Sommier élastique, matelas muni de ressorts intérieurs, qui a remplacé les anciennes paillasses. Dans un orgue, coffre qui reçoit l'air des soufflets et le distribue dans les tuyaux.

Pierre qui reçoit la retombée d'une voûte. Pierre occupant chacune des extrémités d'une plate-bande. Pièce de charpente, qui sert de linteau à l'ouverture des portes, des croisées.

Traverse de fer, recevant les barreaux d'une grille . Cerceaux métalliques placés aux extrémités d'une futaille et maintenant les douves. Pièce de bois supportant une grosse cloche. Forte pièce de la charpente des navires de guerre en acier, supportant toute la saillie en porte-à-faux de l'arrière. Nom donné à deux pièces de bois qui, dans l'ancienne presse, traversaient d'une jumelle à l'autre.

Sommier [so-mi-é] n. m (lat. summarium). Comm. Gros registre où les commis inscrivent les sommes qu'ils reçoivent.

S, sommier de

Sommier de lit.

Sommiere [so-mi] n. f. Place découverte, dans une forêt. Archeol. Aux xvneetxvnic siècles, tissu de laine de la catégorie des serges, que l'on fabriquait à Sommiers, en Languedoc.

SommièreS [so-mi-è-re], ch.-l. de c. (Gard), arr. et à 24 kil. de Nîmes, sur le Vidourle; 3.800 h. Vins. — Le cant. a 18 comm. et 14.140 h.

SOmmiste [so-mis-te] n. m. Officier de la chancellerie pontificale chargé de faire rédiger les minutes des bulles, de les faire recevoir et plomber.

Sommité [som'-mi-tê] n. f. (lat. summitas). Partie la plus élevée de certaines choses : les sommités des montagnes. Fig. Personnage distingué par ses talents, sa fortune, etc. : les sommités de la littérature. Pharm. Pointe, extrémité des branches, des plantes.

Sommo-Sierra, bourg d'Espagne (Nouvelle- Castille), près du défilé de ce nom, faisant communiquer les bassins du Tage et du Douro. Les Français y remportèrent une victoire sur les Espagnols le 30 nov. 1808.

somnal [som'] n. m. Mélange de chloral et d'uréthane, préconisé comme hypnotique.

Somnambule [som'-nan] n. et adj. (lat. somnus, sommeil, et ambulare, marcher). Qui marche, agit, parle tout en demeurant dans l'état de sommeil.

Somnambule (la), opéra italien en deux actes, livret italien de Félice Romani, musique de Bellini ; La partition est d'une facture parfois un peu lâchée, mais empreinte d'un vif sentimentdramatique(1831). La paysanne Amina est fiancée au riche paysan Elvino, qui est aimé aussi de l'aubergiste Lisa. Mais on a trouvé Amina endormie dans la chambre du comte Rodolphe, à l'auberge ; Elvino, jaloux, reprend son anneau de fiançailles et se prépare à épouser Lisa, quand il apprend qu'Amina est innocente, mais somnambule, et il lui rend toute sa tendresse.

Somnambulique [som'-nan] adj. Qui a rapport au somnambulisme.

Somnambulisme [som'-nan-bic-lis-me] n. m.

Mouvements automatiques qui se produisent pendant le sommeil naturel ou provoqué. Somnambulisme provoqué ou magnétique, hypnotisme.

— Encycl. Le somnambulisme naturel s'observe surtout chez les enfants et les adolescents ; il est ou paraît être héréditaire. Au cours du sommeil normal, on voit le malade se lever et exécuter des actes très compliqués et en apparence intelligents (lire, composer, peindre) et des mouvements parfaitement coordonnés, dont il ne garde aucun souvenir au réveil. Après la crise, le patient se recouche et dort paisiblement jusqu'au réveil normal.

On rattache le somnambulisme à l'hystérie. Le traitement consiste dans l'administration à doses modérées de la valériane ou des bromures et comme adjuvants de tous les toniques nerveux, phosphoglycérates, lécithine. La suggestion donne aussi des résultats satisfaisants.

somnial, e, aux [som'] (lat. somnialis) adj. Qui produit le sommeil : potion somniale.

Somnifère [som] adj. (du lat. somnus, sommeil, et ferre, porter). Qui provoque, qui cause le sommeil : breuvage somnifère. Fam. Ennuyeux.au point de produire le sommeil: lecture somnifère. N. m. : le pavot est un somnifère.

Somniloque [som'] adj. (du lat. somnus, sommeil, et loqui, parler). Se dit d'une personne qui parle en dormant.

SOmno [som] n. m. (du lat. somnus, sommeil). Petit meuble servant à la fois de table de nuit et d'armoire, qu'on plaçait près d'un lit.

Somnolence [som'-na-lan-se] n. f. (lat. somnolentia). Etat intermédiaire entre le sommeil et la veille. Fig. Manque d'activité, mollesse extrême.

SOM

SOJMIlOleilt [so)»'-no-/an], 6 adj. (lat. somnolentus). Qui a rapport .'i la somnolence : état somnolent. Qui est porté à la somnolence : les obèses sont somnolents.

Somnoler [som'-no-lé] v. n. Etre dans un demi-sommeil.

somnose [som'-nfi-zc] n. f. 'du lat. somnus, sommeil). Somnambulisme provoqué ou sommeil hypnotique. Maladie du sommeil.

Somosphère [mos-fe-re] n. f. Bot. Partie centrale des plasmocytcs, contenant un ou plusieurs centrosomes.

Somport [son-por] (col de). V. Canfranc

somptuaire [sonp-turè-re] adj. (du lat. sump-

tuarius, de sumptus, dépense). Qui a rapport à la

ie. Lois samptuuires, qui ont pour but de

restreindre le luxe et la dépense: les lois somptuaires

de Sparte.

Somptueusement [sonp-tu-eu-ze-man] adv.

D'une manière somptueuse : vivre somptueusement.

somptueux, euse [sonp-tu-eu, eu-ze] adj.

(du lat. sumptus, dépense)". Qui fait de grandes dépenses de luxe : prince somptueux. Magnifique, splendide : festin somptueux.

Somptuosité [sonp-tu-o-zi-tc] n. f. (de somptueux). Grande et magnifique dépense.

SompuiS [son-pui], ch.-l. de e. (Marne), arr. et à 17 kil. de Vitry-le-François, à la Source : 390 h. Cli. de f. Est. Patrie de Royer-Collard — Le cant. a 13 comm. et 3.410 h.

Son, Sa? Ses [se] adj. poss. qui détermine le nom, en y ajoutant une idée de possession. Le, la (avec certains verbes) : faire son homme d'importance. Ce qu'on possède bien : posséder son Cicéron-

Son n. m. (lat. sonus). Bruit, ce qui frappe l'ouïe : la vitesse du son. Bruit rythmé, produit par le retour régulier des vibrations : le son des cloches. La langue des sons, la musique. Grain. Toute émission de voix, simple ou articulée. V. cloche.

— Encycl. Phys. Le son est le résultat de la vibration d'un corps; lorsqu'un corps vibre, c'est-àdire lorsque chacune de ses molécules exécute un mouvement rapide de part et d'autre de sa position d'équilibre, les vibrations se propagent dans l'air en o)»/es comparables aux cercles produits à la surface de l'eau par la chute d'une pierre; elles parviennent à notre oreille, impressionnent la caisse du tympan et nous donnent la sensation du son. Le corps vibrant est dit corps sonore, et par abréviation, on appelle son l'état vibratoire lui-même. Le son peut d'ailleurs être propagé par un milieu élastique quelconque, liquide, solide ou gazeux. Des expériences qui ont été laites, il résulte que la vitesse de propagation des ondes sonores est, dans l'air, de 340 mètres environ par seconde, dans l'eau de 1.430 mètres; enfin, dans les solides, elle est très variable et d'ailleurs encore plus grande que dans l'eau; ainsi, dans la fonte, elle dépasse 5.000 mètres par seconde.

Trois qualités distinguent les sons les uns des autres : l'intensité, la hauteur et le timbre.

L'intensité augmente avec l'amplitude des vibrations. La hauteur dépend du nombre de vibrations exécutées en une seconde par le corps sonore ; les sons aigus correspondant aux vibrations les plus rapides, le timbre nous permet de distinguer deux sons d'égale intensité et de même hauteur rendus par deux instruments différents.

Lorsque les ondes sonores rencontrent un obstacle fixe, elles se réfléchissent dételle sorte que l'angle de réflexion est égal à l'angle d'incidence. C'est sur cette propriété qu'est fondée la théorie de l'ëcfto.

Son n. m. (bas lat. seonum). Péricarpe des fruits des céréales, après qu'il a été séparé par l'action de la mouture : le son sert à l'engraissement des animaux de basse-cour. Fam. Tache de rousseur : ai'otr la figure pleine de son. Eau de son. eau dans laquelle on a fait bouillir du son ou simplement dans laquelle on a mêlé du son. Boule de son, pain de munition. Prov. : Habits de velours, ventre de son, se dit d'une personne qui épargne sur sa nourriture pour mieux se vêtir. Moitié farine et moitié son, moitié bon et moitié mauvais ou médiocre.

— Enctcl. La mouture donne un mélange de farine et des enveloppes du grain, mélange que sépare le blutoir en farine et en son. Celui-ci renfermant encore quelque peu de farine est utilisé dans l'alimentation du bétail ; mélangé aux pâtées, on le donne aux volailles ; on en prépare des barbotages pour les vaches laitières, les porcs, les chevaux, etc. La décoction de son est utilisée par la médecine soit en lavements, soit en bains adoucissants. La tannerie utilise également le son dans la préparation de certains bains.

son n. m. Echeveau de laine cardée, pour chaîne ou pour trame, qui contient une longueur de fil de 90 mètres, et qui est la quarantième de la livre de compte.

SOnante n. f. Gram. V. sonnante.

SOnat[7îfl] n. m. Techn. Peau de mouton passée à la mégie, c'est-à-dire au bain de Bon.

Sonate n. f. (Ual. sonata). Pièce de musique instrumentale, composée de trois et quelquefois quatre morceaux de caractère différent : les sonates de Mozart.

— Encycl. La sonate comprend : 1° un allégro; 2» un adagio ou un andante ; 3U un finale mouvementé et quelquefois un menuet ou un scherzo, en 2e ou 3« place.

Sonate à Kreutzer (la), roman de Tolstoî(l888), ou l'auteur soutien! cette thèse que l'amour sensuel est une cause de destruction pour le mariage.

Sonatine n. f. Sonate d'exécution facile, destinée aux débutants: démenti a écrit d'agréables sonatines.

Sondage n. m. (de sonder). Action de sonder. Son résultat. Par ext. Investigation.

— Encycl. Techn. Les sondages servent à constater la présence du minerai que l'on recherche et aussi à établir dans les mines des communications utiles à l'aérage et à l'aménagement des eaux.

On les emploie encore pour les puits artésiens.

Un sondage ne donne jamais sur les gites minéraux que des renseignements imparfaits, mais il est indispensable pour" préparer l'emplacement des points d'extraction. Le procédé le plus anuen de sondage est celui connu sous le nom de sondage à

Sondes (chu

la corde ou procédé chinois. Il consiste à faire battre un outil dans un trou de sonde au moyen d'une corde. Le procédé moderne est plus Sur. La corde est remplacée par des tiges d'acier. Dans les terrains qui s'éboulent facilement, on emploie des tuyaux en tôle, en bois, ou en fonte, assemblés en colonne.

Sonde n. f. (du scand. sund, détroit). Instrument dont on se sert pour connaître 1* profondeur de l'eau et la nature du foud : jeter un coup de sonde. Verge de fer emmanchée de bois, dont se servent les employés d'octroi pour s'assurer si les ballots renferment des marchandises de contrebande Instrument que l'on enfonce dans certaines masses alimentaires pour en retirer une petite partie et s'assurer de leur qualité : sonde à fromage. Tarière qu'on enfonce dans le sol, soit pour en reconnaître la nature, soit pour y pratiquer un forage. Pêche. Petite masse de plomb cylindro-conique ou pyramidale, que les pêcheurs à la ligne suspendent à l'hameçon pour avoir la profondeur de la rivière, là où ils veulent pêcher.

Chir. Instrument à l'aide duquel on explore une plaie, un canal, ou avec lequel on vide une cavité. Métèor . Sonde aérienne, appareil destiné à fournir des indications sur les hautes régions de l'atmosphère.

— Encycl. Chir. On doit distinguer deux sortes de sondes :

les sondes exploratrices et les sondes creuses évacuatrices.

Sondes exploratrices. Le type de cette variété est la sonde cannelée. Elle sert à reconnaître les trajets fistuleux. rechercher les corps étrangers, les séquestres, à guider le bistouri dans une incision. La sonde de Politzer sert à faire le cathétérisme de la trompe d'Eustache.

Sondes évacuatrices appelées encore cathéters. Elles peuvent être employées pour le lavage de l'estomac ou du rectum (sonde œsophagienne, sonde rectale), pour l'irrigation de la cavité utérine (sonde utérine), etc. Mais on se sert surtout des sondes pour évacuer l'urine de la vessie. On emploie dans ce but de nombreux modèles de sondes. Les unes sont en caoutchouc souple (sondes de Nélalon). D'autres, demi-rigides, sont en soie tressée, recouverte de gomme (sondes en gomme). Dans une sonde, on distingue : le pavillon, le corps et le bec perforé par une ouverture latérale, Vœil de la sonde.

Enfin, il existe de nombreux types de sondes métalliques, dont le plus connu est la sonde de Béniqué.

— Navig. La sonde la plus simple, ou sonde à main, consiste en un gros plomb tronconique, dans la grande base duquel est logée une petite quantité de suif. On place la sonde au bout d'un cordage, et on la lance en avant du bateau. La ligne est graduée, et le suif rapporte un échantillon du fond.

Les sondes mécaniques datent du milieu du xix« siècle. Les meilleures sont celle de Brooke modifiée par Belknat, et le sondeur Thomson.

Sonde (archipel de la), groupes d'iles qui prolongent, dans la Malaisie, la presqu'île de Malaeca ; les plus considérables sont : Java, Sumatra, Florès. Timor, Soumbava, etc. ; 23 millions d'h.

Sonde (détroit de la), entre les îles de Java et de Sumatra, profond de 150 à 1.500 mètres. Au sud se trouve l'île Krakatoa.

SOndéen [dé-in] n. m. Dialecte javanais, parlé dans l'ouest de Java par quatre millions d'individus environ.

Sonder [dé] v. a. (de sonde). Reconnaître, au moyen de la sonde, la profondeur de l'eau, la nature d'un terrain : sonder une baie. Explorer avee la sonde l'intérieur de : sonder une plaie. Chercher à évaluer la profondeur, l'étendue de : sonder un précipice du regard. Frapper de petits coups un objet en lui faisant rendre un son qui indique son état intérieur. Fig. Chercher à pénétrer : sonder les dispositions de quelqu'un. Chercher à connaître la pensée de : sonder un prévenu. Sonder le terrain, chercher à connaître la situation.

Sonderbund (le), association séparatiste des sept cantons suisses catholiques (Lucerne, Uri, Schwyz, Unterwald, Zug, Fribourg, Valais), formée en 1840 contre le gouvernement fédéral avec l'appui secret de l'Autriche. Elle fut dissoute par le colonel Dufour à la suite d'une courte guerre civile.

SOÏldershaUSen, village près de Cassel, où Broglie défit les Hessois (23 juill. 1738).

Sondeur n. m. Celui qui sonde. Fig. Personne qui cherche à pénétrer les pensées , les intentions de.

SOndOgraphe n. m. (de sonde, et du gr. graphein, écrire). Instrument enregistreur muni de cadrans à aiguilles pour indiquer les dénivellations du fond des cours d'eau.

SondriO, v. d'Italie, ch.-l. de prov.; 7.340 h. Sur l'Adda. Filatures de soie. — La prov. a 131.000 h.

SOngar n. m. Espèce de hamster, répandu du sud de l'Irtisch à la Mongolie méridionale, moins grand que le hamster d'Lurope, dont il n'a pas la livrée bariolée.

songe n. m. (lat. somnium). Rêve, association souvent incohérente d'idées qui se forment en nous pendant le sommeil : le songe de Pharaon; le songe d'Athalie- Fig. Illusion, vaine imagination : la vie n'est qu'un songe. En songe, pendant le sommeil, en rêvant. Au plur. et avec une majuscule. Myth. Divinités qui présidaient aux songes et les envoyaient aux hommes. Prov. : Tout songe est mensonge, les rêves sont trompeurs. Mal passé n'est que songe, quand on ne souffre plus, on n'attache aucune importance à ce qu'on a souffert.

Songe de Poliphile (le), par le P. Francisco Colonna(1499), sorte de roman dans lequel lafemme idéalisée apparaît comme le guide céleste de l'homme; illustré de remarquables gravures sur bois par un maître inconnu (trad. fr. de Claudius Popelin, 1883).

Songe du vergier (le), curieux ouvrage du temps de Charles V, composé probablement sur l'ordre du

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