SOUMISSION
SUbmonomyaire [è-re] adj. Se dit des^- coquilles dont une seule impression musculaire est nettement marquée.
Subodorer [ré] v. a. (lat. subodorari). Sentir de loin : le basset subodore le lièvre. Fig. et fam. Pressentir : subodorer une affaire véreuse.
SUbombilique [bon, ké], e adj. Qui offre une excavation ressemblant un peu a un ombilic.
SUbondulé, e adj. Marqué de légères ondulations.
SUbonguiCUlé, e [ghu-i] adj. Qui a des apparences d'ongles, des ongles rudimentaires.
Subordination [si-on] n. f. (lat. subordinatio; de sub, sous, et ordo, inis, ordre). Ordre établi entre les personnes, et qui rend les unes dépendantes des autres : maintenir la subordination. Fig. Dépendance d'une chose par rapport à une autre. Gram. Dépendance d'un mot par rapport à un autre mot.
SUbordinatiSme [tis-nie] n. m. Système théologique hétérodoxe, d'après lequel, dans la Trinité, le Verbe est subordonné ou inférieur au Père.
Subordonnant [do-non], e adj. Gram. Qui
exprime une subordination.
subordonné [do-né], e adj. Qui est sous la dépendance de. Qui exprime une idée conçue comme dépendant d'une autre idée 'exprimée par une proposition dite « principale ». Proposition subordonnée, celle qu'une conjonction rattache à une proposition principale pour en compléter le sens ou pour y ajouter l'idée de quelque circonstance : les hommes regrettent la vie quand elle leur échappe. N. Personne qui est sous la dépendance d'une autre : un chef doit avoir la confiance de ses subordonnés.
SUbordonnément [do-né-man] adv. D'une manière dépendante. (Peu us.) On dit aussi subor-
DINÉMEST.
Subordonner [do-né] v. a. (du lat. sub, sous, et de ordonner). Etablir un ordre de dépendance de l'inférieur au supérieur : les lois subordonnent les citoyens aux magistrats. Au fig. : subordonner ses dépenses à son revenu.
Subornation [si-on] n. f. Action de suborner : la loi punit sévèrement la subornation de témoins. (Quelques-uns disent subornement, n. m.)
— Encycl. La subornation de témoins consiste dans le fait de déterminer un témoin à déposer faussement en justice. La subornation est considérée par la loi comme un acte de complicité (par provocation) du faux témoignage. Le coupable de subornation de témoins est passible des mêmes peines que le faux témoin.
SUbomer [né] v. a. (lat. subornare; de sub, sous, et ornare, orner). Séduire, porter à agir contre le devoir : suborner des témoins.
Suborneur, euse [eu-ze] n. et adj. Qui suborne. Qui tend à suborner.
SUbparasite adj. Se dit des plantes qui croissent en s'appuyant ou en s'enroulant sur d'autres plantes ou sur des corps quelconques.
SUbpeCtiné, e \pM] adj. Hist. nat. Qui se rapproche de la forme d'un peigne.
SUbpédiCUlé, e adj. Bot. Porté par un pédicule peu développé.
SUbpentamètre [pin] adj. Entom. Se dit des torses des insectes composés de cinq articles dont un est atrophié ou caché.
SUbpétiolé, 6 [si-o] a.dj.Bot. Muni d'un pétiole très court.
SUbpierreUX, euse [pi-h-reu, eu-ze] adj.
Dont la consistance approche de celle des pierres.
subplacentaire [sin-tè-re] adj. Bot. Qui est placé sous le placenta.
Subplissé [pli-sé], e adj. Qui a des plis peu marqués.
SUbponctué, e adj. Marqué de points peu distincts.
SUbproboscidé, e [bos-si] adj. Qui a un prolongement offrant quelque analogie avec une trompe d'éléphant.
SUbquadrifide [kou-a] adj. Divisé en quatre parties peu distinctes.
SUbrameUX, euse [meu, eu-ze] adj. Hist.
nat. Qui a des ramifications peu développées.
SUbrécargue [kar-ghe] n. m. (espagn. sobrecargo ; de sobre, sur, et cargo, charge). Agent de l'armateur, chargé de veiller sur le chargement, d'en opérer la vente et de trouver un nouveau chargement pour le retour.
SUbrécOt [ko] n. m. (provenç. sobre, sur, et escol, écot). Le surplus de l'écot. Tout ce qui est ajouté par surcroit. Demande accessoire, que l'on ajoute aux choses convenues. (Peu us.)
SUbreptice [rèp] adj. (lat. subreptitius ; de subreptum, supin de subripere, dérober). Se dit de toutes choses qui se font furtivement et illiciteuient : pacte subreptice.
Subrepticement [rèp, man] adv. D'une manière subreptice : dérober subrepticement ttes objets.
SUbreption [rèp-si-on] n. f. (lat. subreptio). Emploi de moyens subreptices : obtenir une faveur par subreplion.
SUbrOgateur n. m. Second rapporteur. Adj Acte subrogateur, acte qui subroge un rapporteur a un autre, un tuteur à un autre.
SUbrogatif, ive adj. Qui exprime, qui constitue une subrogation.
subrogation [si-on] n. f. (lat. subrogatio). Fiction par laquelle une personne est substituée à une autre pour l'exercice d'un droit : la subrogation des personnes. Subrogalionjudiriaire, faculté donnée par voie de justice, d'exercer les droits de son débiteur.
SUB
— Encycl. Dr. La subrogation de personnes ou subrogation proprement dite est la transmission de tous les droits et actions du créancier au profit d'un tiers qui a fourni l'argent ayant servi à la libération du débiteur.
Les créanciers peuvent exercer les droits et actions de leur débiteur au cas où il néglige de les exercer lui-même ; mais, selon l'avis de la plupart des auteurs, il faut au préalable qu'un tribunal compétent ait, contradictoirement avec le débiteur, prononcé au profit des créanciers leur subrogation dans les droits et actions qu'ils veulent exercer: c'est la subrogation judiciun
subrogatis [tiu] ou subrogatur n m.
Dr. une. Ordonnance d'un chei de compagnie judiciaire désignant un rapporteur à la place d un autre.
SUbrogatoire adj. Dr. Qui subroge : acte sutrogatoire.
Subrogé, e adj. Subrogé tuteur, se dit d'une personne nommée par le conseil de famille, et dont ictions consistent à veiller aux intérêts du pupille et à les défendre lorsqu'ils sont en opposition avec ceux du tuteur. N. Personne substituée à «ne autre pour succéder à ses droits et agira sa place.
Subroger [je] v. a. (Iat.su£n><;a>-e, de sub, sous, et rogare, demander. — Prend un e muet après le g devant a et o : il subrogea, nous subrogeons.) Substituer, mettre en la place de quelqu'un pour succéder à ses droits et agir à sa place : subroger quelqu'un ri son créancier. Substituer à une autre chose pour lui équivaloir et lui faire remplir le même rôle.
sub rosa, mots lat. signif. : Sous la rose, locution latine voulant dire : pendant te repos, entre ■convives, confidentiellement, les Romains ayant l'habitude de se couronner de roses dans les festins.
SubrOStré [ros-tré], e adj. ilist. nat. Qui se prolonge en petit bec ou rostre.
SUbSéquemmeilt [ka-man] adv. Ensuite, après.
subséquence [kan-se] n. f. Caractère ou existence de ce qui est subséquent. (Peu us.)
Subséquent [fcan],e adj. (lat. subseqiuens). Qui suit, qui vient après : un testament subséquent annule le premier. Ant. Précédent.
subside n. m. (du lat. subsidium). Impôt que payent les peuples pour subvenir aux besoins accidentels de l'Etat. Secours d'argent offert par des sujets à leur souverain. Secours qu'un prince, un Etat s'engage, par traité, à fournir à un autre prince, à un autre Etat : accorder des subsides à un alité. Fam. Secours quelconque.
SUbSidence [dan-se] n. f. (du lat. subsidere, s'enfoncer). Action de descendre au-dessous du ni- -veau ordinaire ; affaissement-
Subsidiaire [di-è-re] adj. (lat. subsidiarius ; de subsidium, secours). Donné accessoirement pour venir à l'appui d'autre chose : moyen subsidiaire.
SUbsidiairement [è-re-man] adv. D'une manière subsidiaire ; en second lieu.
SUbsidier [di-é] v. a. (Se conj. comme prier.) Donner des subsides à.
subsimiiaire [lè-re] adj. Presque similaire.
SUbSinueUX, euse [nu-eu, eu-ze] adj. Légè- 'rementsinueux.
Subsistance [guo-ïfs-ian-se] n. f. (de subsister). Nourriture et entretien : pourvoir à la subsistance de quelqu'un. Service des subsista)ices, service organisé pour assurer l'alimentation des troupes en campagne. Mise en subsistance, opération par la-
âuelle un homme de troupe est rattaché, au point e vue administratif, à un corps autre que le sien. PI. Vivres, ensemble des objets au moyen desquels on subsiste.
— Encycl. Milit. Le service des subsistances'est ■assuré par des convois administratifs; il existe en
principe un convoi pour chaque division d'infanterie. ■Ces convois sont commandés par des officiers d'administration, et constitués par des fourgons et autres voitures attelées par le train des équipages. Aux • dits convois s'ajoute un parc de bétail par corps d'armée. Viennent ensuite les boulangeries de campagne. L'approvisionnement des troupes comporte ainsi, pour l'infanterie, avec deux jours de vivres portés par les hommes, deux autres jours portés par les convois administratifs.
Subsistant [zis-tan}, e adj. Qui subsiste. N. m. Se dit d'un homme de troupe ou d'un cheval mis en subsistance.
Subsister [sub-zis-té] v. n. (lat. subsistere). Exister encore ; continuer d'être : cet ancien édifice subsiste toujours. Etre en vigueur : cette loi subsiste encore. Pourvoir à ses besoins ; s'entretenir : ne subsister que d'aumônes.
substaminal, e, aux [subs-ta] adj. Qui est
iplacé sous les étamines.
Substance [subs-tan-se] n. f. (lat. substantia). Ce qui subsiste en soi, indépendamment de tout ■ accident déterminé: substance spirituelle, corporelle. Toute sorte de matière : substance dure, molle. Ce qu'il y a de meilleur, d'excellent, d'essentiel : la substance d'une viande; rapporter la substance d'un discours. En substance loc. adv. En abrégé.
SUbStantiaire [subs-tan-si-c-re] n. m. Bist. relig. Nom donné à des luthériens qui prétendaient que le péché originel avait corrompu dans le premier homme la substance de l'humanité et que ce péché était la substance même de l'homme.
substantialiser [subs-tan-si-a-li-zé] v. a. Considérer comme une substance, faire une substance de.
substantialisme [subs-tan-si-a-lis-mt] n. m. Philos. Doctrine qui admet la réalité d'une substance soit spirituelle, soit corporelle, comme sujet permanent des phénomi
substantialiste [subs-tan-si-a-hs-te] n. m. Qui se rapporte au substantialisme.
SUbStantialité subs-tan-si] n. f. Nature substantielle, par opposition à nature purement phénoménale.
substantiel, elle [subs-tan-si-el, è-ie] adj.
(lat. substantialis). Qui a rapport à la substance : idée substantielle. Nourrissant : aliment substantiel. Fnj. Discours substantiel, qui renferme beaucoup d-' faits, d'idées. Philos. Formes substantielles, substances qui déterminent la matière à être une certaine chose.
substantiellement [ sub- stan-si-é- le- man ] adv. D'une manière substantielle,
Substantif, ive [subs-tan] adj. 'lat. subslanti\ ut). Qui exprime la substance. Qui exprime l'être. Verbe substantif le verbe être. N. m. Grain. Tout mot qui désigne un être, un obièt. Syn. nom.
SUbstantifier subs-tan-ti-fi-é . — Se conj. comme prier] ou SUbStantiver [subs-tan-ti-vé] v. a. Donner une f',rnic concrète à. Grain. Paire un substantif de.
Substantivement [subs-tan, man] adv. Comme substantif: adjectif employé substantivement.
substituant subs-ti-tu-ari\ n. m. Jeune homme qui entrait au service militaire à la place d'un autre.
Substituer [subs-ti-tu-é] v. a. (lat. substilucre, de sub, sous, et tlatuere, placer). Mettre une personne ou une chose à la place d'une autre. Substituer un héritier, l'appeler à hériter à la place d'un autre et avec mission de lui remettre plus tard l'héritage. Chim. Remplacer, dans un composé, un corps simple par un autre corps simple ou par un radical composé, sans qu'il en résulte de modifications importantes dans le composé. Se substituer v. pr. Se mettre ou être mis à la place d'une autre personne, d'une autre chose.
Substitut [subs-ti-tu] n. m. (du lat. substilulus, substitué). Personne chargée de remplir des fonctions lorsque celui à qui elles sont dévolues est absent ou empêché. Magistrat chargé de suppléer, de remplacer au parquet ou le procureur de la République ou, dans les cours, le procureur général à défaut des avocats généraux.
— Encycl. Dr. On ne peut être substitut d'un procureur général qu'après avoir atteint vingt-cinq ans et substitut d'un procureur de la République qu'à vingt-deux ans accomplis.
Les substituts sont directement investis par la loi elle-même des mêmes pouvoirs et fonctions que les procureurs de la République, mais tant que le procureur de la République, chef du parquet, est présent, c'est obligatoirement sous sa direction que le substitut participe h l'exercice de l'action publique. Le principe est le même pour les substituts des procureurs généraux.
Substitutif, ive [subs-tï] adj. Se dit d'une médication qui provoque une inllammation aiguë pour combattre un processus chronique. (Peu us.)
Substitution [subs-ti-tu-si-on] n. f. (du lat.
substitutio). Action de substituer : substitution d'enfant. Alg'b. Action de substituer à une quantité son expression, sa valeur. Chim. Remplacement d'un corps simple par un autre corps simple ou par un radical composé, sans modification importante dans le composé où l'on effectue ce remplacement. Dr. Disposition en vertu de laquelle un donataire>ou un légataire était obligé de conserver jusqu'à son décès les biens qui lui avaient été donnés pour les transmettre en mourant à un tiers désigné par le disposant : les substitutions sont généralement prohibées, à peine de nullité. Anat. Remplacement d'un élément tissulaire par un autre, comme pour les cellules qui, ayant subi la dégénérescence sénile, sont remplacées par du tissu conjonctif. Musiq. Artifice d'harmonie consistant à substituer dans un accord de septième de dominante la susdominante majeure ou mineure. Math. Action de substituer h une variable algébrique, une autre variable algébrique ou une fonction de plusieurs variables. Chim. Remplacement dans un corps composé de un ou plusieurs atomes d'un corps simple par un autre corps simple ou par un radical composé. V. valence.
— Encycl. Dr. Il ne faut pas confondre le fidéicommis, la fiducie et la substitution.
Par le fidi'icommis, une personne reçoit une libéralité à charge de la transmettre à un tiers (fidéicommissai'e). mais elle en tire les profits qu'elle comporte pendant un temps déterminé, tandis que par la fiducie elle ne reçoit la libéralité que pour la conserver et la remettre, ainsi que les fruits ou intérêts capitalisés, à la personne désignée en second lieu. Dans le fidéicommis, deux personnes jouissent successivement de la libéralité ; dans la fiducie, le fiduciaire n'est qu'une personne interposée. Par la substitution, le testateur ou le donateur désigne deux légataires ou donataires dont le second ne bénéficie de la libéralité qu'à défaut du premier
L'auteur de la libéralité est dit disposant ou sxtbstituant ; la première personne désignée, grevé ou institué ; la seconde désignée à défaut de la première, substitué ou appelé.
Les substitutions, admises dans l'ancien droit, ont été prohibées par le code civil. Elles étaient une entrave à la libre circulation des biens ; elles avaient l'inconvénient de créer à côté de la succession ordinaire un ordre particulier de succession ; elles étaient la cause de désaccords et de procès dans les familles, de mécomptes et de préjudices pour les créanciers ayant des droits à faire valoir sur les immeubles substitués ; enfin elles donnaient lieu souvent à une exploitation abusive de la part des grevés qui avaient intérêt à tirer, leur vie durant, tout le profit possible de biens dont ils n'avaient que la jouissance.
Toutefois, les père et mère peuvent faire donation de leurs biens à un ou plusieurs de leurs enfants, par acte entre vifs ou testamentaire, avec charge de rendre ces biens aux enfants nés ou à naître desdits donataires. D'autre part, une personne qui n'a pas d'enfant a la faculté de disposer de ses biens au profit de ses frères ou sœurs, à charge par ces derniers de restituer l'objet du legs ou de la donation à leurs enfants, nés ou à naitre.
Ces substitutions ne peuvent être faites que jusqu'à concurrence de la quotité disponible et seulement en faveur des enfants du grevé au premier degré; si, cependant, l'un de ces enfants est prédécédé laissant des descendants, ceux-ci bénéficient de la substitution par représentation de leur père. Ce sont tous les enfants sans exception qui doivent être appelés à recueillir tous les biens substitués.
Une autre exception à la prohibition des substitutions avait été l'institution des majorais. V. majorât.
— Substitution d'enfant. V entant.
SUbstitutionnaire [subs-ti-tu-si-o-nè-re] n. Personne qui est substituée à une autre dans une opération industrielle et commerciale.
SUB
SUbStratum [subs-tra-lom'] n. rn. m. lat.). Philos. Ce qui forme la partie essentielle de l'être; ce sur quoi reposent les qualités.
substruction [subi-truk-ti-on] n. f. lat. eubstructio; de substruere, construire en dessous). Fondement d'un édifice ; travaux de construction exécutés au-dessous du niveau du sol. Construction exécutée au-dessous d'une autre.
SUbStrUCture [subs-trulc] n. f. Construction située au-dessous d'autres constructions.
subsultant Uub-sui-tan), e (du lat. ««6, sous, et sattare, sauter; adj. Phys. Se dit des mouvementl saccadés qui se produisent dans un tremblement de terre.
SUbSumer [sub-su-mé] v. a. (du lat. sub, sou», et surnere, prendre). Philos. Dans le système de Kant, appliquer un des concepts ou lune des catégories de l'entendement à l'intuition sensible pour lui donner l'unité, sans laquelle il n'y aurait ni pensée ni jugement.
SUbSUmption [sub-sonp-si-on] ou sub- SOmption n. f. (du lat. sub, sous, et sumptio, action de prendre;. Action de subsumer.
SUbSUrdité n. f. Surdité incomplète.
sub tegmine fagi, mots lat. signif. : A l'ombre d'un hêtre. Fin du premier acte des Eglogues et du dernier vers des Georgiques de Virgile.
Subterfuge [ter] n. m. (lat. subu-rfugium ; de subler, en dessous, et fugere, fuir). Ruse, moyen détourné pour se tirer d'embarras : user de subterfuge.
subterminal, e, aux [ter] adj. Bist. nat.
Placé presque à l'extrémité d'une partie.
Subterrané [tèr-ra-né], 6 adj. Placé sous terre.
SUbtesSUlaire [tè-su-li-re] adj. Qui a presque la forme d'un parallélépipède rectangle.
SUbtètragone adj. Qui a quatre angles peu marqués.
Subtil, e adj. (du lat. subtilis, finement ti*sé). Délié, fin, menu : poussière subtile. Qui pénètre promptement, s'insinue avec facilité : venin subtil. Perçant, en parlant des sens : vue subtile. Doué d'une grande dextérité : voleur subtil. Opéré avec une grande dextérité : un tour fort subtil. Habile, ingénieux : esprit subtil. Qui exige une grande finesse de pénétration : un raisonnement subtil. N. m. Ce qui est subtil : ne confondez pas le subtil avec le délicat.
Subtilement [man] adv. D'une manière adroite, délicate : tourner subtilement une difficulté
SUbtilifolié, e adj. Bot. Qui a des feuilles ou des folioles grêles, déliées.
Subtilisation [za-si-on] n. f. Chim. Action de subtiliser.
Subtiliser [zé] v. a. Volatiliser; rendre subtil : subtiliser une substance. Raffiner, donner de la subtilité à : subtiliser son style. Pop. Tromper subtilement : subtiliser un client. Dérober subtilement : on lui a subtilisé sa bourse. V. n. Penser, agir avec raffinement : il ne faut pas trop subtiliser.
SUbtiliseur, euse [zeur, eu-ze] n. Celui, celle qui aime à subtiliser.
Subtilité n. f. (lat. subtilitas). Caractère de ce qui est subtil : subtilité de l'air, d'un venin, de la vue- Fig. Ruse subtile. Finesse, délicatesse de l'esprit; distinction trop subtile : trop de subtilité nuit dans un ouvrage. Chose subtile, raffinée (en bonn^ ou en mauv. part).
SUbtriple adj. Math. Qui est le tiers ou se rapporte au tiers.
Subtropical, e, aux adj. Qui est situé sous les tropiques.
SUbule n. f. (du lat. subula, alêne). Bot. Pointe de l'arête des graminées.
SUbUlé, e adj, (du lat. subula. alêne). Terminé en pointe comme une alêne : antenne subulée.
SUbulifolié, 6 adj. Qui a des feuilles subulées.
SUbulirostre [ros-tre] adj. Omit h. Qui a le bec subuié N. m. Famille de passereaux caractérisés par un bec subuié (alouette, mésange, etc. .
suburbain, e [bin, è-ne] adj. (du lat. sub, sous, et urbs, villej. Voisin de la ville : les populations suburbaines.
SUburbicaire [kt-re] adj. (lat. suburbicarius ; de sub, sous, et urbs, ville)- Antiq. rom. Voisin de Rome. Relig. Se dit des provinces d'Italie qui composent le diocèse de Rome.
Subure ou âuburre (lat. Subura), voie et quartier de la Rome ancienne, sur l'Esquilin. C'était un quartier essentiellement populaire, habité par des mimes, des gladiateurs, des barbiers, des voleurs, des gens de meeurs suspectes.
SUbutraquiSte n. m. Syn. de utraquiste.
subvenir v. n. (lat. subvenire. — Se conj. comme venir. [Prend toujours l'auxil. avoir.]) Pourvoir, suffire : subvenir aux besoins de quelqu'un.
subvention [ran-si-on] n. f. (lat. subvenlio). Secours d'argent, subside fourni par l'Etat : une subvention théâtrale.
Subventionnais [van-si-o-nè re] n. et adj. Se dit d'une personne astreinte à payer une subvention.
subventionnel, elle [van-si-o-nèl, ê-le] adj.
Qui constitue une subvention.
subventionner [vansi-o-n£]v. a. Donnerune subvention : ri Paris, il y a quatre théâtres subventionnés : l'Opéra, l'Opéra- Comique, la Comédie- Française et l'Odéon.
SUbventionniste [van-si-o-nia-te] n. m. Personne qui fournit une subvention.
Subversif [vèr-sif], ive adj. (du lat. suhrersus, renversé). Propre à détruire, à bouleverser : doctrine subversive de toute société.
subversion [ver] n. f. (lat. subversio). Action de bouleverser, de renverser : subversion de VElat.
subversivement [ver-si-ve-man] adv. D'une manière subversive. (Peu us.)
SUbvertir [ver] v. a. (lat. subvertere). Renverser, troubler complètement : subvenir l'ordre dans un Etal. (Vx.)
subvertissement [vèr-ti-se-man] n- m. Etat de subversion. (Vx.)
suc