V. TRAVAUX
PUBLICS (nu:
daille d'hon neur du mi-, , nistère des).
voirolle
[ro-Ze] n.f. Barque de pêche, non pontée, de la côte normande, atteignant trois tonneaux et gréant une voile au tiers.
Voiron, ch.-l. de c. (Isère), arr. et à 13 kil. de Grenoble, sur la Morge; 12.090 h. (Voironnais). Ch. de f. P.-L.-M. Papeteries. Ecole nationale professionnelle. — Le cant. a 10 comm. et 21.290 h.
Voisenon (Claude-Henri de Fusée, abbé del, poète et conteur français, né et m. au château de Voisenon, près de Melun (1708-1775), ami de Voltaire. Il mena une vie fort irrégulière et écrivit des poésies fugitives, des romans ou contes d'un tour assez léger (le Sultan Misapouf), etc.
Voisey [zè], comm. de la Haute-Marne, arr. et à 48 kil.de Langres : 1.210 h. Ch. de f. E.
VOisin [zin], e adj. (lat. vicinus). Qui est proche : pays voisin. Qui demeure auprès : les peuples voisins de l'Océan. Rapproché par le temps : les siècles voisins du nôtre. Fig. Peu différent : deux espèces voisines. N. Personne qui demeure auprès d'une autre : vivre en paix avec ses voisins. Le prochain : médire du voisin. Prov. : Qui a bon voisin a bon matin, avec des voisins honnêtes on dort tranquille, on vit en paix. Grand clocher, mauvais voisin, le voisinage des grands est dangereux. V. avocat-
Voisin (Catherine Deshayes, Vve Monvoisin, dite la), devineresse et empoisonneuse, née vers 1640, brûlée vive à Paris en 1080, comme complice de la marquise de Brinvilliers.
Voisin (Félix), médecin français, né au Mans, m. à Paris (1794-1872). Il s'occupa spécialement des maladies mentales.
Voisinage [ai] a. m. (de voisin). Proximité des êtres qui habitent près les uns des autres. Proximité des lieux. Rapports entre voisins : des relations de bon voisinage. Lieux voisins : la jeunesse du voisinage. Personnes qui habitent ces lieux: être détesté de tout le voisinage.
VOisinance [ai] n. f. Syn. ancien de voisinage.
Voisiner [; /-fié] v. n. (de voisin). Fréquenter ses voisins : â Paris, on vis/ne peu. Prov. : Il n'est voisin qui ne voisine, qui ne voisine pas n'est pas un voisin, ou tous les voisins voisinent.
VOÏSkO n. m. Communauté cosaque.
Voiteur, ch.-l. de c. (Jura), arr. et à 10 kil. de Lons-le-Saunier ; 950 h. — Le cant. a 19 comm. et 6.650 h.
VOiturage n. m. Transport en voiture.
voiture n. f. (lat. vectura). Véhicule servant à transporter les personnes, les marchandises : voiture publique. Transport : lu voiture se fait par charroi. Prix du transport: payer sa voiture. Personnes qui sont ensemble dans un véhicule. Objets dont un véhicule est charge. Voiture de place, de remise, v. place, remise. 1 oiture à bras, voiture traînée ou poussée par une personne. Lettre de voiture, v. lettre.
Voirolle.
VOL
— Encycl. Carross. Les voitures se divisent en deux catégories: les voilures à deux roues et les voitures à quatre roues. Suivant le type de voilure, la cuisse, c est-à-dire la partie où se tiennent les voyageurs change de forme. Si le véhicule doit servir au transport des marchandises, la caisse est moins finie que celle des voitures réservées aux voyageurs. Parmi les premières se trouvent le fardier, le triqueballe, le haquet, le binard, le tombereau, les voitures à bras ou :t cheval, etc. Les plus employées de la seconde catégorie, sont : le cabriolet, la charrette anglaise, le aog-cart, le tilbury, bchar-à-bancs, le buggy, etc. Dana les voitures destinées au transport des voyageurs la suspension des caisses nécessite des dispositions spéciales; on a alors recours à la simple ou à la double suspension. On a rendu le roulement des voitures à voyageurs plus doux en adaptant aux roues des bandages en
ilchouc, dits bandages pneumatiques.
Parmi les voitures à marchandises et à ressorts, on distingue : la tapissière, la voiture de déménagement, le fourgon, le camion, etc.
— Dr. Les conditions de la circulation des voitures sur les routes et autres voies publiques font l'objet d'un ensemble de dispositions désignées sous le nom de police du roulage. V. roulage. D'autre part, cette circulation est subordonnée à l'acquittement: 1° de droits spéciaux aux voitures publiques; 2» d'une taxe spéciale qui atteint, en principe, toutes les autres voitures destinées au transport des personnes.
Les entrepreneurs de voitures publiques de toute espèce sont tenus de faire à l'administration des contributions indirectes des déclarations préalables et annuelles.
La taxe est due par les possesseurs :
1» de voitures automobiles destinées au transport des personnes ; 2° de voitures suspendues, attelées ou non, destinées au transport des personnes ; 3° de chevaux, mules et mulets servant à atteler les voitures imposables ; 4° de chevaux, mules et mulets de selle.
La taxe est établie d'après le tarif ci-après :