‹ Le lauréat; critique des œuvres de Louis FréchetteChapitre 76 sur 83 · u mot /iti//r</< .AV.f/rr, poRc 94Î · texte numérisé non relu

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2 Au mol Hiiriiftiit, pnj;c 1436.

jIIt^TOIilKX 281

Naturellement, auprès des horreurs que vous avez copiées dans Larousse, cette faute est bien légère, et si je vous la signale, ce n'est que parce que vous avez la manie de poser au linguiste.

LAROUSSE

Citons un (Iciiiici- t</nioignago, Mon pou précis d'ailleurs et peu di.i^no de oréar.co, celui du puôto Villon etc. ^

Passons au règne de Charles V ;

FHECIIETTE

...lo lion n>i fondit aus'si la BastilK-

La Bastille était une fonnidahlo forteresse

II suffisait pour cola (pour entrer à la Bastille) d'une simple lettre do cachet laissée peut-être aux niiiins d'une.... avec lo nom on blanc

Voici ce (|u'on dit l'alissorv :

Vous voyez, n'est-ce pas, M- Fréchette penché sur un volume de Palissery, et transcrivant ce qui suit :

rendant li's sept ans, dit-il, que j'ai passÂs à la Bastille, je n'y avais pas d'air durant la Vielle saison

Mon gral)at était insupportable, et les couvertures on étaient sales, perjées do vers. Je buvais, ou i)lutôt je m'eiupoisomiais d'une eau puante et corrompue. Quel pain et quels aliments on m'apportait ! des chiens aflamés n'eu auraient pas voulu. Aussi mon corps fut-il bientôt couvert <le pustules; mes jambes s'ouvrirent, je crachai le sanj; et j'eus le scorbut. Les cachots ne recevaient l'air et le jour que par un étroit soupirail Los plus belles journées ne

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