‹ Le lauréat; critique des œuvres de Louis FréchetteChapitre 78 sur 83 · HISTORIEN · texte numérisé non relu

HISTORIEN

Non, mille fois non, jamais un Canadien n'a été excommunié pour s'être, au lendemain de la reddition de Québec, révolté contre l'autorité anglaise, et je vais facilement rétablir les faits dénaturés par M. Fréchette dans ses Excommuniés.

Voici :

Quatorze ans après la cession du Canada, les colonies de la Nouvelle-Angleterre voulurent s'émanciper de la tutelle de la mère patrie, et cherchèrent à entraîner les Canadiens dans leur mouvement de révolte.

Le Congrès, après avoir " adopté des résolutions " exposant en détail les griefs des colonies naissantes, après avoir blâmé le parlement britannique d'avoir, par l'Acte de Québec de 1774, accordé à nos compatriotes le libre exercice de leurs droits civils et religieux, envoya aux Canadiens une adresse qui fut répandue dans tout le pays par l'entremise d'un riche négociant de Montréal.

Cette adresse, qui avait été signée par les mêmes hommes qui faisaient un crime à l'Angleterre de tolérer la religion catholique au Canada, disait hypocritement :

Saisissez l'occasion que la Providence elle-même vous présente. Osez être libres. Nous connaissons trop bien les sentiments généreux qui distinguent votre nation, pour croiro quo la ditlVriMicc de religion vous détourne de faire

alliance et amitié avec nous. Vous n'ignorez pas qu'il est de la nature de la liberté d'élever au-dessus de toute faiblesse ceux que son amour unit pour la même cause. Les cantons suisses fournissent une preuve mémorable de cette vérité : ils sont composés de catholiques et de protestants, et cependant ils jouissent d'une paix parfaite ; grâce à cette concorde, <|ui constitue et maintient leur liberté, ils sont <n état de défier et même de détruire tout tyran (jui voudrait la leur ravir.

Toutes CCS belles promesses ne séduisirent qu'un petit nombre de naïfs, et les Américains, comprenant qu'ils ne pouvaient faire épouser leur cause par la majorité des Canadiens, résolurent d'envahir notre pays.

Aussitôt cette résolution connue, le 2;ouverncur Carleton proclama la loi martiale, le 9 juin 1775, et iit appel à la milice pour repousser les envahisseurs.

Mgr Briand, évGque de Québec, adressa à son clergé une circulaire dans laquelle il lui demandait d'engager ses ouailles ;\ prêter main forte à l'autorité militaire.

Cette circulaire, ou plutôt la proclamation de la loi martiale alarma nos populations, et força plusieurs personnes à sortir de la neutralité et do l'inditlorence oii elles s'étaient tenues jusque-là.

Dos émissaires bostonnais parcoururent nos campagnes pour engager les gens à se ranger sous le drapeau de l'indépendance, et leurs tentatives furent c )uronnéc8 de succÎjs en plusieurs localités, surtout k Sainte- .\nuc-de-la-l'ocati6ro et k la llivière-Ouollo.

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rendnnt ce tomps-lii deux corps d'armée américains s'avançaient, l'un sur Montréal, Tautre sur Québec.

Le général Montgoniery, après avoir gagné à sa cause les cultivateurs de Chanibly et des paroisses adjacentes, après avoir pris le fort de Saint-Jean, malgré l'héroïque défense- de Carleton, attaqua successivement Montréal et Trois-Rivières, dont les habitants ne tirent aucune résistance et sym^tathisèrent tout de suite avec les vainqueurs.

Carleton, obligé de retraiter devant l'ennemi, parvint à regagner Québec, qu'il mit aussitôt ou état de soutenir un siège.

^firr r>ri;iii(I, «lit son lii(j}rraj.hc, MgrTttu, «Ijinssdn rcjnar- <[U:il»l»> (iiivr:ij;<' sur les évêqucij tic (iuc'boc, laisait 1rs vœux hs pitis ardents ijour le succî'.s «les armeiii l)ritanni«iues ; il f'onnaissait la pcrlldii! oi la duplicité des Bostonnais; il n'avait pas perdu le souvenir des cruautés connniscs envers les pauvres Acailiens, et il ne désirait aucunement voir le pays ehangerde nuiîtres, au moment où la (Jrande-Iîretagno venait (.raecroître la somme de ses ]iliertés religieusos et civihs. Aussi se lit-il un devoir d't'xhorter toute la population canadienne de la ville à rester fidèle au rci et à se montrer plus loyale (|ue les marchands anglais «{ui se retiraient en grand nondjrc à Cliarlcshourg et à l'Ile d'Orléans.

Comme on voir, il s'agissait si peu d'une révolte de la population du Canada contre l'Angleterre à cause de la France, que les marchands anglais euxmêmes sympathisaient avec les rebelles américains^

et désertèrent Québec pour ne pas être obligés de le défendre-.

Mais continuons à lire ce que Mgr Têtu dit sur le sujet :

La voix du prcuiior pasteur l'ut écoutt'e; sa présence ranima le courage et la conriance des citoyens; et. quand le .tfouverneur parcourut les rangs de la milice bourgeoise qu'il avait a?seniblée, eu connnençant par les Canadiens, tons rncclamèrent et lui promirent de comliattre connue de loyaux sujets pour sauver la patiie en danger.

Québec tint ferme contre les forces réunies de Montgomery et d'Arnold, et, grâce aux Canadiensfrançais, à qui Mgr Briand avait fait entendre la voix de la sagesse et de la loyauté, l'ennemi fut défait et dut battre en retraite, après avoir sul)i des pertes considérables.

Cependant, le brandon de la révolte, allumé dans les paroisses des bords du Saint-Laurent, ne s'éteignit pas avec les feux des derniers bivouacs, et plusieurs endroits furent le théjitre de scènes déplorables.

Il y eut à Saint-l'ierre de la .Rivière-du-Sud une lutte sanglante entre les soldats do M. de Beaujeu et les rebelles, et M. l'abbé Bailly, l'aumonier du bataillon des royalistes, y fut grièvement blessé.

Dqh prêtres, qui combattaient l'insurrection et s'efforçaient d'empêcher l'effusion du sang, furent iusnltés mr-nie dans le lieu saint.

Pour tâcher de mettre lin aux désordres de ceux

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qui persistaient à n'écouter que les pires ennemis <lc notre religion, coupables, à l'égard de nos frères les Acadiens, de la plus grande injustice qui ait déshonoré une race, Mgr Briand lança, en 177G, un nouveau mandement dont j'extrais les passages suivants :

Non, Nos Très Chors Frères, k's oolduistt'S no vonlaicDt point votre hicMi ; co u'ost i)oint une aflVction iratcrncUt' qui les a amcnc's clans retto colonie; ce n'est point pour von* procurer une liberté dont vous jouissiez (\6'yX avec tant d'avantage, et qui allait devenir encore plus brillante, qu'une poignée de gens, ni guerriers ni instruits de l'art militaire, sont venus s'emparer de vos campagnes et des TÏUes de Montréal et des Ïrois-Rivières sans dércnse

Fermant le* oreilles aux conseils de ceux qui vous aiment par les devoirs de la religion et du patriotisme, et les ouvrant trop aux discours malins, empoisonnés, intér-^-ssiJB et pleins (le fourberie de vos plus cruels ennemis, soufl'rez, encore luie fois, que je vous dessille les yeux et que je vous découvre les ressorts criminels et bien conf'usil)los pour vous, <iu'on a cmploj'és pour vous perdre et vous rendre indignes des faveurs de votre souverain.

Or, N. T. C. F., ce sont là les crimes et les trahisons que Jes colonistes méridionaux ont commis à votre égard. Jaloux, disons plus, enragés des faveurs que le gouvernement vous accorde et <iue vous n'avez pas assez connues, ils ont fait leurs efl'orts du côté de Londres pour les empêcher ; et ils nesc sont point encore désistés; mais voyant toutes Imrs menéç«s inutile», ils se sont tournés de votre côté.

Ils vous ont en conséquence représenté le Bill comme un attentat à votre liberté, comme tendant à vous remettre dans l'esclavage, à la merci de vos s'^igneurs et de la noblesse ; ils vous ont promis l'exemption des rentes seigneuriales, et vous avez aimé cette injustice ; et que vous ne paieriez plus

«le dîmes, ot vous n'avez pas eu horreur de cette impie et saerilège ingratitude envers Dieu, sans la bénédiction du<iu('l ni vos champs ne seraient fertiles, ni vos travaux ne réussiraient.

A quels dangers n'avez-vous pas exposé votre religion ! Quels obstacles n"avez-vous pas mis à yotre salut !

Et 1"^ Nos Très Chers Frères, vous vous êtes rendus parjures, crime des plus grands ; vous vous êtes implii[ués dans tous les incendies ; vous vous êtes rendus criminels de toutes les morts qui sont de vrais assassinats, responsables de tous h's torts laits au prochain, de toutes les pertes qu'il a essuyées, de toutes les dépenses que votre indocilité, et dans plusieurs la, rébellion, a occasionnées au Gouvernement. (Considérez donc après cela dans quel abîme de péchés vous vous êtes plongés... Comment en sortir? Comment réparer le mal ? qui ne se pardonne iiourlant point sans réparation, suivant l'a.Kiome de saint Augustin : Non diniittiiur peccatum, nid restituât ur ahhitum. Je vous avoue, mes Frères, que eetteconsidération me navre le cœur depuis plus de dix mois Je n'ai pas craint la conciuêtc do la colonie pour deux raisons : parce (jue j'avais ci>nlianee en Dieu et en notre sainte Protectrice, et parce que j'étais instruit des forces ennemies «•t de l'état de nos forces. Mais ce ([ui m'occupait, c'était votre salut, et de quelle manière je pourrais vous mettre en conscience, surtout pour la restitution. Et c'est surtout cet article qui me force à suspendre l'administration des sacrements jusi|u'A ce que les all'aires soient Unies et que Sa ^lajesté ait accordé le pardon, la rémission, et l'aninistie.

2" A (luel dangers n'avez-vous pas exposé votre religion! Vous ne les avez pas aper(;us, ni compris, sans doute, Mes Frères ; je vou.i crois pour la plup.art trop attachés il la religion de vos pères p >ur en vouloir changer, ])our vouloir apostasirr. Et erix'iitlant, il n'est que tro]) vrai «lue vous y courriez évidenuuent, et ((ue si Dieu n'avait pas iisé de nùsérirorde, vous deveniez en peu de temps, après la prise de (Québec, des apoBtatf», des schismatifiues et ilepiws hérétiques, prott'BtnntH du prote»tantisme le pluM éloigné de la religion roiiiiiine cl son plus cruel tnucmi. Car nulle autre secte

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n'a pers^cuttî les romains coinnio celle (\(:s Bostoiiiiais ; nulle autre n'a outrage- les prêtre», frôla né les églises, les reliques des saints, comme elle.

Et je ne vous mets pas vos crimes devant les yeux par un esprit de simple reproche, ni pour vous injurier, mais pour vous les faire envisager du côté de la religion, voirs en laincomprendre toute l'énormité. afin (jue veuis les pleuriez amî-rement, et en fassiez une digne et convenable pénitence «lui vous en mérite? du Seigneur un pardon entier et une totale rémission. C'est h\ le seul l>ut de mes prières et de mes sacrifices. J'cspèreque le Seigneur les exaucera, et que vous m'en domierez des preuves consolantes avantque mon Créateur et mon .Juge m"ai)p('lle à lui. Le charme tond»era, vos yeux se dessilleront, vous rougirez de vos écarts, et tournant les yeux vers Jésus crucifié qui pria sur la croix pour ses bourreaux, persuadés de son infinie miséricorde, vous ne désespérerez pas de le flétrir, vous vous prosternerez avec un cœur contrit et humilié aux pieds de ses ministres mêmes persécutés, méprisés et outragés, vous leur confesserez avec larmes vos désordres ; revenus de vos j)réventions contre eux. vous les remercierez de leur fermeté (pii vous a épargné des absolutions et commiuiions sacrilèges qui auraient augmenté le nombre de vos péchés et vous aiu-aient entretenus dans l'aveuglement et conduits A l'endurcissement et à l'impénitencc finale. Kt je vous promets (pic vous les trouverez encore pleins de cette charité et de cette compassion dont vousav«z si souvent éprouvé les efi'cts.---

Mgi'Bnand n'a donc fait, et cela, bien à regret, que refuser les sacrements à ceux qui, n'écoutant que les embaucheurs des colonies de la Nouvelle- Angleterre, persistaient h vouloir répandre le sang. Il n'a donc excommunié personne, à cause de la France, dont il ne fut nidlement question lors de la petite rébellion de 1775-76, et M. Fréchette, en affirmant que cinq paysans furent maudits par leur éveque,

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parce qu'ils s'obstinaient à rester Français sons le sceptre do l'Angleterre, a maculé son nom d'une tache ineftaçable.

" Lo rol'us «1rs saoronients, ordonne par rc'vO<iiu' Briand^ «lit encore Mgr Têtu, ne dura pas longtemps, du moins dans Iii plupart des paroisses, ear Ifs habitants ne tardi'rent pas à écouter la voix de leur premier i)astenr et à se repentir «le lowr rébellion.

Quel<iues rebelles cependant ne voulurent jamais se soumettre et reeourir au tribunal delà miséricorde et du pardon. On en connaît ein«i qui lurent cntenrs dans un champ, au «luatrième rang des concessions de la paroisse d«' Saint- Michel deBellechasse. Leurs corps lurent exhumés en 1880, et confiés à la partie du cimetière réservée aux enfants morts sans baptême. 11 est bien permis de s'apitoyer sur l'obstination et l'aveuglement de ces malheureux «p.ii moururent ainsi dans l'impénitence tinale, mais l'on ne saui-ait blAmer le grantl évè<iue, «jui, en les condamnant, ne lit «|ue suivre les lois ordinaires de l'Kglise.

Les mesures de rigueur prises par INFgr Briand étaient non seulement conformes aux règles ecclésiastiques, mais elles étaient opportunes, et produisirent un excelk'nt eftet. Elles amenèrent la conversion prt>s«^ue immédiate des eoupabI(>s et inspirèrent aux catholi«iu<'s c\ aux prot«'stants un«' j^Ius haute idée et un plus jirolond respect pour raut«trité de révé«|Ui'.

Mgr Iîrian«l écrivait à une de ses steurs. au sujet (]vs triste» événements «[ui venaient de se passer : " On jx-ut «lire <|ne la c<»nservation «le la c«ilonic au roi d'Angleterre (st le fruit de lu fermeté «lu clergé et de sa fidélité; ear. «[Uoi«iue les peuple» ne se soient pn» opposés aux Bostonnais, ils ne ho. sont pas joint» il eux, et on ne compte pas cin«i c«Mits qui aient suivi l'arniée; et encore le i)lusgnin«l nuinbr«> n'étaient que ([«•» mftilwureux, des fjuriir et «les vo\ag«'urs.

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Ce sont les exploits de ces gueuj: qui ont inspiré M. Fréchctte ; et son biogruphe nous apprend dans lea Hommes du Jonrc^wQ le lauréat est satisfait de sa pièce, oomnie le prouvent les lignes «pii suivent :

Il (M. Frc'C'ht'ttc) ne manque j as une occasion de Jairo (•(jnnaîtrc 1rs héroïiiucs abandonnés, «lui, sur co continent, ont l'ait souche de nation. Leurs actc^ do brnvoiu'e, loindc'vonenient i alriotitiue, leur fidélité à la France, il les ] roclamo l)ieu haut et sait les l'aire adminr.

— C'est lui plaisir, me disait-il dcruièronu^nt, «le voir combien les personnes instruites s'intércivscnt à nos {xrnndes luttes. Ainsi, ajoutait-il, j'étais, il y a cinq ans. l'hôto de Mgr Thomas, l'ait cardinal au dernier consistoire. N(ais étions réunis <lans le salon du ] alais ar.'hiépiscoi al. Mer Thomas avait auI:r^s de lui un certain nombre de membres éminents de son clergé, et il me <lemanda de lui <lire (juelquca uns de mes poèmes historitiues, Aprfs en avoir donné* l)lu8ieurs, je nie risque û, déclamer les Excommitr.u.t, où, connue tu sais, je raconte la mort des derniers ré*rractaircs à la domination anglaise maudits jtar Mgr Briand et enterrés dans un champ sans les prières de l'Eglise. Je n'étais |>as sans quelque inquiétude sur le sort de ma tentative ; pt)urtant.je renuirquai,à uv pas m'y tromper, «pie le digne prélat nn' suivait avec une attention et un attendrissenu>nt non dissimulés. Enfin, ([uand je terminai par ces vers :

Sans demander à Dieu si j'ai tort en cela, .le découvre ):ion front devant ces tombes-lA,

j'eus la joie d'cntendro Mgr Thomjis dire aux chanoines <iui étaient les plus rapprochés de lui, de façon à ce (pie tout le monde entendît: "Je ne doute aucunement du salut <le Ci s braves ; le jiatriotisine porté à cet excès t>st ime verUi dont Dieu sait tenir compte." Des paroles comme celles-là, ajoutait Fréehetteen concluant, consolent de bien des injures.

L'imputation de M. Frdchelte à l'endroit de Mgr Thomas est très grave.

2?.Ct I.K T.AlliKAT

J'ignore si les paroles qu'il lui prête ont été dites, €t si, ayant été dites, elles ont eonsolé M. Fréchett^ des injures qu'il a reçues pour ses Excommuniés : mais ce que je sais, par exemple, c'est que le grand prélat devra difficilement se consoler d'avoir été trompé de la sorte par un étranger, et qu'il Ini faudra toute sa sainteté pourhii faire pardonner une fumisterie aussi révoltante.

Quoi qu'il en soit, M. Frécliette était connu jusqu'à présent comme poète lyrique, dranvatiirge, feuilletoniste, iabuliste, sonnotistc, linguiste, ... .et b*en d'antres choses en iste.

Désormais il sera connu aussi i-omme liistoricn.

Il s'est donc distingué dans presque tous les genres de littératnri'.

Dans presque tous les genres il s'est fait une réputation, et cette réputation est solidement fixée, puiscprelle est à la chaîne, à la chaîne des ])ir:itt>s littéraires.

Et que le lauréat paie autant de parasites étrangers qu'il pourra pour se faire remettre à tlot au moyen «Icla réclame, qu'il déchaine tenqteti' a[)rès rcMn[>ête pour tacher d'arrondii- sa voile si tristemen", dégonflée, jamais il ne parviendra à renHouer sa hanpie crevée sur l'éeueil du plagiat <'t du mensonge histotorique, enlizée dans l'ordure de sa PdUe Ifistoirr défi 1îoi,s lie Frutue ot (\v i>vs\v\\\vs;{\\ l'ii-e Laçasse.

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