‹ Le lauréat: critique des œuvres de m. Louis FréchetteChapitre 48 sur 75 · FIEVRE · texte numérisé non relu

FIEVRE

Pourquoi sentir toujours mon cerveau qui s'allume, Et mon sang qui bouillonne et mon crdiie qui fume Comme un volcan sa tis fond.

C'était en 1862 que le lauréat disait que le crâne lui fumait comme un volcan sans fond.

Rien d'étonnant donc que M. Fréchette ait toujours, depuis ce temps-là, passé pour une tête chaude.

lôG LE LAUKÉAT

CA VELIini DE LA SALLE :

Et le hardi coureur d'aventure partit, Trouvant presciue, à .^oii gré, le monde trop petit.

Presque^ à son gré^ est plus qu'une cheville: c'est un des mâts du Great-Eastern.

FRA XCE :

La France est toujours là ! Semeur des jour.-? nouveaux, Elle va prodiguant la divine semence.

J'ai toujours cru que semeur faisait semeuse au féminin.

M. Frécliette doit être aussi de mon avis là-dessus, mais la mesure, voyez-vous, la mesure est si tyrannique.

LES PLAINES irABRAHAM:

Un jour, Wolfe, qii^enrage échec après ochec, Embarqué nuitamment, pour surprendre Quél)cc,

Joyeux, se met en route,

Au premier vers AVolfc est enragé^ au troisième il Q^t joyeux.

Si l'on en croit M. Frécliette, ce Wolfe était un gars qui n'avait pas, comme on dit, l'humeur égale.

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