ERA GE VA RER
Je détache de la dernière lettre de M. Fréchette à M. Baïillairgé la perle que voici :
Une toute petite remarque, monsieur l’abhé : vous croyez m'humilier en disant que j'imite Victor Hugo ct Lamartine ; je vous avouerai que j'aime mieux imiter ces grands maîtres
qui ont alimenté In littérature du siècle, que de signer du Chapman.
Sans doute, M. Fréchette aurait pu encore, il y a À peine quelques mois, faire gober ce qui précède aux trois quarts des lecteurs du Vational, qui sont peut-être loin d’être des critiques ; mais depuis que le Bon Combat a démontré par des comparaisons foudroyantes que l’auteur des Fleurs boréales à plagié, à plume que veux-tu, Victor Hugo, Lamartine, Musset, Leconte de Lisle, François Coppée, Crémazie, et jusqu’à son frère Achille, tout ce qu’il peut écrire aujourd’hui ne fait—selon une expression
qu'il a dû voler à Rabelais où à Paul-Louis Courrier —pas plus d'effet sur l'abonné qu’une goutte d’eau sur l’aile d'un canard.
Bien plus, quand j'aurai fait le triage complet des vers qui appartiennent au lauréat parmi ceux qui ne lui appartiennent pas, quand j'aurai fait voir dans les Fleurs boréales, la Légende d'un peuple et les Feuilles volantes tous les grossiers pastiches, toutes les pièces mal charpentées, tous les LEGS Lan tous les licux communs, tous les clairs de lune, tous les contresens et toutes les gaucheries qui sy trouvent, je défierai alors M. Fréchette de trouver un écrivain canadien de quelque valeur qui veuille signer sa moins mauvaise pièce.
En attendant, certain qu’un tout petit article de l'Etendard, publié à la date du 23 janvier 1884, sous la signature de Perse, va surabondamment prouver que M. Fréchette n’a pas toujours fait fi du Chapman, et que ce n’est pas d’hier qu’il en plagie, je me hâte de citer le journal en question, qui—par parenthèse— m'était alors très hostile :
M. Chapman, de la Patrie, a publié, à l’occasion du jour de l’an, deux sonnets dans lesquels il décrit les joies et les souffrances de l'hiver.
Ces sonnets sont bien pâles, et cependant M. Fréchette les atrouvés tellement bons, qu’il les a imités, sinon copiés, hns une pièce de vers qu'il vient de publier dans le dernier numéro du Journal du Dimanche.
Plagier Larousse, passe encore ; mais en tre réduit à plagier M. Chapman, c'est désolant pour le poèts-lauréat,
Pour prouver que M. Fréchette a bien plagié M.Chapman, je cite les sonnets de celui-ci et Les vers que le Journal du Dimanche a publiés.
Ses citations faites, Perse ajoutait :
Comme vous voyez par les italiques, M. Fréchette a emprunté à M. Chapman ses idées, sos vers, ses mots ct jusqu’à ses rimes.
Y'a:t-il eu entente entre Les deux poètes ? Est-il convenu que M. Chapman empruntera à M. Fréchette ses idées, ses vers, ses mots et ses rimes dans 11 prochaine poésie qu'il publiera ?
Je l'ignore. Mais toujours est-il que cet échange serait bien aussi drôle que l'échange que la Patrie et la Minerve font depuis quelque temps de leurs caractères.
Avant de faire comparer les vers de M. Fréchette avec les miens, je ferai remarquer—avec une modestie moins connue que celle du chêne de la Patrie—que je n'ai pas jugé mes sonnets, Joies et souffrances d'hiver, digues de figurer dans mes Feuilles d'EÉrable tandis que le Bonhomme Hiver s'étale crânement dans les Feuilles volantes, où le lauréat a eu le soin, par exemple, pour faire disparaître un peu les traces de son plaziat, de ne pas rééditer la dernière partie de la pièce en question.
Cela dit, je laisse les deux poètes parler alternativement, me contentant d'indiquer çà ct là les endroits
où le Maître semble avoir eu un peu plus ou un peu moins d’admiration pour son disciple.
+ to
CHAPMAN
Le ciel est radieux ; 1e soleil de janvicr
Fait miroiter au loin les coteaux pittoresques
Où de joyeux essaims d'enfants chevaleresques Glissent sur leurs traïncaux prompts comme l’épervier.
FRECHETTE
Quand le soleil luit, la neige est coquette ;
Mol et lumineux, son tapis attend
Le groupe rieur qui sur la raquette
Au flanc des coteaux chemine en chantant.
Le Maître avait cru qu’en mettant sur les coteaux des raquettes au lieu de traîneaux il eacherait son Jeu. Malheureusement le jeu a tourné contre lui, à cause de mes yeux de lynr, pour parler comme M. Fréchette.
Mais reprenons nos citations des vers du Maître
et du disciple :
CHAPMAN
Sur le cristal glacé des fleuves gigantesques, Les patineurs, montés sur leurs lames d'acier, Tracent en tournoyant de folles arabesques, Où luttent de vitesse avec quelque coursier.
FRECIHETTE
Dans les soirs screins, l’astre noctambule
Plaque vaguement d’un reflet d'acier
La clochette d’or qui tintinnabule
Au harnais d'argent du fringant coursier, Je vous avouerai, Maître, qu'ici vous ne m'avez pas volé d'idées, ct que vous vous êtes contenté de
me subtiliser deux rimes.
Jeme permettrai, toutefois, de répéter mon dernier quatrain, pour voir si je ne pourrais pas trouver par cette répétition quelque chôse de plus grave contre VOUS :
CHAPMAN
Sur le cristal glacé des fleuves gigantesques,
Les patineurs, montés sur leurs lames d'acier,
Tracent en tournoyant de folles arabesques.
Ou luttent de vitesse avec quelque coursier.
FRECHETTE
. Au feu du soleil ou des giranrloles, Emportée au vol de son patin clair, Mainte patineuse, en ses courses folles, Sylphe gracicux, fuit comme l'éclair.
Ah! par exemple, ici, Maître, c’est effrayant comme vous m'avez tailladé ! La patineuse pour les patineurs, les courses folles pour les folles arabesques...
Un peu plus, et vous enleviez le... .morceau. Et puis, comme l'éclair,e’est vieux,ça, M. Fréchette. La rue Saut-au-Matelot est d'hier à côté de ce lieu
\ conmun-là.
À part cela, vous rabâchez, Maître, vous rabâchez, attendu que vous avez déjà dit dans Janvier des Oiseaux de neige :
Dans les salons ambrés, nouveaux temples d’idoles, Aux accords de l'orchestre, au feu des girandoles..........…….
LILI TOO CTCOOORRNELE EEE EEE EEETEE EEE EEE ELLE EEEEEEENLIEELZ,
La promeneuse, loin de son boudoir tépide, Bravant sous les peaux d'ours les morsures de l'air, Au son des grelots d'or de son cheval rapide,
A nos yeux éblouis passe conne un éclair.
En tout cas, j'aime mieux votre patineuse que votre promeneuse, parce qu’en faisant passer celle-ci comme un éclair, vous dites, Maître, quelque chose qui frise les vérités de M. de La Palisse, puisque son cheval est rapide.
Maïs tous ces commentaires retardent inutilement les citations, et je prends la ferme résolution de n’en plus faire.
Au demeurant, ai-je besoin de mettre plus en relief les escroqueries de M. Fréchette ? J'ai été volé comme dans un bois.
Reprenons done le fil de nos comparaisons, et suivons-le sans nous arrêter un seul instant :
CHAPMAN
Au fhédtre, le soir.-chnque stalle est garnie, Et la foule, l'oreille ouverte à l'harmonie, Des saints enivrements boit les flots parfumés,
Pendant que, dans le bal, la valse étourdissante Sur le parquet baigné de flamme éblouissante Emporte dans ses bras bien des couples...
FRECHETTE
Un rayon, là-bas, aux vitres rougcoie ; L'on entend des sons d'orchestre lointain ; Ce sont ces deux sœurs, la danse et la joie, Qui vont s'amuser jusques nu matin.
C’est plus fort que moi, je ne puis résister à la démangeaison de souligner davantage l'orchestre, qui rappelle le théâtre, la danse qui remplace la valse, et surtout la joie et la dans? qui vont s'amuser jusques
au matin.
La danse et la joie qui s'amusent !
Ga, c’est grand comme le chêne Fréchette, avec ou sans compagnons de saint Antoine à ses pieds !
Je profite de cet arrêt, puisque je n’ai pas eu la force de l’éviter, pour vous apprendre, mes amis, qu'après avoir contemplé la médaille du Bonhomme Hiver, vous allez en voir tout de suite le revers, et cela, ma parole !sans plus d'interruption :
CHAPMAN
L'immensité des cieux est nuageuse ct blanche ; De fauves tourbillons les inonts sont couronnés ; Le vallon aux aboïs râle sous l’awalanche,
Et les vents boréaux sont partout déchaînés.
FRECHETTE
Il fait froid. Regardez, sous le ciel lourd et morne, S’envelopper de blane les horizons sans borne,
Sur le flanc désolé des grands inonts orageux
Voyez plier au loin ecs pins au front neigeux Fatiguant sous l'effort glacé des vents polaires.
Et partout où l’hiver roule ses tourbillons, ete.
L'immensité blanche, le blane des horizons, les monts, les vents boréaux, les vents polaires, les lourbillons. .….,
Mais j'ai promis. ...
CHAPMAN
Tout couvert de glacons énormes, acharnés, Le fleuve délirant avcee fracas s'épanche,
FRECHETTE
Le fleuve gigantesque a de sourdes colères ; Il gronde dans la nuit sauvage, et par moments Tourmente la banquise avec des craquements, cte.
Tonnerre de Brest ! Vous n’y allez pas par quatre chemins, vous, M. Fréchette.
Le fleuve gigantesque supplante ics fleures gigantesques de mon second quatrain, la banquise culbute mes glaçons énormes...
Encore uu peu, et j'étais déshabillé— pardonnezmoi ce rapprochement—comme François Coppée dans votre Vire la France !
Un brigandage en règle, quoi !
Et nous ne sommes pourtant pas au plus creux, comme vous allez voir :
CHAPMAN
Les arbres du chemin, que la rafale penche, Tendent vers les passants leurs longs bras décharnés.
FRECHETSE Au fond du bois qui tend ses longs bras dépouillés, etc.
CHAPMAN
La souffrance cst venuc avec les froids d'hiver ; Le pauvre, sous son toit à tous les vents ouvert, . Sc lamente, ct sa voix a des accents étranges.
Au bord des laes glacés dont le flot se uinente, ete. Et pendant ce temps-là, les punrres, ces merdits, Sans feu, souvent sans pain, souffrent dans leurs taudis,
Assurément, M. Fréchette, si les pauvres sont maudits, vos vers doivent bien l'être septante et septante fois plus.
En tout cas, si, après ce que je viens de faire voir, il y à encore des gens qui persistent à dire—comme je l’ai entendu de mes oreilles—que c’est par une singulière coïncidence que M. Fréchette a plagié les idées, les expressions et jusqu'aux rimes qui se trouvent dans mon Æruble, je reviendrai à la charge et je leur creverai les yeux avec des. preuves.
ie autre fable, M. Fréchette !
Ui N'oubliez : pas—les bons comptes font les bons anis—que c’est la deuxième que vous me devez.
CUP ATATA ES
M. Fréchette, écrasé sous les accusations que l’on sait, n’osant me répondre sous sa signature, se cache derrière Curlos pour faire dans le National l'éloge de ses vers et tenter de démontrer qu’il ne m’a pas plagié.
Et savez-vous comment il s’y prend pour prouver son innocence ?
Il met en regard son Chêne et mon Erable,— où se treuvent, de son propre aveu, bien des mots imprévus, —mais il a le soin d’écarter une de mes strophes, celle qui frappe le plus par sa ressemblance avec une des siennes, et il me reproche des fautes de langue qui n’en sont pas.
Jugez:
“ D’äbord on ne dit pas, en français, l'ouragan ne peut le plier : c'est ployer qui s'impose.
LA
On voit, M. Fréchette, que vous vicillissez, que votre mémoire s'en va.
Eflectivemient, si vous aviez conservé ectte prodigieuse mémoire qui vous a fait retenir—je dis retenir, M. Fréchette—tant de vers exotiques et indigènes, vous vous seriez souvenu du Chêne et du Roseau, au moins du chêne auquel vous vous:êtes récemment comparé avec tant de modestie, du chêne au pied duquel le roseau dit :
Je plie, et ne romps pas,
Mais M. Fréchette aurait-il cent fois raison de m'imputer la faute signalée, qu'il n’en serait pas moins la pelle qui se moque du fourgon, témoin, ce que je trouve dans son Papinean, pièce filoutée à Lamartine et à Crémazie :
Où l'aigle canadien avait plié son aitc.
Ce pli est d'autant moins exeusable que M, Fréchétte, malgré le peu de mémoire qui lui reste, saura toujours par cœur Victor Hugo qui a dit :
Les antiennes du soir, dont autrefois saint Paul
Réglait Les chants tidèle, Sur leg stalles du chéœur, d'où s'élance leur val, Avaient ployé lctrs ailes, 1
M. Fréchette, debout à la barre de lPopinion publique, continue son plaidoyer avec la même adresse :
1, Les Chants du Cr'puscule, 3ème strophe de Deus l'église de**?
UN DÉVENSEUR 21
“Vous voyez, M.W,Chapman,queles compétiteurs peuvent tre nombreux, Renoncez-y de bon gré, ce sera plus noble,
CHAPMAN
[peut protéger de son ombre Le troupean le plus populeur.
En ét6, des oiseaux sans nombre
Chantent sur son front onduleur.
Je rève!.. Le troupeau le plus populeux PT Qu'est-ce que ça veut dire 7...
doit tre bien beau, ce vers, quand on le comprend...
Mais je n'adimire jamais de confiance, je n'ai pas la foi poétique ; un vers n'a pour moi rien de péremptoire, Raison nons, s'il vous plait.
: Populeux signifie {ès peuplé, Donc, un troupeau populeux est un troupeau très peuplé, Peuplé de quoi 2... grands dioux ! serait-ce de vermine? Aoû! Shocking ! Vous allez me dégoûter de la poésie,
Devant cette lourde plaisanterie, je me suis emparé du lourd dictionnaire de Larousse,—le même avec lequel M. Fréchette a écrit sa Petite Histoire des Rois de France—je l'ai ouvert à la lettre P, et j'y ai trouvé ceci :
Ainsi detige en tige, ainsi de race cn race,
De ces troncs populeux la famille vivace
Voit tomber, remonter ses rameaux triomphants.
À demi satisfait de ce que M, Fréchette appellerait, lui, une trouvaille, j'ai ouvert Bescherelle, et jy ai copié le vers suivant :
Sans cesse repsoduit leur foule populeuse.
Après cela, M. Fréchette, allez-vous continuer à
dire :--Une foule populeuse ! ! une foule très peuplée ! peuplée de quoi ?
Ergo, M. Fréchette, renoncez de bon gré à vos prétentions de linguiste; ce sera plus noble, selon votre expression.
Après s'être inutilement battu les flancs pour démontrer qu’il avait le droit de se servir de mon Erable pour planter son Chêne, le lauréat ajoute :
D'ailleurs, La Fontaine n’a-t-il pas imité Esope ? Molière ne procédait-il pas d’Aristophane ; Barbier, de Juvénal ?
Certainement, M. Fréchette, La Fontaine a imité Esope ; Molière, Aristophane ; Barbier, Juvénal.
Oui, plusieurs des grands écrivains français se sont inspirés des Grecs et des Latins. Oui, mais ils ne les ont assurément pas plagiés.
Et l’eussent-ils fait, qu’ils auraient eu, au moins, le mérite de les avoir traduits, tandis que M. Fréchette, lui, se borne à copier—mot à mot pour les hommes du métier— Victor Hugo, Lamartine, Francois Coppée, etc.,et jusqu’à son frère Achille qui—soit dit en courant—a beaucoup plus d’imagination que lui.
Passons maintenant à la dernière partie du semblant de réponse que M. Fréchette vient de hasarder:
M. W. Chapman appelle les foudrese sur la tôte de
M. Fréchette parce que celui-ci, dans une pièce intitulée Souvenirs de Jeunesse, après avoir rappelé les douces émotions.
qu'il avait partagées avec Ii femme aim ‘e dans un paysage bucolique, termine ainsi :
J'y relournaiquiase ans ples tal. La file aroine De tons fudes avait jauni le champ rermeil,
Et sur la roche, hélas ! soinvmeillaient au solei! Deux compagnons de saint Antoine.
N'est-ce pas la paraphrase, le développement de cette pensée: T'empus edax rerum, la constatation de la destruction par le temps de tout ce qui nous est cher ?
Mais il y a une pensée là dedans! Le seul défaut que j'y trouve, c’est de n’être pas exprimée assez énergiquement,.
Que M. W. Chapman lise donc la Charogne de Baudelaire : il nous en donnera des nouvelles dans le prochain numéro du Bon Combat’...
J’ai fait ee que M. Fréchette m'a conseillé ; j'ai lu la fameuse pièce des Fleurs du Mal, ct j'ai constaté qu’ Une Charogne est—comme son nom l’indique—la plus abominable chose qui soit tombée d’une plume réaliste.
Je n’ai,, cependant, remarqué dans cette pornographic—dont M. Fréchette s’est autorisé pour se faire remplacer avec la femme aimée par deux pourceaux—rien qui puisse égaler la platitude et la niaiserie de la dernière strophe de ce qu’il appelle ses Souvenirs de Jeunesse.
Même, je n’ai pu me défendre d'admirer dans la pièce de Baudelaire les vers ci-dessous qui, malgré la pénible sensation qu’ils vous font éprouver,
peignent si bien le néant de la nature humaine :
Et pourtant vons serez semblable à cette ordure, A cette horrible infection,
Etoile de mes yeux, soleil de ma nature, Vous, mon ange, et ma passion, 1
Et puis, que dites-vous, mes amis, de M. Fréchette qui propose Charles Baudelaire, le fondateur de l’école des décadents, comme modèle aux écrivains canadiens ?
Ca, cest du propre, par exemple.
Au reste, la meilleure preuve que M. Fréchette s'efforce bien vainement de-faire excuser la strophe où figurent des pourceaux, c'est que des amis la Ini ont fait remplacer dans P£/e-Méle parles vers ci des- SOUS :
Et 1, du souvenir en évoquant l'ivresse,
Qui cherchions-nous des Yeux? qui nommions-nous tont
[bas
L'un l’autre, direz-vous ?—Oh ! non, c'était, hélas !
Le doux fantôme blanc qui fut notre jeunesse. *
Malgré l’inversion un peu boïiteuse du premier alexandrin, je féliciterais M. Fréchette d’avoir remplacé ses premiers vers par ceux que lon vient de lire; mais je suis obligé de mettre une sourdine à
. 4 7 ; . \ mes congratulations, l'idée de la strophe qui succède à la strophe détrônée ayant été prise dans les Contem-
plations de Victor Ffugo :
1 Les Z//eurs du Mal, page 128, édition Calman Lévy.