A M. ALFRED GARNEAU
Et si parfois, hélas ! au festin <le la vie,
Ta coupe Remplissait de lie], Un ange sera là, mystérieux génie,
Pour y verser encor du miel.
Ces vers, qui ont été écrits à l'occasion du mariage d'un ami, expriment un souhait bien sincère, je n'en doute point.
Seulement, je ne comprends pas comment l'ange du foyer pourrait trouver de la place pour verser encore du miel dans la coupe du festin de la vie, quand elle est déjà pleine de fiel, n
Et ce que je ne comprends pas davantage, c'est que quelques gouttes de miel rendraient agréable à boire le contenu d'un vase rempli d'amertume.