LE DÉDAIN D'UN TLAG1AIRE
Au bord clos lacs glacés dont le flot se lamente, etc.
Et pondant ce temps-là, les pauvres, ces maudite,
Sans feu, souvent sans pain, souffrent dans leurs taudis.
Assurément, M. Fréchette, si les pauvres sont maudits, vos vers doivent bien l'être septante et
septante fois plus.
En tout cas, si, après ce que je viens de faire voir, il y a eneore des gens qui persistent à dire — comme je l'ai entendu de mes oreilles — que c'est par une
gulière coïncidence que M. Fréchette a plagié les idées, les expressions et jusqu'aux rimes qui se trouvent dans mon Erable, je reviendrai à la charge et je leur crèverai les yeux avec des. ...preuves.
Tue autre fable, M. Fréchette !
N'oubliez pas — les bons comptes font les bons amis — que c'est la deuxième que vous me devez.