CHAPITRE X
PROCOETON iT CUBICULUM.
• Vient ensuite une antichambre qui donne dam une granda pièce. ■ Celte pièce est buhî fraîche en etë par ton élëTation , que chaude
• en hÎTer par les abrii qui la mettent k couvert de tous les veols.
• Acdté, OD trouve une autre pièce et son antichambre , par laquelle
• on entre dans la salle des bains. >
Focs sortîmes de ces deux chambres par JuDe porte qui donnait sur une auti- ^ .dchamhre : elle sert de communicatioa !e>l^ entre te péristyle et le zyste, et conduit aussi dans une grande chambre de repos, qui , me dit Mtistius , sert éiapodyptère ou spoliatorium. C'est le lieu où l'on dépose ses vêtements avant d'entrer au bain (i). De cette pièce, dont les fenêtres dooDent sur
(1) Pline {£f., liv. V, 6.) ne dit pas qu'il yeât unapodyptère au Laureatin ; mais il parle de œlai qui précédait les baini de sa villa de Toscane. Je présume que l'une des deux pièces , dont il est ici fait mention , servait à cet usage.
la cour, on ne voit pas la mer. On passe ensuite dans une antichambre qui donne entrée dans le baptisterium, ou salle de bains froids ; puis dans une autre pièce aiissi grande que la précédente. Celle-ci sert de cubiculum diumurriy où Ton se repose après le bain. Ces deux salles sont chauffées ^^t\ hypocaustum des bains.
Pendant que je visitais ce lieu , Pline consulta le clepsydre , placé dans l'antichambre qui précède la salle de bains.
— Il est huit heures (i), me dit-il ; Thypocaustum est allumé déjà depuis longtemps. Si vous désirez profiter du bain , vous trouverez , dans la pièce que nous venons de traverser, le capsarius (2), qui recevra vos vêtements.
Je le remerciai , en lui faisant observer que je désirais mettre à profit le peu d'instants qu'il pouvait encore me consacrer pour voir les autres parties de son habitation.
— Je n'insisterai pas, me répondit mon hôte; entrons. Vous pouvez, d'ailleurs, remarquer en passant que toute cette partie de la maison est abritée, du côté du nord , par la grande salle de bains qui s'élève audessus des autres bâtiments.
(1) Pline , Ep. 1, liv. III. Llieure ordinaire des bains était la huitième heure en été, et la neuvième en hiver.
(2) Pigorius, De sentis, 119.