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Soc. méd, des kâp.f 22 mars

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nous analysions plus haut, Font étudiée à leur tour; Leichtenstern et d'autres expérimentateurs l'avaient déjà constatée. Le maximum thermique est parfois très élevé, comme Tout vu, dans le choléra, dans la pneumonie, MM. Bosc et Vedel.

A celle période d'hyperlhermie, succède l'abaissement de la température qui retombe à la normale ou près de la normale, en même temps que cessent les symptômes, parfois alarmants, de la crise, et que les effets bienfaisants se manifestent. D'après MM. Bosc et Vedel, en effet, la transfusion provoque une crise véritable, qui se traduit par la succession de trois périodes; une période pré-critique; celle de réaction critique, parfois inquiétante par son intensité; enfin la période post-critique, pendant laquelle la température se Vwe à la normale et où Ton peut juger des résultats obtenus sur révolution de la maladie.

Ces réactions sont toujours moins marquées après les injections souscutanées et varient aussi avec l'abondance du liquide transfusé. — Elles sont, semble-t-il, d'un pronostic heureux, et témoignent de l'action réelle du lavage sur l'organisme infecté.

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