VARIATIONS PÉRIODIQUES ET ACCIDENTELLES
Reprenons maintenant les chiffres obtenus pour la limnimétrie du Léman, et étudions les faits généraux qui peuvent nous intéresser, à savoir :
Le maximum île 1816 a eu lieu le 'JO aoiU; du 15 au 18 août, le vont sudois a régné ; du 19 au iG, le vent du nord ; mais celui-ci ôtait peu intense, tellement que chaque matin le calme reprenait, excepté dans le.s journées du 20, 24 et 26, où les notes de l’Observatoire inscrivent NE pour toute la journée. C’était un temjis de calme avec tendance à une lùse pou accentuée. Ce n'élait pas une forte bise. — Le maximum de 1817 a eu lieu le 10 juillet à Genève, le 17 juillet à Vevoy. Le sudois a régné pendant tout le mois jusqu’au 24, la bise du 24 an 00 ; le 24, le lac avait déjà baissé de 16'“ ; et le maximum était liépassé depuis longtemps. 11 faut donc écarter l’elfet de la bise jiour explitpierla divergence entre les observations du Grandlac et celles de Genève.
(') La méthode employée par M. Blirkli est la superposition de courbes graphiques tirées dos observations faites aux divers limnimétres, en remontant des échelles repérées à celles qui ne l’étaient pas.
(-) Communication vei'bale de M. Biirkli.
LniXIJIÉTRtE
Les variations périodiques journalières.
Les variations périodiques annuelles.
Les variations périodiques cycliques.
Les variations sy.stématiques ou séculaires.
Les variations accidentelles.