‹ Le lendemain de la mort, ou, La vie future selon la scienceChapitre 6 sur 81 · Uart de guérir {Ârs sanandi, p · texte numérisé non relu

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2. Lordat, Réponse à des objections faites contre le principe de la diuUité du dynamisme humain. Ia-8, Montpellier, 1854.

Yint arracher la philosophie médicale du dix-huitième siède aux erreurs du mécanisme de Descartes, et cpxi a été, dans notre siècle , le grand agent de la restauration du spiritualisme en médecine. Si l'école de Paris a , de nos jours , abjuré les opinions matérialistes des Cabanis et des Broussais , elle le doit ^ Tétude approfondie de Stahl ; car le système de philosophie médicale en honneur aujourd'hui dans cette école, n'est autre chose, conune nous lejdisions plus haut, que le Stahlisme accommodé au goût scientifique de notre temps. Il ne faut pas oublier non plus que Técole de Montpellier a dû beaucoup à Stahl, et que le i^italisme de Barthez n aurait pas vu le jour sans l'animisme de Stahl.

Quoi qu'il en soit , la doctrine de Stahl telle que la professait son immortel fondateur, ou telle que l'ont modifiée, de nos jours, MM. Pidoux, Trousseau, Cayol, Chauffard, Sales-Girons, etc., ne nous parait pas rendre exactement compte de la véritable nature de l'homme et des phénomènes divers qui le distinguent dans l'état de santé ou de maladie. L'unité humaine est un principe qui nous semble inacceptable , et voici les considérations qui nous font rejeter Vanimûme des médecins ou des philosophes de nos jours.

L'objection fondamentale contre Vanimism$ , c*est que ce système confond deux phénomènes d'un ordre inconciliable, à savoir l'acte intellectuel et Tacte vital, la pensée et la fonction physiologique. D'après l'idée qu'il faut s'en faire et d'après les définitions qu'on

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