‹ Le lendemain de la victoire: visionChapitre 40 sur 68 · GERVAIS · texte numérisé non relu

GERVAIS

Silence , Jeanne ! que ces brigands n'entendent pas nos plaintes.

SECOND PAYSAN

Le bon Dieu ! il n'y en a plus de ))on Dieu, la

Geryaise ! Supprimé par décret de la république sociale.

PREMIEfi PÀTSAN.

Le bon Dieu, c'est le soleil. Celui-là est juste. Il n'en donne pas aux uns plus qu'aux autres. Il luica sur tes champs , maintenant qu'ils sont à nous , comme lorsqu'ils étaient à toi.

segoud pATSAir. •

Dis donc , la Geryaise , demande au père Geryais ce qu'il en pense, du bon Dieu. Si tu ne sais pas pourquoi Téglise que nous yenons de démolir était neuve , il le sait , lui !

PREMIEK PÀTSÀN.

Pardine ! il avait démoli l'autre. Va dans son toit à porcs , tu trouveras encore les marbres de l'autel. {Les femmes baissent la tite en pletÂ- Tant. )

GSEVÀis, bas.

Que n'ai-je mon fusil !

SECOND PÀTSàN.

Et la fermera qui était-elle? Aux moines. Combien lui a-t-elle coûté ? Ce qu'elle nous coûte.

PREMIER PAYSAN

Nous partageons en frères, tl avait pris tout pour lui seuK

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