MARGUERITE
Que àïs-tu? {Elle reprend V enfant.)
•BENOÎT
Je dis qu*il n*y a qu*un malheur en ce monde, c'est doffenser Dieu ; je dis qu il vaut mieux quO notre enfant et nous-mêmes nous vivions soumis à toutes les misères et nous mourions dans toutes les tortures, plutôt que de n'être pas chrétiens. Femme, écoute-moi ; c*est mon dernier vœu peut-être , et mon testament de mort. Si nous étions vaincus, si vous entendiez dire que les socialistes vont arriver, ouvre la Fleur des Saints , prosterne-toî devant le crucifix , songe à moi , songe à Téternité , et lis la vie de sainte Apollonia et celle de saint Cyr. Tu
sauras ce que (u dois faire, et ce qu^espèreot de toi roa confiance et mon amour... {Vn vieillard parait au seuil de la maison.) Mon père !...