‹ Le lendemain de la victoire: visionChapitre 51 sur 68 · HERMANN · texte numérisé non relu

HERMANN

Vive le roi !

La mort.

La mort.

BEQUIlf.

LABICHE

DUGKOT.

La mort.

BHETo, hésitant.

Mille morts I (Il boit.)

CHENU y au général.

Culotte de peau, tu ne crieras pas longtemps Vive le roi I Je te condamne à mort, et je regrette de ne pouvoir te faire endurer autant de fois le supplice qu'il y a de voix ici pour t'y envoyer.

HEauinif* Ce serait* encore moins que je n'ai reçu de blessures pour la patrie. Vive le roi ! (On Vemporte.)

cnmoy aux huissiers.

Jetez-moi ce vieux fou par terre ^ dans la cour, en attendant le tombereau.

{On amène une femme âgée.)

GHEinJ.

Qu'est-ce que c'est que ça?

GBIFFABD.

Personne ne connaît cette vieille ; mais il suffit

de la regarder pour yoir qu'elle a appartenu à la classe des oppresseurs du peuple. Elle ne veut pas dire son nom : c'est qu elle a intérêt à le cacher.

CHENU

Parbleu !

' GAIFFÀED.

Je Taccuse d'avoir désiré le renversement de la république démocratique et sociale, et je requiers contre elle la peine des traîtres.

CHENU

Allons, la vieille, défends-toi, et tâche de ne pas radoter trop longtemps.

Page 1