IS., XLII
j'ai eu pitié de toi dans une compassion éternelle, dit ton rédempteur. Il s'accomplira ici ce que j'ai promis dans les jours de Noé : je lui ai juré de ne plus inonder la terre ; je jure aussi de ne plus m'irriter contre toi. je ne te ferai plus de reproches. Les montagnes trembleront et les collines seront ébranlées, mais mon amour ne se retirera jamais de toi. et l'alliance de ma paix sera immuable, dit Jéhovah. Celui qui a pitié de toi. ô toi si longtemps pauvre, battue par la tempête et sans consolation ^ 1 »
Rien n'est instructif, en ce sens, comme l'histoire du prophète Jonas. Celui-ci s'en va annoncer aux Xinivites les châtiments qui sont proches, et les vengeances divines. Il entre d'une façon à la fois si violente et si humaine dans son rôle comminatoire, qu'au moment où Dieu lui annonce qu'il désarme et va faire miséricorde aux coupables, Jonas se considère comme désavoué dans sa mission de terreur et de menaces, tombe dans le plus
1 IS., LIV, I-l3.
profond chai^rin, et éprouve une très vive irritation ^ « De grâce, s*écrie-t-il, o Jéhovah ! n'est-ce pas là ce que je disais pendant que j'étais encore dans mort pays, et ce pourquoi je voulais fuir à Tharsis ? Car je sais que vous êtes un Dieu clément, miséricordieux, patient, d'une compassion infinie, et vous repentant du mal. Maintenant donc, je vous prie, ô Eternel ! prenez mon âme, car la mort me vaut mieux que la vie ! » Et Dieu ne lui fait pas d'autre réponse que celle-ci : « Tout à l'heure, tu étais irrité parce qu'une plante qui t'était agréable et que tu n'avais ni créée ni cultivée, a péri dans une nuit, et moi je ferai périr toute cette multitude - ? »
Aussi, avant qu'il soit trop tard, laissant dans leur sentier « les justes qui n'ont pas besoin de lui •'», ce compatissant Sauveur vient poursuivre les pécheurs de ses appels et de son amour, comme des brebis qui s'égarent ''. Sa grâce, à tout propos, « à tous les détours du chemin, se montrée eux avec
' Jon., IV, I. 3 Luc, V, 3i.
=! Jon., IV, 10, II. * Matt., XV, 24.
un attrayant soarire ' ». Dès la première heure du jour, il vient, il les appelle à quitter « la place où ils sont oisifs - -», pour venir travailler à leur salut. A la deuxième heure, il revient et il en appelle encore. A la troisième, il recommence. Ainsi jusqu'à la fin. Tout au bout de la route et de la journée, au point où vient la nuit et s'entr'ouvre l'abîme, à la onzième heure, il est encore là pour recueillir tous ceux qui ont échappé. Et comme il est bon, plus que ne peuvent le comprendre nos cœurs mauvais % il accorde le denier éternel, avec la même générosité, à tous ceux qui ont répondu à son appel.
S'il en est alors qui se plaignent, qui disent : « la balance de Dieu n'est pas équitable, il n'est pas juste dans ses voies * » et demandent, l'oeil mauvais "\ pour un labeur plus long, un salaire plus fort, une grâce de choix, un privilège, il leur répond : « Beaucoup sont appelés, peu sont choisis, privilégiés ^ ».
1 Sap., VI, 17. ^ iMatt., xx, i5.
* Matt., XX, 3, •"' Matt., xx, 16 ; Matt., xxii,
^ Matt., XX, i5. 14.
^ Ezech., xxxiii, 17.
Il est étrange que cet aphorisme évangélique : multi vocati, paiici electi, beaucoup d'appelés, peu d'élus, ait été si mal traduit et si peu compris par ceux qui en font un témoignage en faveur de la thèse du petit nombre des élus. Car, enfin, que signifie cet appel? Qui sont ces appelés? Saint Paul nous enseigne, aussi formellement que possible, qu'ils sont les « sauvés », ce que nous nommons, dans notre langue, les élus. « Ceux que Dieu a prédestinés, dit l'Apjtre, il les a appelés : ceux qu'il a appelés, il les a justifiés ; ceux qu'il a justifiés, il les a glorifiés ' ». Ceux-là sont en grand nombre, Multi.
Quant à ceux que l'Evangile oppose aux « appelés » et qu'il nomme « electi, les choisis », ceux-là sont les privilégiés, ils forment Yélite. Car il v a des privilégiés : il en est qui reçoivent et « choisissent une meilleure part - ». A ceux-là, le Père de famille ne donne pas seulement le denier convenu, mais les deux, trois, quatre et cinq « talents » que
1 Rom., VIII, 3o. - Luc , x, 42.
méritent les serviteurs exceptionnels ^ Saint Paul a vu. au tirmament éternel. « des étoiles plus resplendissantes que les autres - ». Ces privilégiés sont rares : dans la nature visible, il n'y a pour chaque horizon qu'un soleil. Ils sont rares, parce qu'ils sont surhumains. Lorsqu'il plaît à Dieu de révéler, par des miracles, quelques-uns de ces « élus » à l'Eglise, l'Eglise les place sur ses autels, elle leur chante des hymnes, elle leur brûle de l'encens, elle grave leur nom dans ses annales de sainteté, et les présente, comme on offre un idéal à poursuivre, au commun des « appelés ».
Peut-être encore « l'élite » désignée par le Maître est-elle composée de ceux qu'il consacre pour l'apostolat. De son temps, ils furent d'abord douze, puis il leur fut adjoint soixante-douze disciples; enfin, et jusqu'au dernier jour du monde, le sacerdoce chrétien disséminé surtout l'univers en fait partie. Tous ceux-là. qui sont, à l'égard du reste de l'humanité, dans une proportion bien infime, forment l'armée divine, la phalange de choix, l'héritage
* Matth., XIII, 12. 2 1 Cor., xv, 41.
spécial, réserve, clerus. Le texte : « Multi vocati, pauci electi, beaucoup d'appelés, peu de choisis », reçoit alors une singulière et vive lumière de ce mot parallèle du Maître : « Messis multa, operarii autem pauci, beaucoup d'épis, beaucoup d'appelés •à sauver, et peu de moissonneurs, peu d'apôtres ^ ». Nous savons cependant que cette immense moisson sera faite ; que l'ivraie seule sera jetée au feu, et que tout le froment sera « entassé - » dans les greniers éternels, car « la rédemption n'est pas étroite et mesquine, elle est copieuse devant Dieu ^ ».
Le gémissement du Sauveur sur le grand nombre de ceux qui s'engagent dans la voie maudite, ne prouve donc nullement que le grand nombre ira jusqu'à l'issue de cette voie et sera par conséquent damné. Jusqu'à l'instant de la sortie fatale, jusqu'au point extrême de la mort, il poursuit, par les sacrements ou la grâce du repentir final, les persévérantes conquêtes de sa miséricorde. 11 n'v a que cette impiété voulue, et qui exploiterait la quasi certitude
1 Luc , X, 2. 3 ps. cxxix, 7.
- Luc, III, 17.
l5o LE LENDEMAIN DE LA VIE
du pardon final, pour vivre dans le péché et « semoquer de Dieu ' ». qui mérite d'être privée de la grâce dernière. Ceux qui s'autorisent de la bonté de Dieu- pour l'outrager toute leur vie. n'ont pas à compter sur ce pardon suprême : c'est à eux, en effet, qu'il a été dit par le Sauveur lui-même : -« Vous mourrez dans votre péché - ».
Quant aux autres pécheurs, pourquoi Dieu auraitil fait le repentir si facile, sinon pour qu'ils puissent encore se jeter dans ses bras, par un acte d'amour, à cet instant définitif et suprême où le regard des autres ne peut plus deviner ce qui se passe dans leur âme ? Et s'il tient, par sa grâce, le mouvement de tous les cœurs, pourquoi dans leur dernier soupir, après lequel il sera trop tard pour jamais, ne les ferait-il pas tressaillir du saint élan, en leur disant : « Me voici ! » Il est si facile, d'ailleurs, à Jésus, qui n'a souffert et qui n'est mort que pour se faire aimer, d'allumer l'amour dans une àme. Savons-nous comment se déroule et s'achève la mvstérieuse opération de la mort ? Est-ce parce
1 Galat., VI, -. -Joan., viii, 21.
LA MISÉRICORDE l5l
que toutes les créatures, avec leurs perfidies et leurs attraits maudits, ont disparu à cet instant, et que l'aube éternelle blanchit sur le front du coupable, que la conversion lui deviendrait impossible ? Et puisque un prophète nous a dit que l'agonie apporte à l'àme la pensée de Dieu ', pourquoi ne verrionsnous pas, dans cet instant si redouté, l'heure de la miséricorde? Il est écrit en effet : « Comme j'ai veillé, dit le Seigneur, à ce que l'œuvre de destruction et de douleur s'accomplisse, je veillerai à l'œuvre de relèvement - î »
Au surplus, « la main de Dieu n'est pas raccourcie à ce point qu'il ne puisse sauver ■' » celui qui meurt. -« Il ne veut pas la perte d'une àme, mais, au fond de sa pensée, il se rétracte afin que celui qui a été rejeté ne périsse pas entièrement '' ». Il nous est permis d'espérer le salut des défunts contre toutes les apparences extérieures. Le jour du vendredi saint, ceux qui étaient à cent pas des trois croix du
^ Jon., II, 8. ^ Is., Lix, I.
-Jer., XXXI, 28. < II Reg., xiv, 14.
l52 LE LENDEMAIN DE LA VIE
Calvaire, pensaient sans doute qu'à droite et à gauche du Juste avaient expiré deux damnés : ils n'avaient rien entendu, en effet, de ce divin colloque qui fit du bon larron le dernier des « ouvriers >^ et le premier des élus.
. Il en est ainsi des mourants : dès que leurs sens sont éteints ou fermés, leurs mains immobiles et leur voix muette, ils sont comme éloignés de nous : kur àme se trouve hors de notre portée; nous ne voyons plus ce qui s'v passe, nous ne pouvons le savoir, et. pendant ce temps, il se peut que la grâce de Dieu les appelle, puisque « beaucoup sont appelés ».
L'Eglise. — celle qui est infaillible — a d'ailleurs admirablement indiqué les tendances de sa foi sur ce point. Elle qui aime tant à proclamer la gloire de ses fils, et à peupler de saints les sanctuaires, elle n'a jamais aflBrmé la damnation de personne en particulier.
Même pour celui qui meurt frappé de ses foudres et privé de la sépulture chrétienne, elle croit à la possibilité de l'amour : elle sait que, dans le secret
LA MISÉRICORDE l53
de sa mort, il y a eu place pour le repentir, par conséquent pour le salut. Bien plus, dans tous ses enseignements de piété, elle aime à faire. espérer jusqu'à l'heure de la mort, les chères conversions demandées et attendues avec persévérance. Elle- est chargée en effet de nous dire de la part de Dieu : « Voici ce que dit le Seigneur : Est-ce que celui qui tombe ne se relèvera pas ? Et celui qui s'égare ne reviendra-t-il pas ' ? »
Une des grandes promesses faites à ceux qui aiment la Vierge Marie, qui lui** répètent chaque jour la prière où l'on dit : « Priez pour nous pauvres pécheurs à l'heure de la mort », est cette grâce du dernier soupir converti.
En maint endroit des Ecritures, ce miracle de miséricorde est promis à ceux qui auront été charitables pour les pauvres : « Bienheureux celui qui a compris le pauvre; Dieu le délivrera au jour mauvais - ».
Le vieux Tobie, inspiré, dit à son fils : « L'au-
' Jer., VIII, 4. ^ Ps. XL, I.
l54 LE LENDEMAIN DE LA VIE
m jne délivre de tout péché et de la mort ; l'aum jne ne laisse pas une âme descendre dans les ténèbres ' ». Pensée que saint Augustin exprime par une touchante image : « Devant les portes de la géhenne, dit-il, se tient la miséricorde, pour empêcher les âmes de tomber dans la prison éternelle. » Et quand même la charité de l'homme serait en défaut, la « charité de Jésus-Christ qui nous presse - » d'autant plus vivement que l'urgence du péril est plus grande, doit tenter, à cette heure, l'effort suprême \ Tout le monde connaît l'admirable réponse d'un religieux à une mère qui tremblait pour le salut de son fils surpris par une mon foudroyante : « Madame, entre le dernier soupir d'un homme et le jugement de Dieu, il y a encore un abîme de miséricorde à traverser î » C'est en effet alors ou jamais « l'heure de recueillir ceux qui avaient paru rejeté s '' ».
' Tob., IV, 2. n'esi-il pas plus grand lors-
^ II Cor., VI, 14. qu'il retire Jonas du fond
=* « Le médecin céleste se de l'abîme que lorsqu'il ne
plait à guérir les plus déses- fait que soutenir Pierre? »
pérés Les plus grands pé- Qui a dit cela?... Massil-
cheurs sont les plus dignes \on, Sur l'Enfant prodigue,
de sa miséricorde... Dieu ^ Mich., iv, 6.
Il y a tant de pécheurs qui, pour avoir offensé Dieu mortellement, n'ont pas cependant commis le péché de malice, « le péché contre le Saint-Esprit ' ». La vanité les a séduits - , la concupiscence les a emportés, l'erreur les a aveuglés. Combien en estil qui n'auraient pas péché s'ils avaient eu le sentiment certain de l'injure que le péché fait à Dieu ? -« Ils se sont trompés ^ ». Ils sont coupables, c'est vrai ; mais ils ont tant souffert dans « la région lointaine '' », où ils s'étaient égarés ! « Le Seigneur jugera son peuple, et sera pris de compassion envers ses serviteurs : il verra leur faiblesse, leur défaillance, leur consomption "' ! » N'est-ce pas TEsprit-Saint qui a dicté ces lignes admirables de bonté : « Qu'est-ce qu'un homme ? Quelle est sa grâce? Que vaut le bien ou le mal qui vient de lui? Le nombre des jours des hommes, au plus, est de cent ans : une goutte d'eau de la mer, un grain de sable égalent ces années devant l'éternité. C'est pour cela
1 Maith., XII, 32. * Luc, xv, i3.
- Sap., IV, 12. '" Deut., xxxii, 36.
3 Matt., XVIII, 12.
l56 LE LENDEMAIN DE LA VIE
que le Seigneur est patient envers les hommes et qu'il épanche sur eux sa miséricorde. Il sait que la conception de leur cœur est mauvaise, et quelle fatalité les précipite dans la ruine. C'est pour cela qu'il comble la mesure de la propitiation pour eux, et qu'il leur montre le chemin de la justice. La commisération d'un homme ne va pas au-delà de son voisin, la miséricorde de Dieu s'étend sur toute chair * ». Le Père céleste affirme qu'il « ne veut pas leur mort - »; il dit même d'une façon qui semble -désigner précisément les moribonds : « Je ne veux pas la mort du mourant ^ ». Le Fils crucifié, à l'heure la plus éloquente de toute sa vie, sur la croix, le corps saignant, la voix brisée, a prié pour eux : « Père, pardonnez-leur, car ils ne savent ce qu'ils font. » Il a dit à la mort qui les pousse de son aiguillon pour les jeter dans l'abîme : « O mort, où est ton aiguillon ? Je serai ta mort, ô mort ^ ! » Il a dit à l'abîme « dont la gueule s'entr'ouvre » déjà pour les dévorer : « O enfer, c'est
1 Eccl., XVIII, 7-12. 3 Ezech., xviii, 82.
- Ezech., xxxiii, 11. M Cor., xv, 55.
moi qui serai ta morsure ' ! » Et il dit à tous : « Je vous donnerai ma miséricorde, j'aurai pitié de vous, et je vous ferai habiter dans votre patrie - ». Voici donc les pécheurs aveuglés, endurcis, arrivés au moment suprême. Ils sont au bout; ils n'ont plus aucune communication avec les vivants ; ils sont seuls avec eux-mêmes ; après que leurs sens se sont séparés de ce monde qui nourrissait leur péché, voilà que leur âme qui ne tient plus au corps que par un fil, va se détacher des sens pour tomber aux pieds de la justice de Dieu : cette justice déjà, peutêtre, se fait pressentir. Combien de temps faut-il pour un regret? Combien pour un acte d'amour? Si Dieu vient à l'àme « comme un voleur ^ », l'àme ne peut-elle pas aller à lui comme un éclair ? Et ce pécheur, quoique condamné par les hommes, estil dans l'impossibilité de « vivre et de sauver son âme comme une épave », selon le mot expressif et touchant de Jérémie '' ?
* Osée, XIII, 14. 3 Apoc, m, 3.
* Jer., xLii, 12. * Jer., xxi, 9.
l58 LE LENDEMAIN DE LA VIE
La gloire de Dieu, « cette gloire que Jésus a cherchée en venant en ce monde • », réclame, autant que la sienne propre, le salut de la multitude, et de telle façon qu'il est bien difficile de comprendre comment la masse humaine pourrait être damnée.
Je sais bien que les théologiens expliquent comment le feu de Tenfer vient ajouter son reflet à la splendeur divine : « Les genoux qui fléchissent- », au fond du séjour damné, rendent hommage à la souveraineté divine, et les blasphèmes éternels qui montent, vont raconter aux élus la puissance terrible et grandiose des justices sans retour. Mais si nul n'oserait égaler cet hymne farouche à la simple louange des petits enfants, que Dieu lui-même a déclaré parfaite \ qui pourra la comparer aux voix chantant « la gloire dans les hauteurs ^ ? » Le plus
* Joan., vin, 5o. ^ Ps. viii. 3.
- Philip., II, 10, ^ Luc, II, i5.
LA MISÉRICORDE \5g
expert dans la louange, David, s'est écrié, sous l'inspiration de Dieu lui-même : « Les morts ne vous loueront pas, o Seigneur, ni tous ceux qui descendent dans l'enfer ' ». Les prophètes ont plus d'une fois insisté sur cette pensée -. Et comme ceux-là seuls paraissent célébrer dignement la louange « du Roi immortel des siècles ^ » qui sont entrés dans son royaume, c'est au nom de sa gloire qu'il doit ouvrir ce royaume aux multitudes : « Si nos iniquités paralysent notre prière, dit Jérémie, Seigneur, agissez alors à cause de votre nom * ! ». Puisque « nul n'est innocent devant Dieu par sa propre verai •' », que tous soient sauvés « pour la gloire de Dieu '' ». Peu importe la njtre : « Pas à nous ! pas à nous ! ! crie le prophète ; mais à votre nom. Seigneur, donnez la gloire, par votre miséricorde et votre vérité " ».
Parmi les multitudes immenses qui doivent être
1 Ps. cxiii, 17. * Jerem., xiv, 7,
- Is., xxxviH, 18, Bar., 11, •' Exod., xxxiv, 7.