PREFACE
prétend nous imposer. Nous réservons notre culte à Dieu. S’il nous faut honorer un homme , ce sera plutôt un François d’Assise, un Vincent de Paul, qu’un Tamerlan ou qu’un Napoléon.
Le fétichisme napoléonien a fait trop de mal au monde pour qu’il ne soit pas utile de combattre cette aberration funeste.
J’écris donc encore pour joindre mes efforts à ceux des autres travailleurs de la pensée, pour m’unir à tous ceux qui, humbles ou puissants, faibles ou forts, revendiquent la possession de ce bien suprême, qui, comme la santé, n’est apprécié peutêtre que quand on l’a perdu, la fière et vivifiante liberté.
Novembre 1868.