‹ Le Libéralisme Économique En AngleterreChapitre 28 sur 127 · Mill; op. cit, L'NUch}xT, passim., t. 2, p. 524 ets · texte numérisé non relu

Mill; op. cit, L'NUch}xT, passim., t. 2, p. 524 ets

C’est à cette seconde partie de la tâche qu'il s’attacha lui-même ensuite, et, s'ilavait eu soin d’énumérer tout au long les arguments qui militaient contre la substitution de l’action gouvernementale à l'initiative privée, non moins nombreuses furent les exceptions qu'il admit au principe qu’il venait de formuler. Le rôle de l'Etat, si restreint chez les Manchestériens, prit avec lui une extension considérable. Il se complut d’abord à montrer les inconséquences de ceux qui avaient essayé d’en fixer le champ d’action dans les limites d’un rigide critérium : veiller à protéger les citoyens contre la violence et la fraude! Mais sont-ce là les seuls maux de nature àles assaillir ? Sinous nous reportons à la législation positive, pourrons-nous expliquer, par cette seule raison, les lois qui régissent la propriété, les successions, etc. ? L'erreur a été de vouloir renfermer dans une définition étroite des fonctions qui s'étendent sur un espace trop vaste pour y être enserrées ? La seule justification qui les comprendrait toutes est, peut-être, la raison d’uiilité, terme tellement vague qu’on conçoit la difficulté éprouvée à limiter l'intervention gouvernementale (1). Si les ligueurs de Manchester invoquaient les droits naturels pour la réduire à sa plus simple expression, c’est également au nom dela liberté que Mill en réclame une constante extension. [Il place au premier rang des devoirs de l'Etat

l'éducation qui seule donne à l’homme la notion

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