Flechter Moulton. The taxation of ground values (p
le poor rate constituait le seul impôt paroissial et servait au paiement de tous les services publics d’ailleurs fort restreints, les taxes municipales sont à l'heure actuelle encore perçues sur les seuls locataires ou occupants de maisons urbaines, etleur quantum est fixé suivant la valeur annuelle globale de l'immeuble, sans distinction entre la part afférente au terrain et celle du capital dépensé à la construction (1). À cette évaluation uniforme les réformateurs s'efforcent d’en substituer une nouvelle : désormais seraient calculées séparément les redevances incombant au prix de location du bâtiment (building) et au revenu duterrain proprement dit (site), et tandis que le locataire supporterait seul la première, la seconde viendrait frapper le propriétaire foncier sans qu’il pût s’y soustraire par une convention contraire (2).
D'illustres devanciers avaient dans cette voie précédé les libéraux modernes, et cette taxation est une conséquence ou une des formes du prélèvement de l’unearned increment prôné par Stuart Mill (3). Grâce à l’accroissement de la population, aux progrès de la richesse, à l’activité de la communauté, les terrains urbains augmentent de valeur sans que les propriétaires y aient le moins du monde contribué par leurs efforts. N'’est-il pas juste que la société