Princ. of polit, econ., p
prix de la main-d'œuvre Autant vaudrait taxer
directement les capitalistes \ >
Ni la rente, c'est-à-dire le revenu net des propriétaires fonciers, ni les profits, c'est-à-dire le revenu net des capitalistes, ni les salaires, c'est-à-dire le revenu net de la classe qui vit exclusivement de son intelligence ou de ses bras, n'étant atteints, n'étant même atteignables par l'impôt, atteignables réellement, s'entend, définitivement, tout compensé, force est bien que l'impôt soit prélevé sur le capital de la société.
L'impôt étant perçu d'année en année, force est bien qu'il soit prélevé sur cette partie du capital social qui se reproduit annuellement.
En d'autres termes, force est bien que l'impôt se trouve compris chaque année dans cette liquidation qui, défalquant le capital circulant de la société de son revenu brut, en fait ressortir son revenu net.
Ou, si l'on veut encore, forceest bien que l'impôt, étant avancé sur le capital circulant, figure, comme tout autre déboursé, dans le prix des choses produites, concoure à déterminer leur valeur relative. Il ne tombe, en dernière analyse, sur le revenu net, qu'en ce sens que chaque consommateur soit proprié-