‹ Le libre échange et l'impôtChapitre 52 sur 118 · On Taxât, 1. III, ch. vin, p · texte numérisé non relu

On Taxât, 1. III, ch. vin, p

(Iraient; mais la dette disparaîtrait, et avec elle les charges annuelles qu'elle entraîne *.

Enfin M. Mill consentirait volontiers au rachat immédiat de la dette publique, par une transposition du capital entre les débiteurs et les créanciers, s'il était possible d'y faire concourir les contiibuables qui vivent de traitements, appointements, salaires, etc., autrement qu'en les obligeant à contracter des emprunts personnels, plus onéreux pour eux que leur part contributive dans l'intérêt de la dette ».

Il m'est impossible de comprendre quel serait le véritable but de cette opération gigantesque, ni quels avantages on pourraitraisonnableraents'en promettre.

Sans parler des difficultés d'exécution, en les supposant surmontées, en supposant l'opération terminée à souhait, en supposant que chaque créancier de l'État ait sous sa main un groupe de contribuables qui lui paye directement, de six mois en six mois, une somme égale à celle qu'il lui payait indirectement par l'entremise du fisc, ou mieux encore, si l'on veut, en supposant que chaque groupe de contribuatbles ail remboursé chaque créancier, en supposant la dette publique éteinte par un simple déplacement du

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