‹ Le libre-échangeChapitre 16 sur 20 · SM LB LIBRE-ÉCHANOB · texte numérisé non relu

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de ma' vie, que je ne suis pas étranger aux populations maritimes, et que je connais un grand nombre de pères de famille qui ont empêché leurs enfants de se mettre au service de la mer, parce qu'en se mettant au service de la mer, ils se mettaient aussi au service de la marine militaire française. (Mouvements en sens divers.)

M. Laroche-Joubert. C'est vrai! —Très-bien!

M. Jules Simon. C'est par cette raison que j'écarte l'intérêt de l'État.

J'ajoute encore cette observation, qui a sa valeur. Vousavez beau avoir des règlements, qui, selon vous, assurent les capitaines et les armateurs contre la désertion : vous savez bien que la désertion a lieu et même vous en savez la cause, c'est la dififireoce des gages. Tant que vous donnerez 50 francs à vos hommes et les Américains 75, vous aurez desdéser. tiens, parce que cela est naturel, et parce que la désertion à bord d'un navire de commerce, quoique très-condamnable au point de vue de la rupture des engagements, n'a rien de commun avec rabandoo du pavillon par un marin de l'État M. Le Ceaoa nous disait liier que nous avions ainsi 20,000 marins, et dea meilleurs, au senrice des étrangers. Qui a fait oelaT L'inscription maritime, puisqu'elle est la

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