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Doorritore do pautre défient plas grmmht ; àê ïmêgbéàméUiïik^ÊÊtek celui de l'orge, de forfe i k ptMMede terfe el à fttoijie. le cbefcbef i foos < eependast oublier que j*ai misi espèees de plantes que nos habitaots. des ?i arraeliaieot de nos prés pendant la dernière Cumoe : ils en connaissaient i'osage en pareil cas pv la tradition de leurs pères; ils l'oot laissée i leors enfants, et c'est à peine si ces plantes, recneilieai l'époque dont je vous parle, sont complètement des> séehées au moment où nous eiaminons s'il Crat combattre législativement i'aviliirawMnt dn prix des grains. »
On auiait cru que notre système dooanier £sparaltrait après 1830, avec Fiofluence de raristocralie nobiliaire. Mais, je l'ai déjà remarqué, les efforts tentés par les plus intelligents défenseurs de f ancien régime pour fortifier la noblesse en l'enrichissant, avaient profité, moins aux seigneurs terriens, qu'aux fabricants. La classe moyenne qui arrivait au pouvoir, y arrivait riche, et résolue à profiter pour elle-même de sa conquête. Elle avait pour eela dans instruments, l'un politique, l'autre économigna : le cens et la protection. Le parti conaervateor mit toot en enivre, pendant dix-huit ans, pour ne pas lea
; il jfmàitL,mtÊÊ ûbM tt qm^
€ La ploptft éb Mt lodHlriM reconrent Me pfolectios, nan «i niMMi de leur imporCaBee, aneen raitos de nnpertaee des penoooes qm leeeumiiL > (A^plMdMHMBle.) Aa lieB de dwe
iTélMeKrtMrféréteiilgirffr^ilUif Jene
pas la gaerre i ee goavaneaMot qoi ooas a la paii. réeoHMBia, Feidro. «m asass large de Hberté, ai qâ CNfaii de bsMe fei à la josUee al à la n^riMsiil des piifiHys deal 9 iofeslissait le il ne vit pas asseï qu'il faussait, en les restragaasi, les deux principes pour lesquels il fine, i savoir la liberté ei la lalooté natio- Oo se esalaalail de dire, un rarseal iTaeqaierL £1 l'oo
rsristecfatie n'éUnt plas Ae n*élaii pto amiiassiia. Je aw
tnl no Immm d'un dédaaar à la trâNiae
qu'elle serait iantile, que la kadeaMNidaii bien pas,
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do exigeant un impôt direct de 500 francs; qu'il suffisait de vouloir, pour arriver à ce degré de fortune, et qu'un homme qui n'avait pas su faire ses affaires n'était pas capable de faire celles du pays. Ainsi, la possession de l'argent devenait la preuve de la capacité et de la probité. C'est pour un régime pareil qu'aurait dû être fait ce mot si juste et si comique : c Le premier devoir d'un gouvememeot est de récompenser la fortune. » (On rit.) Peodaol qu'on résistait à la modeste demande de l'adjonction des capacités, que l'on confondait dans le même *dédain ceux qui voulaient le suffrage universel, et ceux qui attaquaient, sans comprendre ce qu'ils faisaient, le principe de la propriété ; pendant que les grands industriels, cantonnés à la chambre des députés et à la chambre dea pairs, demandaient l'impét' â la propriété immobilière, exemptaient le revenu mobilier de toutes charges, maintenaient les prohibitions avec un soin jaloux, et ne cessaient de demander l'augmentation des tarifa, l'idée éoonomi- (|ue, moins brillante que l'idée politique, fkisait son chemin à côté d'elle dans l'opposition ; et si vous me permettez de le dire ici, l'école de Bordeaux, en levant le drapeau du iibre<-éolMnge, rendait un important senriee à la cause de la liberté toUle, et illustrait une seconde fois le nom des Girondins.
I R UBM^iCllAKOB If?
U y ttait aa poafob, tout le gouvernement de Miel, deaxhoniiietqai appartenaient à cette école, M. Oocoa el M. IMMlal. M. Dacos fiU rapporteur de la ioi de la douaDe, eD 1836. Il n'eut pas la feraMié d'arborer ton drapeau, mais sa pensée se ût Jour daM seo rapport : écoutex-le : c Qn mesure a?ec douleur, dit il, l'impôt dont les lois de douanes Artppefii le prolétaire jusque dans ses ooosommatioQs les plus simples ei les plus rigoureuses. » M. Duchatel, qui fut si longtemps minbtre, était dommé par son attaehemeot à la nouvelle dynastie el aui priodpes eoosenrateurs ; il était un des chcfi de ee parti, e'esl-è-dire qu'il en était un dos esclaves. Il n'avait pas la force qu'eut un jour Robert Peel d'accomplir à lui seul une révolution économique, il avait été le rédacteur du manifeste du comité de la Gironde ; il avait fait partie de la peme phalaiige libérale du Globe; il comprenait , aieui qw la phiparl de ses ooUègues, la nature et la portée de la scieiiee éeoooaMque. U est certain qu'il lutta pour supprimer la prohibition, ou du wmapour la restreindre. En I83i, lorsqu'il n'avait poa eoeare aequia la science de dissimuler, et celle pluadifldie eiieere« de renoncer, an besoin, à ses prtoeîpes pour n'envisager que son parti, il disait aux manufacturters d'Elbœuf : « Nous avons fait
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une révolution pour détruire les priTUéges, et il faut vous familiariser avec Tidée de voir tôt ou tard l'abrogation de celui qui vous protège; c'est un eanonicat dans lequel vous ne pouvez deroeorer éternellement. > J'ose dire que si l'homme d'État qui a fait la loi de 1833 sur rinstruction primaire, et dont les aspirations tendaient aussi vers le libreéchange, avait fait, vingt ans à Tavance, avec M. Duchatel, le traité de 1859, l'histoire contemporaine aurait été profondément modifiée.
Je m'arrête, car je crois que vous devei commencer à sentir la fatigue que j'éprouve, et pour conclure, je dis que les protections ont été d'abord des armes de guerre, que plus tard elles oot été l'effort d'une certaine aristocratie pour reconquérir ses privilèges ; et qu'au fond elles ne sont et ne peuvent être que le sacriûce de l'intérêt général à des intérêts individuels. C'est un impôt Orappé sur la masse au proût d'une minorité. (Applaudissements.)
Je dit, que cet impôt est énorme, qu'il est écrasant et qu'on le paye de deux façons à la fois. Notre agriculture le paye parce que toutes les fois qu'on protège l'industrie ftrançaise contre l'industrie étrangère, les pays étrangers se vengent en frap* pant nos vins et nos eaux-de-vie ; que par consé-
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ee n'est pas ea réalité sur le roarclié anglais que pèse le larif protecteur, c'est sur les marchés firaocab; c'est notre agriculture qui le paie; oui, c'est le travail de notre agriculture qui le paie! Cest notre vigne, voyet-vous, qui paie les cotonniers, et quand ils nous demandent de maintenir les privilèges dont ils jouissent, ils nous le demandent à nos dépens, le dis en outre, je répète, que quand on nous force à payer un peu plus cher les objets de consommation, c'est un impôt qui Trappe sur la maaae ; que c'est surtout le prolétaire qui en souffre ; je le dis très-haut, parce qu'il faut qu'on le aaebe. En vérité, ne voyons-noos pas tous les jours les villes prendre des mesures pour exempter de l'Impôt les petits loyers?La ville de Paris exempte les loyers inférieurs à 400 francs ; elle fait bfen ; c'est un cadeau de 2 ou 3 francs fait aux familles gênées. On prend à ces mêmes familles, par l'octroi, par le prix du coton et du fer, 50 fois, 100 fois plus qu*on ne leur donne. Laissons les expédients, allons droit M remède. La remèdeen tout, c'est la liberté. Non-eeulement voos ihitea «ne hôte économique et une Aiute politique en demandant des impôts sur la consommation. Mais vous vous obstines à soutenir des doctrines perdues; l'octroi est mort, la est aMrtni leurs analogues, qui sont les
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armées permanentes et les lois répressives de la pensée, ne vivent plus que d'une vie foctice, ago« nisantc. Ce sont des spectres d'un monde passé, qui hantent encore le monde nouveau, et ne tarderont pas à s'évanouir. Oui, cette assimiliation est complète, elle est juste; la guerre à l'homme, la guerre à la pensée, la guerre à la richesse économique, c'est le même principe, c'est toujours la guerre. Savez-vous pourquoi j'avais tant raison quand je disais que toutes les libertés s'allument les unes aux autres comme des flambeaux par une divine contagion? J'avais raison. Messieurs, parce que c'est la guerre sous une triple forme, qui tue avec des chassepots, qui tue avec des inquisitions, qui tue avec des prohibitions. Les uns suppriment les individus, les autres les aliments du corps, les autres ceux de l'esprit ; et si nous voulons être les hommes de la paix, entendezmoi, pasteur (l'orateur se tourne vers M. le pasteur Marlin-Peschoud placé près de lui sur l'estrade), si nous voulons faire des congrès de la paix qui soient autre chose que des échanges d'homélies, pardonnez-oK)i de le dire, faisons des ooogrès de la paix qui soient animés de la haine des années, de la haine des prohibitions, et qui en ihiissent avec les armées et avecles tarifs sur les
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cottdKioiit ettaoUellet de la vie. Alors nous pourroQi dire que Bout ne tonmet plus ni àm douaaiart ni des loldaU, nais eoflo deibommos. Voulezvous réUe, Measiaufs, voulei-Tousque les barrièras diaparaiaaaol, voiilai*tooa aenlir baUre le coeur de llmmamté dam vos poitrines ? eh bien, soyei dea bommea de paix, soyez-le partout, dans la dâna la fie civile et dans l'industrie. (La entière éclate en applaudissements enthoosiaataa, un grand nombre de spectateurs se prédpiteol sur l'ealrade oour aerrer la main de l'orateur et le féliciter.)