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La nouvelle que vous m'avez donnée, que vous avez conclu le traité de rançon avec les Anglais, m'empêche absolument de reposer. Souffrez, Monsieur, malgré la résolution que f avais prise de ne plus vous faire de représentations, que je vous en fasse encore une comme je la ferais à mon frère; (Vautre que moi n'en aura connaissance, vous écrivant de ma main la pré* sente. Souffrez donc que je vous dise, que je ne suis
POINT DU TOUT VOTRE ENNEMI : QUE JE N'AI CHERCHÉ QU'A VOUS PROCURER DE LA GLOIRE ; QUE j'Y AI EMPLOYÉ TOUT MON SAVOIR, ET VIDÉ DE FAÇON MA BOURSE, QUE