CONDUCTIBILITÉ ÉLECTRIQUE
Si les abaissements cryoscopiques sont fonction des substances « dissoutes », la conductibilité électrique n’est influencée que par les éléments électrolytes, ou, ce qui revient à peu près au même, par les seules substances minérales.
examinés par Massaglia ; qu’enfin le tonus était, pour le même auteur, normal chez 15 tabétiques, nous aurons à peu près rapporté toutes les déterminations faites à l’aide de cette méthode, qui n’est pas univoque comme interprétation.
(1) Les recherches de Nobécourt in Ih. de Wolf (1€01) lui ont, en efl'et donné les valeurs suivantes ;
Dans 1 sarcome méningé
— 1 méningite tuberculeuse
— 1 hydrocéphalie
— 1 affection cérébelleuse
= 0“61 avec laquage à 4 gouttes A 0®55 — à 4 gouttes
A = 0°54 — à 6 gouttes
A — 0"56 — à 8 gouttes
LIQUIDE CÉPIIALO-RAGIIIDIEN PATHOLOGIQUE
Nous possédons un certain nombre de déterminations de conductibilités, dues à Géconi (1901), et surtout à Fucus et Rosenthal (1904). Ces auteurs ont opéré sur des méningites aiguës, f|ueb|ues infections générâtes, et sur des nerveux chroniques.
V abaissement Qi été maximum dans les méningites aiguës, et poulies méningites tuberculeuses en particulier.
Six casde méningite bacillaire ont donné à Fucus et Rosenthal une moyenne de X = 0.0127, avec valeurs extrêmes de 0.097 et 0.0158. Trois méningites non tuberculeuses fournissent comme moyenne : X = 0.0135.
Dans les infections générâtes. Fucus et Rosenthal trouvent : X == 0.0140 pour une broncho-pneumonie ; deux delirium tremens accusent X = 0.0138.
Des cas chroniques ; P. G., Hydrocéphales, alcooliques, montrent des valeurs normales ou seulement très légèrement abaissées.
La conductibitité électrique varie, en un mot, dans le même sens et pour tes mêmes motifs que tes detta ; mais le rapport de ces deux quantités ne reste pas numériquement te même, des facteurs différents intervenant dans t’un et Vautre cas.