POTASSE, SOUDE ET CHAUX
Voici quelques chiffres donnés dans l’hydrocéphalie ;
^ R20 Na20
G. Schmidt Yvon. . .
Hilger. .
Panzer. .
Salkowski.
CORIAT. .
Mestrezat
En dehors de ces faits, la ponction lombaire ne nous a fourni que ' des renseignements bien minimes.
Salkowski {in Hammarsten, Lehrbuch) écrit que, dans la fièvre, la potasse du liquide céphalo-rachidien augmente.
Dans les affections chroniques, Myers (1904) a fait quelques dosa- / ges ; voici ses chilTres et ceux de Mott (1910) :
Myers, 13 P. G., K^O va de 0 gr. 270 à 0 gr. 540; moy. : Ogr. 380, 4 non P. G., K^O va de 0 gr, 270 à 0 gr, 390 ; moy. : 0 gr. 330, - Mott, dans la démence jorecoce, trouve : 0 gr. 300 — Ogr. 330 — 0 gr. 380 ; 2 P. G, lui donnent : 0 gr. 340 et 0 gr. 380.
I ^ En somme, chiffres peut-être un peu plus grands qu’à l’état nor- ^ ■■ mal (j’ai donné à l’état physiologique : 0 gr. 250), mais desquels il est difficile de tirer actuellement une conclusion quelconque.
■r A. ZiVERi (1908) a publié trois notes sur la question, sans la faire progresser d’une manière notable.
Les variations de la chaux sont également mal connues.
Zaccaria (1906) n’aurait pas trouvé de différences appréciables entre la chaux d’enfants rachitiques et celle d’autres sujets.
Les chiffres qu’il donne varient de 0 gr. 112 à 0 gr. 400, ce dernier chiffre étant obtenu dans un cas d’hydrocéphalie acquise, chez un rachitique atteint d’une bronchopneumonie et passablement cachectisé.