‹ Le liquide céphalo-rachidien, normal et pathologiqueChapitre 208 sur 329 · U OU · texte numérisé non relu

U OU

Albumine

odo

Chlorures

Sucre

normal

Nm

traces

Perm. aux nitrates.

Ex. cytologique. . .

rares lympho.

Les auteurs ont trouvé :

Dans la maladie de Little, le sucre égal à 0 gr. 54 et 0 gr. 40 (SicARD et Rousseau Langwelt, 1904).

Mott et Halliburton ont cru y trouver de la choline (1899).

part la tension qui est parfois élevée^ Valbiimine, le chlorure^ le sucre ont donc dans les scléroses précédentes des valeurs normales. La perméabilité est nulle ou 1res légère. Il n’existe pas de formule cytologique.

SCLÉROSE LATÉRALE AMYOTROPHIQUE

B. — Scléroses en évolution et Maladies de la Moelle.

SCLÉROSE LATÉRALE AMYOTROPHIQUE.

Nous sommes peu renseignés sur l’éliologie de celle affection. Des deux observations que je rapporte, la première (obs. 89) est une sclérose latérale amyotrophique, moins avancée que la seconde ^obs. 90). Elle nous montre une formule normale comme albumine e.L chlorures, mais le sucre y est augmenté (épine organique). L’observation 90 révèle au contraire une légère hyperalbumiiiose et une petite formule leucocytaire. Hyperalbumiiiose et hyperglycose décèlent un processus de congestion et d’inflammation légèie que nous ne sommes pas autrement surpris de rencontiei ici.

OBSERVATION n" 89.— Sclérose latérale amyotrophique.

Homme de 48 ans, entre le 30 mars 1909 dans le service du professeur Rauzier, pour trouble de la marche dont il s est aperçu il v a J mois en

montant les escaliers. Pas de syphilis. i

A l’examen, les divers appareils ne présentent rien de particuliei

de lièvre. Tension 17. Pouls 76. ■ ■ ta i o

La moülilé est un peu diminuée dans les membres inférieuis. La est très pénible et incertaine. La motilité des mains est lortement

N’a pas

marche

atteinte

si 1res peniDie et incencuiie. ijo. V, , V - .

.’avanl-bras n’esl, à ce point de vue, pas lese. bphincteis normaux. Lefiexes tous exagérés. Babinski. Sensibilité ; douleurs legeres, spontanees aux membres inférieurs. Appareil sensoriel : Vue un peu diminuée, pas de t'fjii blés (tans les réflexes oculaires. Trophicité : Membres inferieurs ; J'?

légère des mollets. Aux membres supérieurs ; disparition l^otale de * nence thénar, diminution extrême de l’iiypothenar, des interosseux. Mains squelettiques (surtout à droite).

Ponction du 30 mars (1).

Al. 0,20. — Ch. 7-28. — Suc. 0,85.

Pression, normale. — Aspect, limpide. Fibrinogène, 0,0. Per-

méabililé aux nitrates, n’a pas été faite. — Examen microscopique, pas de formule.

Il n’y a en somme d’anormal que l’hijperglycosie.

OBSERVATION n" 90. — Sclérose latérale amyotrophique. Période avancée.

M. Vid.., entre le 16 septembre 1910 dans le service du professeur Carrieu, salle Bicliat, n“ 8. , . . ,,

Depuis quelques années, faiblesse dans les membres inferieurs. 11 y a 16 mois, 1res rapidement, paraplégie douloureuse avec contracture des membres intérieurs. Pas d’antécédents spéciaux.

i. Examen : 16 septembre 1910. Contracture intense des membres inlérieurs , flexion des cuisses sur le ventre, des jambes sur les cuisses. Mobilisation impossible. Atrophie très marquée. Douleurs intenses dans les membres,

(1) Déjà donnée in thèse Axglada, obs. XIII.

SCLliROSES NERVEUSES

rien pour les sensihiliü'îs objectives. Itecbeirbe dps: i i-

sible. bplunctei’s insiinisanls. - - - ^ .si \cb tojidirieux

Ponction le l»-- novembre lûlo : 12 à

Aux membres supéi

lymphocytes par champ. Itadiothé.

l’a pie.

Pas ue

Vienne

.0 septembre. Injection épidurale tie cocnïm» • i i

sans rcVsultats. l-\iouembrl PoacL ® contracture, en petite quantité, chlorures normaux Injectfon bi rVSi de magnésie à 25 «/o. Légère action dôcontrac a^ •‘"‘'"■«le

lient des phénomènes bulbaires. La malade meurt^queîquls^To'ujfL Autopsie. Atrophie des cornes antérieures, sclérose pyramidale.

Ponction du P’- novembre.

Al. 0,40. — Ch. 7,30.

Aspect, limpide. — Couleur, incolore. — Réaclion,

Examen cytologique, 10-1 o lymphocytes.

dos'i ’W^ralbuninose et 'faible lymphocytose, le sucre u’a pas il.

légèrement alcatine.

PARALYSIE GÉNÉRALE SPINALE antérieure chronique de Duchenne.

Je rapporte ici l’analyse d’un liquide témoignant seulement par les valeurs du sucre et l’hypertension constatée dune légère congestion, aseplique, semble-t-il, provenant d’un processus atrophique et scléreux à rapprocher de celui des observations précédentes.

chez un garçon de 16 ans) (l). paraiysie iniantiie

J. Barou... 16 ans entre le 2 décembre 1910. dans le service du nrofpN pSe àTeu

Les ti-oubles actuels remontent à un an et demi Ont débuté à

Lbpuîtout ’à"flit°ïm7,oTs^ ““

Léger degré de parésie des membres supérieurs depuis quekiue temn>s

™ux ^^ r''b.nnhr'‘“-, '''"“‘'■f’' symptômes du !:6lé d\, s ïlèn)e™Er:

veux. Pas de tioubles de la parole. Pas de troubles sphinctériens.

tio1is^Sl«hi/^c°£^'*® très marquée des membres inférieurs, contrac-

Abofilion Ifr/ iUn Impotence cà peu complète.

Abolition des leflexes tendineux. Pied bot. (kiuin. Légère parésie des membres supérieurs, sensibilité normale. ^ paierie aeb

à lAffp reti'ouve une paralysie infaiilile

fmnon.nPP un Pied bot varus équin, qu'une

impotence lelative, le malade pouvant marener seul

décote plî'^DucuEm^^ antérieure chronique, bien

26 ^]évrier*'l?H^^ Bauzier et Hogeh. sMontpetlier Médical, n" 9.

Soc. des sc. méd. de Montpellier, 20 janvier 1911.

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