DU LIQUIDE DE PONCTION
L’aspect hémorragiqué du liquide de ponction, ou, à défaut de ce dernier, la coloration jaune qu’il présente, font (la notion d’un ictère, d’une méningite aiguë, d’une insolation, d’un poil, d'un syndrome de coagulation massive mise à part) le diagnostic d hémorragie des centres ou de leurs enveloppes.
Seules le.s hémorragies fines à la ponction pourraient induire en erreur) mais il est toujours facile de les uistinguer des hémorragies vraies.
PROPRIÉTÉS DU LIQUIDE CÉPHALO-RACHIDIEN
pur,
ou se
Quand le sang vient de la ponction :
\ 1 nreniières aoiittes écoulées sont du sang presque x . - ,,ôùvtni 'Joui au n/oins beaucoup plus colorées que ^ “
^*°^\nnplle l’attention de l’operateur. L emploi des u hois liioes ne îenoirpas sur un principe différent et peut encore etre utilise.
b) Le déplacement de Vaiguille modifie aussi l’apparence du liquide qui s’écoule.
r) L’ohservalion du jet, montre nettement, la ponction, une striation hémorragique, par génisation.
d) Le liquide retiré manifeste d’autre part
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est irte abomSe^ abanclouné à lui-méme peut mémo se prendre
en entier.
Pnlîn lin très bon signe est l'absence complète de coloration du |i,Mii.fe 'pu surnage le culot de globules rouges : Une bemoiu'agie vraie, si elle remonte à plus de 2-3 jours donne toujouis cliromie appréciable.
en cas d’hémorragie de suite d’un défaut d’homo-
une tendance à ta coagud’hémorragies vraies.
une xantho-
L'aspecL el la coloration du liquide apparaissent et disparaissent flans des limites de temps assez précises, pour permettre de fixei approximativement, à défaut d’un ictus net, le début des accidents.
Les autres propriétés indiquées ne sont pas moins intéressantes. Les taux de Valbiimine, des chlorures, du sucre renseignent sur Vimporlance de l’hémorragie (albumine et sucre) mieux que ne peut le faire la numération globulaire; sur Y évolution des phases diverses qui se succèdent depuis le moment de répanchement jusqu’à la résorption complète (albumine, sucre, chlorures), nous permettant d’en saisir le caractère normal ou pathologique, nous révélant dans certains cas une iiinammatioii réactionnelle particulièrement aiguë ou prolongée, une infection méningée surajoutée ou l’existence d’un processus organique ayant pu détermiminer l’ictus.
La connaissance de Vhyperglycose, qui, en dehors d’une injection méningée, est la règle dans les hémorragies cérébrales méningées, rendra des services dans les cas de liquides céphalo-rachidiens non hémorragiques, que l’hémorragie soit demeurée purement cérébrale ou se soit trouvée bridée dans les mailles serrées de la corticalité.
L’importance de ces faits ne peut échapper, l examen physico k. chimique el chimique du liquide céphalo-rachidien est de premièi e iitililé dans le diagnostic et le pronostic des hémorragies cérébrales ou méningées.