CORPS ACÉTONIQUES DANS LE DIABÈTE
Les corps acétoniques, qui prennent si facilement naissance dans la dyscrasie diabétique, se rencontrent fréquemment dans le liquide céphalo-rachidien de ces malades.
Signalés d’abord dans le coma, ils ont été retrouves par Bousquet et Derrien (1908), Lrben (1910), puis L. Blum (1911) (1), et quelques auteurs, en dehors de cet état pathologique.
La volatilité de l’acétone donne à ce produit une diflusibilité particulière qui lui vaut de se retrouver dans le liquide céphalorachidien dès qu’il y a acétonémie.
Les acides acétylacéliques et oxyhutyriqiies sont au con traire, de la part du plexus, l’objet d’un contrôle plus rigoureux et ne se retrouvent dans le liijuide rachidien que dans cei laines
circonstances (voir p. 275).
Les résultats suivants ont été notés :
(1) Rlum (1910), a caractérisé l’acétone en de cristaux de paraniti’o-phénylhydrazone.
dehors du coma par la formation