‹ Le livre (volume 2)Chapitre 128 sur 322 · Cf. Daupeley-Gouveuneur, op. cit., p. 50, note · texte numérisé non relu

Cf. Daupeley-Gouveuneur, op. cit., p. 50, note

notamment, ont blâmé ce procédé à cause mémo de sa commodité, et l'ont taxé de supercherie1.

Le tiret sert aussi à éviter, dans les tables et nomenclatures, la répétition des mots sous lesquels on le place, ou l'emploi des termes idem ou ditn voir un exemple, infra, p. 280, bas) ; — il s'emploie également pour séparer les matières dans les sommaires ou dans certains textes; — placé après une virgule, un point-virgule ou un point, il renforce, pour ainsi dire, ce signe de ponctuation et accentue le changement de sens, la transition d'idées-; — enfin, très souvent maintenant, il remplace la parenthèse. Ces deux derniers modes d'emploi nous viennent des typographes anglais7'.

- Trait d'union ou division.

Par une singulière fortune, le trait d'union porte en typographie le nom, à première vue contradictoire, de division. C'est que ce petit signe servant à la fois, selon les règles grammaticales aussi bien que typographiques, à unir certains mots et à indiquer en fin de ligne les) coupures des mots par syllabes, on n'a envisagé grammaire, que le premier rôle, d'où le nom de traii d'union, et, en typographie, que le second, d'où le nom de division.

Sans relater tous les cas grammaticaux où l'on fait usage du trait d'union, nous remarquerons qu'on remploie en français : 1° entre les prénoms ou les initiales

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