‹ Le livre (volume 2)Chapitre 135 sur 322 · In, op. rit , p · texte numérisé non relu

In, op. rit , p

7>. ()),. cit., p. 114.

qu'Edouard Fournier, dans son volume l'Art Hure en France, pages 97-106, conseille de lire, relativement aux bibliothèques les plus célèbres, les ouvragede Yigneul-Marville, de Van Praet, de Paul Lacroix, etc Nous mettrons :

Voir, sur les bibliothèques les plu- célèbres, Vigneul-Marville Van Praet, Paul Lacroix, etc.icf. Edouard Foi rnier, l'Art in reliure en France, pp. 97-106).

Ou bien, en considérant le point qui suit etc. nor seulement comme point d'abréviation mais comme poiu final de la phrase :

Voir, sur les bibliothèques les plus célèbres, Vigneul-Marvilh Van Praet, Paul Lacroix, etc. (Cf. Edouard Fournier, /'.!<■/ a la reliure en France, pp. 97-106.)

On remarquera que, dans le premier exemple, le poin final se trouve en dehors de la parenthèse : ce poin! est en effet, le point final de toute la phrase, puisque 1* point placé après etc. n'est qu'un point d'abréviation Dans le second exemple, au contraire, le point fina est en dedans de la parenthèse; c'est que ce point n'es pas le point final de la phrase entière : il ne s'appliqui qu'à la mention placée entre les parenthèses (Cf Edouard Fournier,...); et le point qui suit etc (.. Paul Lacroix, etc.) est à la fois point d'abréviation e point final de la phrase commençant par : Voir, sur les bibliothèques....

Ajoutons que cette même note pourrait encore, qui, à notre avis, serait préférable, se composer autre ment, sans parenthèses, sous cette forme :

Voir, sur les bibliothèques les plusrcélèbres. Vigneul-Marvilh Van Praet, Paul Lacroix, etc. : cf. Edouard Fournier, l'Art la reliure en France, pp. 97-106.

Nous disons que cette dernière forme non- semble pi férable aux deux précédentes, parce que les ileux point placés avant cf. Edouard Fournier indiquenl plus clai rement que la parenthèse, d'une façon plus directe plus démonstrative^ en quelque sorte, que c'esl bien . l'ouvrage d'Edouard Fournier. l'Art de h relit France, que nous avons emprunté le conseil de

sur les bibliothèques les plus célèbres, Vigneul-Marville, Van Praet, Paul Lacroix, etc. ».

Pour plus de développements sur la question de la parenthèse el de ses rapports avec la ponctuation, nous renvoyons encore une fois à l'ouvrage de M. Dài peley-

G<H V ERNEl R, pp. 11 1-1 16.

Crochets.

Les crochets s'emploient pour enclore une restitution ou correction de texte; pour enfermer, au début d'un article, soit une note, soit une introduction de plus ou moins «l'étendue et généralement composée en caractère différent; soit encore pour placer une inlercalation dans une autre déjà mise entre parenthèses : on la met entre crochets pour la mieux différencier. On emploie aussi un crochet, dans la composition des vers, pour rattacher le mot ou la fraction de mot excédant la justification. Exemples :

Quelqu'un, dit André Chevillier dans sa préface, trouvera peut-être qu'il y a trop de passages [cités] dans ce livre. Je n'ai point pu faire autrement....

Le mot [cités] ne se trouve pas dans le texte d'André Chevillier: il a été ajouté ici pour rendre ce texte plus clair.

En terminant son premier chapitre, l'auteur recommande le caractère de Garmond [Garamond] pour les impressions d'art....

Le texte original porte Garmond; tandis que le nom exact, ou tout au moins le plus accrédité et le plus connu de ce célèbre graveur et fondeur de caractères, est Garamond, et, dans la citation, cette correction se place entre crochets.

Cette pièce avait été déjà publiée dans une des premières éditions de Saint-Simon {Œuvres complettes [sic] de Saint - Simon \ Strasbourg, 1791).

Le petit mot latin sic (ainsi) est entre crochets parce qu'il se trouve intercalé dans une parenthèse. Ajoutons que. dans la phrase immédiatement précédente, ce petit mot est composé en italique parce que la phrase dont il fait partie est composée en romain; dans l'exemple

ci-dessus, au contraire, sic est en romain parce qui

fait partie d'une phrase en italique : Œuvrt

Exemple de l'emploi du crochet dans la composilioi

des vers :

Qu'est-ce là? lui dit-il. — Rien. — Ouoi .' rien? — Peu de — Mais encor? — Le collier dont je suis attaché [chose. De ce que vous voyez est peut-être la cause.

§ Paragraphe.

Signe abréviatif des parties d'un chapitre, d'un article d'un titre, etc. : Chap. xy, § 5.

Ce siune s'est aussi employé jadis — et s'emploi< encore en anglais — comme apj/el de note, c'est-à-dir ■ indiquer au lecteur une note placée au bas de la j

* * Astérisque.

L'astérisque (substantif masculin, du grec y^-iç . petite étoile; d'à(rcr(p, astre), qui, dans les ancien- ma nuscrits, servait à indiquer quelque défectuosité dan le texte, s'emploie aujourd'hui comme appel de note ou pour séparer les deux parties d'un verset, dan;? le chants d'église notamment :

Laudalc. pueri, Dominicm :' laudale nomen Domini

Il s'emploie aussi, au nombre de trois, comme abrt viation d'un nom propre : Le comte de M '": Arout de V**\ Au lieu de trois astérisques, on peut en metti autant qu'il y a de lettres supprimées : Arouet di Voltaire, par exemple, s'écrirait : Arouet de V Dance dernier cas, on remplace souvent maintenant leastérisques par des points placés en pied de b-

Arouet de V Il va sans dire qu'ici le dernier poin

— point final de la phrase — est en plus et ne compti pas. Lorsqu'on veut indiquer une suppression dan» m texte, dans un titre de livre, etc., on se sert égalemen de ces points, dits points de susptnaion ou points si

1. Voir des appels de notes de ce genre dans l'ouvra^ Conte du Tonneau, par Jonathan Swift, trad. de l'anglais, t. Il pp. 80, 00 et passim; la Haye, Henri Scheurleer, 173$; in-lï

sifs. Quelle que soit retendue de la Suspension, trois points suffisent pour l'indiquer, ainsi que nous lavons dit1; mais, ici comme tout à l'heure, la ponctuation exigée par le sens de la phrase s'ajoute et n'entre pas en compte.

Les sstérïsques, disposés en triangle (***) à la lin d'un paragraphe, au milieu d'une ligne de blanc, tiennent lieu de filet de séparation on de cabàchon (petit fleuron, figurine ou vignette, qu'on emploie en typographie, surtout dans la composition des journaux, pour les séparations de texte et les en-tête d'alinéas). Si cette fin de paragraphe tombe au bas de la page ou de la colonne, la ligne de blanc, c'est-à-dire les astérisques ou le cabochon, est mieux placée en tête de la page ou de la colonne suivantes2.

J Pied-de-mouche.

Ce signe s'employait autrefois, ainsi que l'astérisque el le paragraphe, pour marquer un renvoi, c'est-à-dire comme appel de note. Il servait aussi à signaler, dans un texte, des passages spéciaux, à indiquer des séparations, et à accentuer, en quelque sorte, certains alinéas. Les anciennes éditions des Caractères de La Bruyère, par exemple, ont un pied-de-mouche en tête de tous les principaux paragraphes; il en est de même de l'édition donnée par Adrien Destailleur, Paris, Librairie nouvelle, Bourdilliat, 1861; 2 vol. in-ls.

La croix, appelée aussi poignard ou obélisque et anciennement obèle (ôêeXôç, broche, épieu), s'emploie, dans les livres d'église et dans les dictionnaires, avec une valeur conventionnelle. Dans une biographie, placé devant un millésime, ce signe indique que le décès du personnage a eu lieu à cette date. Dans les ouvrages de géographie, la croix simple sert à indiquer un évèché,

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