Cf. Emile Lec.lerc, op. cil., p
tandis que l'archevêché a pour signe une croix à double bras transversal, dite croix de Lorraine, f . La croix sert aussi (servait surtout) d'appel de note, et, afin de varier ces appels, - lorsqu'il y avait plusieurs notes dans la même page, et qu'au lieu des chiffres employés actuellement, on avait usé déjà de l'astérisque, du paragraphe du pied-de-mouche et de la croix ordinaire, tous signes qu on aurait pu, il est vrai, doubler et tripler (", "*, etc.). — on avait recours à la croix retournée J.1.
f Verset.
& Répons.
Ces deux signes sont employés dans les livres deglise (paroissiens, missels, bréviaires, etc.) pour indiquer te premier, les versets de l'Écriture sainte qui se disent ofa
1. Voir des appels de notes de toutes ces sortes dans 1 1 édition, citée ci-dessus, du Conte du Tonneau, par Jonathan Swift t. I[, pp. 89, 90 et passim. - Comme appel de note dans les dessins et gravures de paysages, on s'est aussi servi (1 un ingénieux système, qui consistait à indiquer les divers sites ou « fabriques » de ce paysage au moyen «le menus oiseaux représentés volant au-dessus de ces sites et reportés en même nombre dans le texte de la légende Un seul oiseau, par exemple, indique tel village ou telle église; deux indiquent tel autre village ou tel château- trois tel donjon ou toile montagne; quatre, un cours d'eau ou une route; etc. Nous donnons ci-contre une gravure empruntée au Magasin pittoresque, n» de mai 1852, p. 161 où le dessinateur Léo Drouyn s'est servi de ce procédé, bien plus artistique et plus élégant que les lettres A, B, C I» que nous employons d'ordinaire aujourd'hui a cette même fin. \oir aussi, dans le même recueil, ,r de juin 1856, p. 1J7, un dessin signé Freeman, où de menus oiseaiu servent pareillement d'appels de notes: et une Vue du tenu de Bellevue, dessinée par le chevalier de Lespina* et reproduite dans le livre d'Edmond et Jules de Goncoi rt, Madame de Pompadour, pp. 92 et suiv.; Paris, Didot. 188$
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se chantent aux offices, et forment leçons ou chapitres; et l'autre, les paroles (réponses ou répons), ordinairement tirées aussi de l'Écriture sainte, qui se disent ou se chantent après les leçons ou chapitres1.
&, &, Et (conjonction).
£psP Index ou Main.
C'est-à-dire : Voyez.... C'est en cet endroit.
! ou |! / ou Trait ou double trait vertical ou oblique.
Dans la copie d'un texte Imprimé, notamment d'ua titre d'ouvrage, et particulièrement d'un titre d'ancien volume, d'incunable, ces traits servent à indiquer le> divisions des lianes, les fins de lignes*.
Dans certains incunables, les traits obliques ou remplacent les virgules et les alinéas5.
Dans les incunables, ce signe indique des alinéas qu'on désire caractériser, des phrases qu'on veut détatacher du texte davantage4. Le signe typographique actuel C , employé dans la correction des épreuv< indiquant l'alinéa ordinaire5, en est dérivé.